621 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
37 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
12 critiques
3
1 critique
2
5 critiques
1
1 critique
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jean-luc G
88 abonnés
895 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 12 mars 2016
Un film idéal à voir pour mieux s’imprégner de la Russie quand on revient d’une semaine passée récemment dans la capitale des tsars. La période 1885 – 1905 est évoquée avec justesse, semble-t-il, et raconte l’impossibilité pour cette américaine aventureuse de comprendre l’âme slave, la fierté de défendre sa patrie, son idéal, son honneur. L’esprit de Cyrano flotte aux dessus de ces cadets de l’armée, espiègles, bagarreurs, et coureurs de jupons. Tout y passe, on ne s’ennuie pas malgré la longueur, au fil des parades devant le grand-duc, des souleries mémorables à la vodka, de la brutalité de la police envers les déviants et révolutionnaires. Au-delà de cet intérêt d’une grande fresque historique, la mise en scène est plate et les acteurs n’amènent pas le surplus d’émotion que pouvait générer cette rencontre improbable. On n’est pas chez le Docteur Jivago, le barbier n’en a ni la puissance des images ni la justesse des acteurs. Ils ont en commun le transsibérien traversant les steppes glacés et les forêts de bouleaux. mars 16
D'une nullité sans fond. Mikhalkov ne fait plus rien de potable depuis qu'il n'est plus obligé de composer avec la censure soviétique (Urga excepté), ceci expliquant probablement cela : il se lâche, et comme le personnage est excessif, mégalo et nostalgique d'une Russie fantasmée, son film est excessivement surjoué (insupportable Menshikov), pompeux et se déroule dans une Russie de pacotille pour publics occidentaux; et va-z-y que je te balance des clichés à tour de bras sur l'âââme slave, le romantisme à deux kopecks, la Russie impériale éternelle, la soi-disant singularité de la Russie (ce qui est un peu crétin, chaque pays n'est-il pas singulier par rapport aux autres ?). Tiens, après avoir vu cette arnaque, j'en viens presqu'à me demander si le Docteur Jivago de Lean avec O. Sharif et G. Chaplin aussi peu russes que Menshikov est bon acteur est finalement si bidon que ça dans sa reconstitution historique.
Il ne faut pas surtout, lire le moindre résumé du film avant de le regarder. Ce serait gâter une partie du plaisir que réserve ce grand beau mélodrame. Qui commence comme une farce autour d'un inventeur illuminé venu vendre une machine pour ratiboiser la Sibérie : potacheries militaires, délires alcoolisés, lyrisme burlesque d'une salle de bal transformée en patinoire par la faute d'une cire française nommée ''surprise'', la belle démesure que l'on imagine de la Russie, d'excès et de sentiments démesurés. Et au bout de 90 minutes , là où un scénario plan-plan aurait terminé l'aventure en crinolines, Mikhalkov commence un autre film de tragédie, épique et romantique, où le destin fatal ... mais il serait dommage d'en dévoiler plus. En contrepoint, les mésaventures d'un soldat américain auquel sa mère raconte cette histoire, son histoire, alors qu'il est en butte aux brimades d'un sergent instructeur borné. A ne pas manquer pour le plaisir d'acteurs, Julia Ormond, tour à tour fofolle, aguicheuse, classieuse et amoureuse et O Menshikov épatant cadet Tolstoï, un visage de clown, un abattage de tragédien.
Tout simplement mon meilleur film. Il y a tout. Rien à jeter, tout est utile. "La perfection est atteinte non quand il ne reste rien à ajouter, mais quand il ne reste rien à enlever" (St Exupéry)
Grandiose. La première fois que j'ai vu ce film, c'était en classe. J'ai plus pleuré pendant ce film que pendant aucun autre, tant les émotions des personnages se ressentent à travers le génie de Mikhalkov. Et la deuxième fois, c'était encore mieux. La troisième fois ne m'a pas ennuyée une seule seconde. Cette Russie, ces personnages, ces acteurs, leur détresse... tout est tellement vrai ! À voir en VO si possible, c'est tellement mieux.
Quelle fraîcheur que ce duo Jane/Oleg.. "Le Barbier de Sibérie", le Mikhalkov le plus "grand public", est une fresque romanesque extrêmement drôle et tragique. L'honneur et la fraternité russe sous l'angle quasi fleur bleue, mais je m'en fous ce film est un miracle.
Une très belle histoire ! Il y a de l'émotion, de l'humour et de l'émotion. Certes, la facture cinématographique est dès plus classique. Néanmoins, ce qui est génial dans ce film c'est que la comédie fait jeu égal avec le tragique, et que l'intrication des deux est magistralement maîtrisée. A cela s'ajoute une direction des acteurs époustouflante ... tous sont bons (Julia Ormond est merveilleuse). Ils ont tous une profonde et touchante sensibilité. Bref, cette romance est digne de la belle littérature russe.
Film absolument magnifique! autant du point de l'image que du scénario. Grands espaces, superbes décors, drame, comédie, cette histoire nous tiens en haleine durant les 3 heures du film. En plus de ça, ce qui m'avais (très agréablement) surpris la première fois que j'ai vu ce film, en 1998, c'est l'humour est la bonne humeur qui s'en dégage. Les comédiens donnent vraiment l'impression d'être habités par leur personnages et font ressortir le bonheur qu'ils ont eu à les interpréter. Une des meilleur expérience cinématographique que j'ai eu..si,si...vraiment!
Après s'être inspiré de Fellini pour le magnifique "les yeux noirs" le grand cinéaste Russe s'inspire ici de David Lean. C'est très bien, mais comme toutes ces imitations de Lean, il manque quelque chose : ce "savoir raconter" (par le montage) qui faisait tout le charme du cinéaste Britannique.
Fresque historique sur fond d'un amour naissant. J'ai cru me retrouver sur mes lectures de L'écrivain Tolstoï. Une dramaturgie à la Saveur pour les yeux, saveur pour l'histoire qui nous y conté, saveur pour une âme russe qui est mise au grand jour sur notre écran. Des personnages vivants, humains, torturés d'amours passions. Sentiment d'un grand moment de cinéma. Sans doute, mon film numéro 1 que je ne cesse de conseiller à quiconque de mon entourage.
Quel magnifique film. De très belles émotions peuvent se dégager de ce film. J'en ai versé une larme à la fin. Des paysages superbes, des acteurs excellents, une histoire émouvante.
Très beau film dont l'académisme et la longueur ne doivent pas occulter le scénario original et la chute surprenante. Les deux principaux comédiens sont excellents et les seconds rôles (le fabricant de la machine à couper les arbres qui donne son nom au film, le général russe bouffi et grandiloquent, l'amoureuse effacée et transie) plus véridiques que nature. Même si c'est très romancé, on imagine bien la Russie de la fin du 19ème siècle de la sorte : on veut y croire et ne pas bouder cette fresque romantique et dramatique.