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Léon Trotteur pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Le très étudiant Brian semble trouver cet Early inoffensif, mais il ne devrait pas se fier aux apparences, spoiler: il a quand même tué son propriétaire avant de s'inviter au voyage et surtout ne vous avisez pas le croiser dans les toilettes
. Carrie te prévient pourtant, tu te trompes sur ces deux là. Lui est franchement louche et atteint de perversité qu'il a bien du mal à cacher. Adèle avec une enfantine émotion parle à son cactus. Elle est plutôt bête, à cause d'une jeunesse violente et brutale qu’entretient Early en l'obligeant à la soumission, n'ayant pas le droit de fumer, de boire, de s'amuser, de contester, d'avoir un avis avec en prime un droit à se faire tabasser.
spoiler: Jusqu'à ce qu'un soir Brian le studieux voit son nouveau compagnon de route massacrer un gars dans un bar avec une telle violence qu'il comprend que sa relation avec ce meurtrier est arrivée à un point de non retour
. Early n'a pas de remord par rapport à ses actes criminels. Il vit au jour le le jour, à l'instinct, pourquoi, Brian n' a pas écouté son amie qui avait pressenti le danger. Ma note sera 3,3 sur 5. Parce que ce film est une dénonciation de la violence sous les nombreuses formes qu'elle peut se présenter. Seule la relation entres les deux femmes arrive à nous émouvoir, les deux hommes dans leur simpliste et brutale expression sont irrécupérables.
Bulle de savon pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Dans Kalifornia, le film de Dominic Sena sorti en 1993, je découvre un Brad Pitt absolument terrifiant. Oubliez le charme ravageur, les sourires irrésistibles et les fantasmes hollywoodiens ! Ici, je me retrouve face à un psychopathe glaçant, imprévisible, inquiétant, dont le regard me donne envie de me cacher derrière mon coussin préféré.
Mais enfin, Brad, qu’est-ce qui vous prend ?! Moi qui vous prête volontiers toutes les qualités du monde, je vous retrouve dans la peau d’un homme dont la violence et la brutalité me glacent le sang. Je cherche désespérément le petit quelque chose qui pourrait me rassurer, un sourire, une étincelle d’humanité, un soupçon de tendresse… mais je me heurte à un personnage qui me fait froid dans le dos.
Et c’est là que mon petit cœur de Bulle de Savon se retrouve complètement chamboulé. Comment un acteur capable de faire chavirer tant de cœurs peut-il incarner avec autant de force un personnage aussi effrayant ? Je sais bien que le métier d’acteur consiste à se métamorphoser, mais je ne pensais pas que cette transformation pouvait me bouleverser à ce point ! Ce qui me trouble le plus, c’est cette impression de ne plus reconnaître l’homme que j’associe spontanément au glamour et au charme. Je sais pourtant que je regarde une fiction, que Brad Pitt joue un rôle et que sa performance ne dit rien de sa personnalité réelle. Mais, bon sang, quelle incarnation ! Je me surprends à frissonner devant l’écran et à me demander comment je vais réussir à retrouver mon regard admiratif après une pareille rencontre cinématographique.
Moi, je suis une romantique. J’aime les acteurs, les histoires qui me touchent, les regards qui en disent long et les personnages auxquels je peux offrir un petit morceau de mon cœur. Avec Kalifornia, je découvre surtout qu’un acteur talentueux peut aussi me faire regretter d’avoir autant confiance dans le charme hollywoodien ! Je reconnais la force de cette interprétation, mais je suis émotionnellement en PLS ! Brad Pitt, je vous admire toujours comme acteur, mais laissez-moi quelques jours pour m’en remettre. J’ai besoin d’un bon film romantique, d’une boîte de chocolats et, surtout, de la certitude que le prochain personnage que vous incarnerez ne viendra pas hanter mes nuits ! Parce que, franchement, entre faire battre mon cœur et me donner envie de verrouiller trois fois ma porte, il y a une sacrée différence !
