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NomdeZeus
134 abonnés
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2,5
Publiée le 7 décembre 2010
Un film de Coppola, avec une telle brochette de futur grands acteurs (Dillon, swayze, Cruise, Lange...) ça ne pouvait que m'attirer. Au final, un film sur les rivalités entre bandes de jeunes assez décevant car très classique (voir vieillot) et cul cul. Ça dégouline de mélo et de bon sentiments. Difficile de croire que maitre Coppola ai réalisé un film aussi banal en 1983 (soit des années après avoir révolutionné le cinéma avec deux épisodes du parrain et apocalypse now). Reste le plaisir de voir débuter une génération d'acteurs talentueux. On ne peut pas gagner à tous les coups Francis...
Un assez bon film de Coppola bien que mineur sur l'amitié. Coppola avait déjà trouvé les meilleurs acteurs à leurs tout débuts. Rien que Matt Dillon, Patrick Swayze et Tom Cruise!
Un film de coppola où il est possible de déceler le talent du réalisateur à travers les multiples idées artistiques.Néanmoins l'histoire plutôt émouvante est très basique et manque de réelle subtilitées.
On sent le grand film vraiment... pas loin de the Warriors et The Wanderers, The Ousiders met en avant au sein de jeunes prolos, la difficulté de mener une vie sans violence quand tout nous pousse à bastonner : entrainement du groupe, tensions familiales, maltraitances et manque d'attention et tout ce qui va avec. Bien que les dialogues soient archi pauvres, la franchise qui se dégage des personnages est émouvante. Le film souffre d'un message final très niais mais respire l'énergie de la jeunesse et des joies d'une pure amitié qui donne parfois envie. Un film simple et sans prétention très bien réalisé.
Un film à l'ésthétique soigné, finement mis en scène par Coppola, où campe de jeunes acteurs remarquables. L'histoire est forte intérressante, émouvante et révoltante.
Excellentissime! J'avais été poussé par un collègue à aller le voir lors de la reprise ciné car c'était son film de chevet d'ado, donc sans en attendre grand chose, et en fait un film qui n'avait pas vieilli, très intéressant! Non seulement il y a toute cette brochette de jeunes devenus stars pour la plupart , mais le travail sur la couleur j'ai adoré!! L'histoire tient la route et est transcendée par la mise en scène et son côté irréel, un très bon film à redécouvrir! Je crois même que je préfère le Coppola de ce film et de Dracula, que le Coppola de ses classiques (que j'aime aussi...).
Outsiders donne l'impression, avec son technicolor qui fait mal aux yeux et ses figures de l'americana, d'avoir été tourné dans les années 50. Sauf que le film s'appelle Outsiders et qu'il fait un portrait de laissés-pour-compte trop souvent banalisés. Derrière le vernis clinquant des 50's, le film prouve la richesse et la complexité des personnalités (ce qui est d'autant plus fort dans un film de gang !) et que celles-ci s'acquièrent d'autant mieux dans le refus des conventions, dans la résistance à la normalité. Et celle-ci se défend à coups de poing dans une baston finale forcément cathartique. L'Outsider Coppola m'a encore ému aux larmes...
Il m'avait bien plus à l'époque j'avais adoré Matt Dillon, le film a un peu vieilli et moi aussi, il y a bien de l'émotion mais ça dégouline pas mal de la tartine tout de même.
Le film se laisse regarder, mais je n'ai pas été spécialement emballé. Disons que le tout ne sonne pas très original, ne se démarque pas du lot etc. Disons que d'un certain côté je trouve que le film sonne un peu faux. Coppola a choisi d'aborder les gangs des jeunes dans une ville, mais je n'aime pas spécialement la façon dont il traite ça, dont il raconte. Au final le film est assez conventionnel, et je ne trouve pas qu'il sorte spécialement du lot. Bref, au final le film se laisse regarder mais je n'ai pas été plus convaincu que ça.
Parce que Francis Ford Coppola n'a pas toujours tourné des "Parrain" ou "Apocalypse Now".Voici "Outsiders",chronique désenchantée d'une jeunesse perdue.Dans les années 60,deux bandes rivales s'affrontent:les Greasers,pauvres orphelins et les Socs,gosses de riches.Le territoire est le même mais la manière de vivre fondamentalement différente.Amusant de revivre l'époque des drive-in et des cheveux gominés.Le film,lui est trop classique,lorgnant de façon trop ostentatoire sur l'âge d'or hollywoodien.Coppola multiplie les décors en carton-pâte,la lumière artificielle et les superposition de pellicules.C'est mécanique,mais sûrement pas réaliste.Cela est paradoxal avec la volonté de livrer un film intimiste sur des enfants qui grandissent trop vite.La jeunesse de Ponyboy et Johnny s'évapore lorsqu'ils tuent un Soc.Obligés de se mettre au vert,ils sont rattrapés par leurs actes.L'innocence perdue symbolisée par l'or et cette belle chanson de Stevie Wonder:"Stay Gold".Une brochette de futures stars débutent ici:Matt Dillon(très bon),Patrick Swayze,Emilio Estevez,Tom Cruise,Diane Lane.On aimerait l'aimer cette oeuvre personnelle,mais elle ne parvient pas jusqu'à nous à cause de maladresses de débutant,de dialogues indigents et d'une dramatisation exagérée.
Le film sonne faux, les acteurs ont un jeu plus ou moins minable, les voix françaises sont totalement ridicules, la seule note que j'ai pu apprécié, est l'excellente musique "Gloria" qui passe à plusieurs moments du film, mais n'est pas assez accentuée. Bref, j'ai passé un moment vraiment sans plus et sans aucune magie, tant il y a du déjà vu. Un très mauvais remake de West Side Story qui note un + car ce n'est pas une comédie musicale !
Sur un fond de guerre des gangs,Coppola dépeint une jeunesse américaine rebelle qui se cherche.On pourrait dire que c'est le préambule de Rusty James.C.Thomas Howell alias Ponyboy et Ralph Maccio alias Johnny,tous les deux sincères et émouvants, campent deux adolescents par qui devra passer le changement.Le regard qu'il porte sur le monde est beaucoup plus mature que l'univers dans lequel ils évoluent, leur destinée en sera la preuve.De très beau plans enveloppent l'ensemble pour aboutir à un très beau film.