Les Deux Anglaises et le Continent
Note moyenne
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60 critiques spectateurs

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Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

39 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2015
spoiler: Voila un film dans lequel je voudrais bien y loger un moment et me rembobiner les séquences. Avec ce super paysage du Pays de Galles et ses petits villages sur la côte, ses britanniques avec l'arrière fond du XX ème siècles. Je suis aussi fou amoureux des visages de Murielle et de Anne que des partitions musical majestueuse, distingué et romantique de George Delerue. Des phrases magnifiques comme "Je ne veux pas vous donner d'espoir seulement un début d'espoir". Cette adaptation du roman d'Henri Pierre Rochet écrit à un âge avancer de sa vie m'arrache la cœur en silence et avec tendresse. La narration de François Truffaut colle parfaitement au film. Il est évident que ce film tenait à cœur à Truffaut dont celui ci guérie son chagrin et la douleur de sa rupture brutale avec Catherine Deneuve par de la création et donc chez lui c’était un film avec Jean-Pierre Léaud donc Truffaut lui donne pour la première fois un rôle de composition aristocrate en dehors de la saga Antoine Doinel .[spoiler] Aussi agréable malgré de petites longueurs ce long-métrage par sa réserve et de cette homme d'être aimer par deux belles femmes éduquer et distinguer.


Un hymne à l'amour physique et à la pureté et à la retenue. Un des films essentiel dans la filmographie de Truffaut.[/spoiler]
MSM
MSM

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2010
Je mets quatre étoiles. Non pas pour le scénario, pesant au possible... Non pas pour Léaud qui surjoue son personnage. Non pas pour les deux anglaises, dont la posture en devient presque caricaturale... Non, je mets quatre étoiles pour la B.O signée de Georges Delerue. À bien y réfléchir, Truffaut n'aurait peut-être pas laissé une telle empreinte dans l'histoire du cinéma si ce grand compositeur n'avait été à ses côtés. Il serait temps de lui rendre hommage...
bsalvert

529 abonnés 3 746 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mai 2011
J'ai toujours eu du mal avec le couple Truffaut/Léaud, celui-ci n'y déroge pas.
Hotinhere

806 abonnés 5 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2020
A l'occasion d'un voyage en Angleterre, un jeune Français tombe amoureux de deux sœurs puritaines. Un film élégant d'un romantisme fou et d'une grande délicatesse, taillé pour un Jean-Pierre Leaud comme un poisson dans l'eau.
Alasky

464 abonnés 4 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2020
Une oeuvre poétique, romantique, sensible, et joliment mise en musique. Doux à visionner, car un peu comme devant une peinture on se délecte de la beauté de l'oeuvre, de ce moment d'évasion. Rares sont les films de François Truffaut que j'arrive à apprécier. Quelques longueurs certes.
Serge K
Serge K

22 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2019
Ce film a mal vieilli, j'ai failli craquer au bout d'1h15 de cette histoire désuète, à l'intrigues obsolète et prévisible, ça se bouge un peu dans les dernières 45 minutes qui suivent mais pas de quoi mettre plus que 2,5 étoiles...
Loïck G.

397 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2024
Il n’est pas facile , 55 ans après , de reprendre le cours d’une mise en scène aussi typée que celle de Truffaut quand il adapte le roman de Henri Pierre Roché. Mais une fois pris dans le tourbillon amoureux et littéraire du récit, la pertinence de la réalisation, le coup d’œil du cinéaste sur les paysages, ses personnages qui l’habitent, forcent l’attention. Deux sœurs galloises bien différentes, mais très proches, sont amoureux du même jeune homme, un français qui papillonne beaucoup à Paris, mais suit fidèlement le cours de ses sentiments outre-Manche … Ann ou Muriel, le pas hésitant des amours impossibles, au relent mortifère. Dans ce cinéma d’époque ( début XX ème siècle ), très peu nouvelle vague, la mise en scène se conforme à un scénario soigneusement ajusté à la profondeur des images. Si Jean-Pierre Léaud toujours aussi monocorde tient le film sur ses épaules, il n’en serait rien sans Kika Markham et Stacey Tendeter qui s’affichent alors pour la première fois au cinéma. Un beau talent, furtif apparemment .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Dora M.
Dora M.