Le très étudiant Brian semble trouver cet Early inoffensif, mais il ne devrait pas se fier aux apparences, spoiler: il a quand même tué son propriétaire avant de s'inviter au voyage et surtout ne vous avisez pas le croiser dans les toilettes
. Carrie te prévient pourtant, tu te trompes sur ces deux là. Lui est franchement louche et atteint de perversité qu'il a bien du mal à cacher. Adèle avec une enfantine émotion parle à son cactus. Elle est plutôt bête, à cause d'une jeunesse violente et brutale qu’entretient Early en l'obligeant à la soumission, n'ayant pas le droit de fumer, de boire, de s'amuser, de contester, d'avoir un avis avec en prime un droit à se faire tabasser.
spoiler: Jusqu'à ce qu'un soir Brian le studieux voit son nouveau compagnon de route massacrer un gars dans un bar avec une telle violence qu'il comprend que sa relation avec ce meurtrier est arrivée à un point de non retour
. Early n'a pas de remord par rapport à ses actes criminels. Il vit au jour le le jour, à l'instinct, pourquoi, Brian n' a pas écouté son amie qui avait pressenti le danger. Ma note sera 3,3 sur 5. Parce que ce film est une dénonciation de la violence sous les nombreuses formes qu'elle peut se présenter. Seule la relation entres les deux femmes arrive à nous émouvoir, les deux hommes dans leur simpliste et brutale expression sont irrécupérables.
Bulle de savon pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Dans Kalifornia, le film de Dominic Sena sorti en 1993, je découvre un Brad Pitt absolument terrifiant. Oubliez le charme ravageur, les sourires irrésistibles et les fantasmes hollywoodiens ! Ici, je me retrouve face à un psychopathe glaçant, imprévisible, inquiétant, dont le regard me donne envie de me cacher derrière mon coussin préféré.
Mais enfin, Brad, qu’est-ce qui vous prend ?! Moi qui vous prête volontiers toutes les qualités du monde, je vous retrouve dans la peau d’un homme dont la violence et la brutalité me glacent le sang. Je cherche désespérément le petit quelque chose qui pourrait me rassurer, un sourire, une étincelle d’humanité, un soupçon de tendresse… mais je me heurte à un personnage qui me fait froid dans le dos.
Et c’est là que mon petit cœur de Bulle de Savon se retrouve complètement chamboulé. Comment un acteur capable de faire chavirer tant de cœurs peut-il incarner avec autant de force un personnage aussi effrayant ? Je sais bien que le métier d’acteur consiste à se métamorphoser, mais je ne pensais pas que cette transformation pouvait me bouleverser à ce point ! Ce qui me trouble le plus, c’est cette impression de ne plus reconnaître l’homme que j’associe spontanément au glamour et au charme. Je sais pourtant que je regarde une fiction, que Brad Pitt joue un rôle et que sa performance ne dit rien de sa personnalité réelle. Mais, bon sang, quelle incarnation ! Je me surprends à frissonner devant l’écran et à me demander comment je vais réussir à retrouver mon regard admiratif après une pareille rencontre cinématographique.
Moi, je suis une romantique. J’aime les acteurs, les histoires qui me touchent, les regards qui en disent long et les personnages auxquels je peux offrir un petit morceau de mon cœur. Avec Kalifornia, je découvre surtout qu’un acteur talentueux peut aussi me faire regretter d’avoir autant confiance dans le charme hollywoodien ! Je reconnais la force de cette interprétation, mais je suis émotionnellement en PLS ! Brad Pitt, je vous admire toujours comme acteur, mais laissez-moi quelques jours pour m’en remettre. J’ai besoin d’un bon film romantique, d’une boîte de chocolats et, surtout, de la certitude que le prochain personnage que vous incarnerez ne viendra pas hanter mes nuits ! Parce que, franchement, entre faire battre mon cœur et me donner envie de verrouiller trois fois ma porte, il y a une sacrée différence !
Un an avant Tueurs nées sortait Kalifornia, road trip meurtrier avec quelques bonnes idée, mais des défauts qui ont tendances à prendre le pas. Un couple veut s'installer en Californie, ils traverse donc les États-Unis en voiture en s'arrêtant a des endroits "clés " où des tueurs en série on sévit dans le but d'écrire un bouquin, pour partager le budget, il décide de prendre deux étudiants histoire de partager les frais, sans savoir qu'il prenne en stop un véritable tueurs. L'idée de base est intéressante et pourtant de suite le concept à tendance à s'écrouler tant le couplé Lewis/Pitt en fait des caisse, et paraît complètement halluciné. Michelle Forbes qui est excellente dans son rôle, prévient de suite son compagnon et cela au premier regard, que ça pue l'embrouille, mais Duchovny complètement impassible passe outre les avertissements et le calvaire ne tarde pas à commencer. Il y a un gros problème de rythme dans ce film, et c'est soit trop surjoué soit sans âme que les couple se donne la réplique, il manque peut-être aussi une véritable "cavale" qui aurait dû se mettre en place dès l'assassinat de la première station service, mais tout paraît mollasson. Le souci est l'intensité, le scénario en manque dans son déroulé, ses scènes de violences, ses répliques. Tout n'es pas mauvais, mais on n'a cette impression que l'on passe tout le temps à côté de quelque choses qui aurait pût être bien plus viscérale. Et Dominic Sena ne sait pas comment terminer efficacement son film, après la confrontation cela aurait été bien plus pertinent, que cette pseudo philosophie en toute fin. Un film intéressant malgré tout auxquels il manque un petit quelques choses pour en faire un film marquant.
