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inspecteur morvandieu
98 abonnés
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2,0
Publiée le 29 août 2026
Thad Beaumont est un écrivain célèbre sous le nom de George Stark. Un jour, il décide de se débarrasser de ce pseudonyme contraignant et de recouvrer son identité. C'est le début d'un thriller surnaturel et, surtout, d'une parabole psychologique sur l'écrivain. On peut voir le film au premier degré, avec l'intrusion d'un psychopathe nommé Stark et jumeau de l'écrivain. Ce n'est plus alors qu'une histoire de meurtres sanglants et d'affrontements à distance entre le romancier et son double assassin. Cependant, le caractère irrationnel de l'intrigue ne peut que nous ramener à l'idée principale du sujet de Stephen King. Il est question ici de la schizophrénie de l'écrivain, de l'identité incertaine de l'artiste confronté à la création et au succès. Le récit, embrouillé et parfois obscur, traite de la difficulté d'exister du romancier, d'être lui au-delà de l'œuvre qu'il a créée. Et peut-être de la difficulté à renoncer aux recettes qui ont fait sa réussite. Cette lutte métaphorique de tous les instants entre Beaumont et Stark (tous les deux interprétés par Timothy Hutton) est plutôt intéressante. En revanche, ce qui relève du spectacle commun au thriller est très conventionnel parce que la mise en scène de Romero est sans style.
Le film aurait pu être mieux, bien mieux, si il avait duré une demi heure de moins, car une fois que l'on a compris à peut près où cela allait nous emmener, cela s'étire en longueur, ça n'en finit plus, et on a qu'une seule envie, qu'ils y passent tous et qu'on en finissent. Sorti tout droit de l'esprit malade et torturé de Stephen King, cette histoire ressemble parfaitement à son univers, et la fin, se termine bien sur par une pirouette improbable, comment pourrait-il en être autrement. Un réalisateur reconnu se frotte à l'univers de King, je ne sais pas ce qui reste du roman original, King s'est tellement plaint que l'on ne respectait pas ses œuvres, mais ce qui est certain, c'est que passé l'engrenage de terreur que le double maléfique fait peser sur les personnages, on est en droit d'être déçu. Et à la fin, du film, je me pose la question à quel point celui ci à influencer James Wan pour son déroutant, pour ne pas dire autre chose, Malignant. Ce n'est pas pire que d'autres adaptation de King, peut-être même un peu mieux, mais, un peu trop long et c'est dommage. Pour découvrir mes critiques vidéo complètes, et rétrospectives classiques, rejoignez moi sur YouTube ! Et s'abonner à ma chaine : on se fait une toile ! où je publie régulièrement des vidéos.
Cela commençait bien avec cette histoire de double maléfique avec un idée de double personnalités lié avec un jumeau siamois absorbé par l'autre. spoiler: Puis on quitte le réalisme pour qu'en fait le double existe réellement et soit issu des reste de la séparation par chirurgie. et puis cela devient n'importe quoi en plus cela devient très lent. La finir dans de manière ridiculespoiler: avec une lumière bleu dans le ciel qui absorbe le double
Très déçu. Une bonne première moitié qui termine en eau de boudin....
Le moins que l'on puisse dire c'est que George Romero n'était pas à son top niveau pour ce film. Assez indigeste et relativement long, je n'ai pas réussi à rentrer dans cette adaptation du roman de Stephen King. L'accumulation d'hémoglobine et de morts brutales ne suffisent pas à nous plonger dans l'effroi mais nous plongent rapidement dans l'ennui malheureusement...
On retrouve le Maine de Stephen King, son ambiance et ses personnages. Le film manque un peu de rythme et peu paraître long a des moments, mais quand on aime les adaptations de King, sans être la meilleure, on s'y retourne.
Ça semble être une énigme au début du film. Puis ça devient une chasse à l’homme et une enquête banale entrecoupée de meurtres bien sanglants. Franchement pas terrible à part quelques frissons de-ci de-là et une allusion ridicule aux oiseaux d’Hitchcock. Acteurs franchement décevants aussi.