79 abonnés 548 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2020
Claude (Jean-Pierre Léaud) vient passer quelques semaines en Angleterre, dans la famille d’Ann et Muriel. Il s’éprend de Muriel, puis repart en France, revoit Ann et s’éprend d’elle à son tour, etc. En bref, le film n’est que le ping-pong, dans le coeur de Claude, entre Ann et Muriel, c’est un peu lassant. L’histoire est extrêmement classique, sans folie ni surprise, on s’ennuie.
J’ai malgré tout aimé la narration, par François Truffaut, ainsi que les épisodes d’écriture et réception de lettres, l’occasion d’avoir les sentiments des personnages.
Ca ne m’a malheureusement pas suffit, je n’ai pas trouvé un grand intérêt à ce film, les héros ne savent pas ce qu’ils veulent, c’est un peu énervant à la longue.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2024
Lorsqu'un film de Truffaut passe sur Arte, on se dit que ça serait dommage de le manquer. Truffaut est un réalisateur assez complexe dont les films reflètent bien cette complexité et ce film n'y échappe pas vraiment. J. P. Léaud, le jeune dandy parisien vit le jeu des amours et de ses hasards, avec deux jeunes soeurs anglaises, recluses au bord de la mer au Pays de Galles. C'est un film personnel, intime que nous livre ici Truffaut. Les amours platoniques qu'il décrit sont un peu désuets, et bien qu'on ne sache pas précisément l'époque exacte, le cadre bourgeois, et très rigide d'un côté, et beaucoup moins de l'autre correspond bien à ces époques.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2020
François Truffaut sortait en 1971 ce Jules et Jim inversé, dans lequel deux Anglaises (superbes Kika Markham et Stacey Tendeter) se prenaient de passion pour un Parisien bourgeois, le « continent » du titre (éblouissant Jean-Pierre Léaud) dans l’Europe du début du XXème siècle. Pendant plus de 2 heures et sur un rythme assez lent, on suit les tourments de ces jeunes personnages au gré de leurs passions amoureuses changeantes et douloureuses. C’est parfois trop long, souvent très beau. La première partie, qui se déroule à la campagne, sur la côte britannique, bénéficie d’une lumière et de décors naturels éblouissants.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2024
Cette curieuse et complexe histoire d'amour à trois -au schéma inverse de celui "Jules et Jim" du même Henri-Pierre Roché- témoigne de l'inspiration romanesque de François Truffaut. Les deux héroines du film semblent les réminiscences littéraires et balzaciennes d'un cinéaste qui n'a jamais caché son admiration pour l'auteur du "Lys dans la vallée".
Histoire d'amour impossible aux multiples incidents, "Les deux anglaises et le continent" séduit par son affectation dramatique qui tient surtout au comportement particulièrement sensible qu'on les personnages devant le sentiment amoureux. Complications factices (culpabilité, interdits...) diront les uns, exacerbation romantique répondront les autres. Et il semble bien que le charme et la séduction qui émanent des deux anglaises proviennent précisément de leur nature romanesque et de leurs sentiments magnifiés. Les chassés-croisés qu'opère Jean-Pierre Léaud, épris en apparence de l'une et de l'autre, reflète bien l'indicible trouble que chacun éprouve dans son incapacité à aimer totalement.
Le sensibilité de Truffaut et la beauté mélancolique des paysages côtiers britanniques participent de cette élégante et triste dissertation sur l'amour. La narration "off" permet par ailleurs de rendre parfois moins obscurs les non-dits et les pensées si complexes de ces amants d'une autre époque.
Jonathan M
Jonathan M

169 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2016
Un amour trivial, Léaud a pour son compte deux soeurs britanniques physiologiquement différentes. L'ainée inspire la grâce, les bonnes meurs, la femme d'une vie. La cadette jouit d'un dédain. Dans les pats de la grande, elle est l'abris, ce qui lui permet d'être volatile et charmante à souhait. Elles ont les codes de la bonne manière british, lui n'a qu'à choisir. Ou du moins, essaie t-il vraiment de le faire ? Un Truffaut toujours éperdument amoureux de l'amour, mais le récit ne quitte jamais les lignes corsetés du bouquin.
marmottedu77
marmottedu77

13 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
Pourquoi n'ai-je pas pris mon cahier pour y annoter quelques merveilles de dialogue tout en poésie, finesse et légèreté ? Truffaut parle d'amour et l'amour nous parle. "Aucun homme n'avait touché à Anne et elle se donnerait à lui. Il serait le premier mais pas ici, pas dans cet atelier, pas à Paris. Claude lui promit de l'emmener. Il se fit prêter une petite cabane sur une île miniature au milieu d'un lac suisse. Il lui proposa de passer là une semaine. Ils essaieraient. Ils s'approcheraient. Ils étaient encore plus résolus qu'amoureux. Ils iraient sur l'île en se fixant un programme qui se résumait en une phrase : Vivons, nous mettrons une étiquette après." Musique. La caméra nous emmène près de cette cabane, sur un bateau, sur la rivière. On entre dans la cabane, et la vie se jour, hors du monde. C'est simple, désirable, dans un monde où la vision même de l'amour est corsetée, où les impossibilités sont nombreuses et terrifiantes, où le malheur nous guette au tournant, où les parents rendent l'avenir incertain. "La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas". Il y a une douceur qui émane de la caméra. Les paysages britanniques - filmés en Bretagne - sont comme une toile impressionniste, peints à grands traits mais si justes. Les personnages sont complexes et tiraillés, surtout les femmes, contraintes de faire face à des carcans sociaux là où Claude évolue à sa guise entre désirs et sentiments. Sauf un instant, lorsque Muriel lui envoie sa lettre d'adieu, et met fin à ses espoirs d'amour. "Lui qui avait tant fait souffrir découvrait la souffrance à son tour. Il sombra dans le désespoir, doutant de tout et même de sa propre identité". Je pense à Marie Mansart, si classe et élégante en mère de Claude. La photographie est sublime. A peine terminé, j'ai envie de retrouver ses caresses de caméra, comme on voudrait relire les passages d'un livre aimé.
Starwealther
Starwealther

111 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 avril 2007
Un truffaut méconnu et qui doit le rester. Pas grand chose à dire sur ce film, à part que c'est un navet total qui ne mérite même pas que l'on parle de lui. C'est long et chiant à mourir, on tourne toujours autour du pot. A éviter absolument
BlindTheseus

349 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2009
bien entendu l'un des meilleurs films ayant pour thème l'Europe du XIXème: Truffaut retrouve son coté histrion et met l'accent sur l'indolence, la perfidie d'une bourgeoisie vivant hors de toute dynamique sociale & son effet sur l'esprit d'un jeune homme candide que ne viendra qu'étouffer un entourage de femmes mortifères (aux correspondances mythologiques), avec toutefois une fin quelque peu mélodramatique.
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