Kalifornia est un thriller psychologique particulièrement sombre, porté par une atmosphère malsaine et oppressante.
Brad Pitt livre une interprétation très marquante d’Early, tandis que Juliette Lewis apporte une dimension particulièrement fragile au groupe.
La photographie de Bojan Bazelli et les paysages désertiques donnent au road movie une identité visuelle forte.
Le scénario explore intelligemment la fascination pour la violence et la frontière entre observation et confrontation avec celle-ci.
Malgré quelques lourdeurs et un ton parfois très démonstratif, Kalifornia reste un thriller des années 1990 original, dérangeant et mémorable.
Brad Pitt livre une interprétation très marquante d’Early, tandis que Juliette Lewis apporte une dimension particulièrement fragile au groupe.
La photographie de Bojan Bazelli et les paysages désertiques donnent au road movie une identité visuelle forte.
Le scénario explore intelligemment la fascination pour la violence et la frontière entre observation et confrontation avec celle-ci.
Malgré quelques lourdeurs et un ton parfois très démonstratif, Kalifornia reste un thriller des années 1990 original, dérangeant et mémorable.
Un couple part faire un trip des États-Unis pour écrire un bouquin sur les tueurs en série. Pour payer l'essence, ils prennent en covoiturage Early Grayce -Brad Pitt- et sa copine Adele Corners -Juliette Lewis -
Pitt apparait crasseux et imprévisible sa performance est subtile, parvenant à inquiéter sans en ajouter davantage
Il dégage une menace physique constante, prêt à exploser à tout moment .. Véritable nitroglycérine du métrage .
La photographie joue sur les grands espaces afin d'en accentuer l'isolement.
Kalifornia signé Domenic Sena est un thriller parfaitement abouti ,solide ,qui suinte la poussière et le sang .
Mention spéciale à Michelle Forbes qui incarne avec justesse ,le parfait miroir du malaise aux spectateurs .
Pitt apparait crasseux et imprévisible sa performance est subtile, parvenant à inquiéter sans en ajouter davantage
Il dégage une menace physique constante, prêt à exploser à tout moment .. Véritable nitroglycérine du métrage .
La photographie joue sur les grands espaces afin d'en accentuer l'isolement.
Kalifornia signé Domenic Sena est un thriller parfaitement abouti ,solide ,qui suinte la poussière et le sang .
Mention spéciale à Michelle Forbes qui incarne avec justesse ,le parfait miroir du malaise aux spectateurs .
Incroyable, ce film m'avait échappé. C'est en discutant avec un ami cinéphile des différents rôles de Brad Pitt, que l'on est arrivé sur Kalifornia.
Bien lui en a pris, c'est sûrement un des meilleurs rôles donnés à Brad Pitt, le méchant lui va si bien qu'il mériterait quon lui en donne d'autres.
Juliette Lewis et Michelle Forbes ne sont pas en reste, David Duchovny est un peu en retrait je trouve, mais ça fait plaisir de le voir en dehors des séries. Je pense que la VF nous fait perdre de la crédibilité et de l'intensité, mais malgré tout je ne me suis pas ennuyé pendant presque deux heures.
C'est à voir impérativement
Bien lui en a pris, c'est sûrement un des meilleurs rôles donnés à Brad Pitt, le méchant lui va si bien qu'il mériterait quon lui en donne d'autres.
Juliette Lewis et Michelle Forbes ne sont pas en reste, David Duchovny est un peu en retrait je trouve, mais ça fait plaisir de le voir en dehors des séries. Je pense que la VF nous fait perdre de la crédibilité et de l'intensité, mais malgré tout je ne me suis pas ennuyé pendant presque deux heures.