Ce film, réalisé par George A. Romero et sorti en 1993, n'est pas mal du tout ! Adapté du roman homonyme de Stephen King, le film nous raconte l'histoire de Thad Beaumont qui, lorsqu'il décide de tuer son pseudonyme George Stark, voit une série de meurtres se commettre. Analogie évidente au pseudonyme de King, Richard Bachman, et aux propres problématiques de l'écrivain, l'histoire part d'un postulat très intéressant mais malheureusement, le livre ,n'avait pas réussi à capter mon attention dans son entièreté. Et il en est un peu de même avec le film, qui en est par ailleurs une très fidèle adaptation. Mis-à-part bien-sûr quelques détails, le film suit en effet avec véracité l'intrigue du livre et ainsi, toutes les problématiques de l'écrivain qui vont avec. Mais nous retrouvons alors les mêmes longueurs que j'ai pu ressentir dans le livre, qui se font d'autant plus ressentir à l'écran ! Je trouve en effet que, si l'ambiance est très réussie, le film possède tout de même quelques longueurs et n'a pas un très bon rythme, ce qui provoque bien souvent l'ennui chez son spectateur. De plus, évidemment, le film perd aussi en profondeur par rapport au livre car on ne peut pas retranscrire à l'écran tout l'aspect psychologique des personnages et, même si les acteurs nous livrent dans l'ensemble une bonne prestation, le film n'est pas aussi pertinent que le livre concernant la construction des personnages, notamment des deux personnages principaux, représentant, d'une manière générale, le bien et le mal. Ainsi, si la fin est très réussie visuellement (mis à part les effets spéciaux des oiseaux qui ont beaucoup vieillis), elle peut sembler par ridicule par certaines aspects, surtout si on n'a pas lu le bouquin auparavant. "La Part des ténèbres" n'est donc pas un mauvais film mais reste très mineur dans la filmographie du réalisateur.
Un film un peu oublié de ce génial Georges A Romero qui a beaucoup oeuvre pour le cinéma d horreur. Là il adapte à sa manière Stephen King et c est réussi ! . La dualité du bien et du mal est extrêmement bien rendue .
Après avoir collaboré sur "Creepshow", George Romero et Stephen King se retrouvent. Les deux grands noms de l’horreur offrent un film d’épouvante réussi où un écrivain va devoir affronter sa double personnalité.
Les adaptations des romans du Maitre King sont souvent des catastrophes, c'est surtout du grand gâchis. Je n'ai pas encore lu ce livre là donc je me suis auto spoilé...Le film est finalement un peu mieux tourné que les autres (parce qu’il s'agit de Romero ?), l'histoire a un peu plus d'ampleur, les dialogues tiennent la route et les effets spéciaux sont pour une fois à la hauteur. Même la bande son contribue aisément à l'intrigue. Les acteurs sont eux aussi assez bon, ce qui n'est pas commun à vrai dire. Reste une histoire simple sans réels rebondissement, rattrapée par la touche Romero certainement. Du Stephen King, ça c'est sur!
Dès que j'ai vu Romero au générique (22 secondes), j'ai tous de suite arrêté le film et même si c'est d'après Stephen King. Je ne regarde pas du Romero. Ce réalisateur est sans doute celui qui est le plus surévalué du cinéma de genre "horreur". D'autres aimeront sans doute, pas moi....
Geroge A. Romero est avant tout connu pour être LE grand réalisateur de films de zombies et il s'est rarement écarté de cette voie. C'était le cas avec "Incidents de parcours" mais aussi avec "La part des ténèbres". On reste dans le cinéma de genre avec cette adaptation du roman éponyme de Stephen king. Sa version cinématographique se veut plutôt fidèle au livre mais paraît bien pauvre à côté. Il n'y a en effet pas grand chose de bon à conserver dans ce film mis à part quelques scènes gores bien appétissantes. Le reste empeste la série Z et n'est bon qu'à jeter.
Une adaptation étonnamment sage d’un bon roman de Stephen King par George Romero. Le média ciné ne rend d’ailleurs pas vraiment grâce à une histoire qui a la littérature pour thème principal. La question de l’identité et du dédoublement de personnalité est moins nuancée que dans le livre pour aller complètement dans la direction du fantastique. Le film dans sa photo et son ambiance est vraiment typée début 90. S’il s’avère moins intéressant que le roman dont il est adapté cela se laisse regarder sans déplaisir avec notamment un final qui ne fait pas dans la dentelle.
Le sujet est classique depuis Docteur Jekyll et Mister Hyde : un écrivain donne naissance à un double dangereux qui prend vie. Stephen King, véritable industriel du thriller, a ainsi récupéré d'innombrables thèmes avec plus ou moins de bonheur. Le défaut de ce film est qu'il accumule toutes sortes d'ingrédients inutiles comme par exemple les oiseaux ou l'histoire du foetus cannibale repris récemment par Ozon dans L'amant double. Sinon, le principal comédien se tire plutôt bien de son dédoublement et ça se laisse voir agréablement. D'un maître du genre comme Romero, on attendait tout de même un peu mieux.
Pâle adaptation de l’œuvre de Stephen King, La Part des ténèbres n’apporte rien au genre dans lequel elle s’inscrit – à savoir le thriller horrifique –, la faute à une linéarité scénaristique qui ne surprend jamais le spectateur, à un rythme mollasson et à une absence d’ambiance. Le seul intérêt résiderait dans son final somme toute cauchemardesque et marquant. Mais au-delà… L’horreur n’est pas horrible, le thriller n’est que trop prévisible. Ni le savoir-faire de Romero ni la musique inquiétante composée par Christopher Young ne suffisent à rattraper un film passable mais dispensable.