C'est à voir impérativement
Il faut aimer voir Brad Pitt en méchant, aimer les films tournants autour d'un malaise installé entre les personnages (avec une ambiance latente ici un peu sexe et malsaine), et la qualité est par moment très moyenne mais après... il y' a Brad... Oui...
Un semblant de Tueurs Nés plus abordable, moins barré, et plus dynamique.
Intense, prenant et rendu, un film abouti très sympa à regarder. Avec une mention spéciale pour Brad Pitt, qui joue parfaitement son (seul) rôle de méchant au cinéma.
Intense, prenant et rendu, un film abouti très sympa à regarder. Avec une mention spéciale pour Brad Pitt, qui joue parfaitement son (seul) rôle de méchant au cinéma.
J'ai bien aimé ce violent road-movie, je n'ai pas vu le temps passé ce qui est plutôt une bonne chose quand on se plonge dans un film. Brat Pitt est excellent dans son rôle de type complètement dégénéré, Juliette Lewis est aussi convaincante en jeune idiote, c'est d'ailleurs loin d'être la première fois qu'elle endosse ce genre de rôle (Les nerfs à vif, tueurs nés,..). J'ai moins aimé l'épilogue un peu (voir beaucoup) tiré par les cheveux, sinon dans l'ensemble cette réalisation vaut bien que l'on s'y attarde. 7/10
Autant Dominic Sena nous avait ravis avec « Opération Espadon », autant « Kalifornia » manque de rythme et d’intensité, malgré une réalisation soignée esthétiquement. On s’ennuie rapidement devant les dialogues lents et ennuyeux. Et Brad Pitt en fait un peu trop.
"Kalifornia" ne lésine pas sur les effets de mise en scène et a une approche assez excessive qu'on pourrait rapprocher d'un "Tueurs nés"... tient c'est marrant, on retrouve la même Juliette Lewis dans l'un des rôles principaux (et on ne peut pas dire que "Kalifornia" a pompé ce dernier puisqu'il est sorti avant). Ce road movie sanglant a de nombreuses qualités, en particulier un casting excellent même si David Duchovny est bien trop lisse pour ne pas être éclipsé par les trois autres têtes d'affiches. Brad Pitt y va à fond, en fait peut-être même un peu trop, mais est assez impressionnant, c'est néanmoins le duo féminin qui est le mieux écrit et qui donne une dimension très particulière et émouvante à l'histoire. Il ne manque pas grand chose à "Kalifornia" pour en faire un must du thriller post "Silence des agneaux", peut-être juste un peu plus de sobriété dans la réalisation et surtout une fin un peu mieux écrite.
Bon maintenant, je comprends un peu mieux d'où Oliver Stone a tiré son inspiration pour "Tueurs nés", sorti à peine un an plus tard. Seulement, le scénario a été écrit par Quentin Tarantino au début des années 90 qui essayait de le vendre un peu partout, alors au final, qui a copié sur qui, on ne saura pas mais en tout cas les deux films se ressemblent énormément ! Et ce n'est pas vraiment une bonne nouvelle pour moi puisque j'avais détesté "Tueurs nés", le trouvant notamment trop violent (enfin, c'est une violence qui ne raconte rien) et puis surtout très chiant ! Et dans le film de Dominic Sena, que j'apprécie d'ailleurs beaucoup en tant que clipeur (et notamment son travail sur le moyen-métrage "Rhythm Nation" de Janet Jackson), bin c'est un peu la même chose mais avec moins de violence ; on retrouve même Juliette Lewis et la même colorimétrie ! Pourtant, je partais plutôt confiant car le film réuni tout de même Brad Pitt, David Duchovny et Juliette Lewis donc puis le synopsis est assez alléchant. Nous suivons en effet un écrivain et sa copine photographe qui veulent traverser les États-Unis pour écrire un bouquin sur les tueurs en série. Mais pour cela, ils ont besoin d'argent et ils prennent avec eux sans le savoir un tueur psychopathe et sa copine. Un couple qui passe simplement pour des beaufs au début du film, dont la gêne entre les divers personnages est d'ailleurs très bien rendue à l'écran, et puis dont la violence, surtout du mec, va s'intensifier petit à petit. Si le film est au début assez intéressant, on fini avec le même rythme que "Tueurs nés", c'est-à-dire très long pour pas grand-chose puisque le film met une nouvelle fois en avant une violence non justifiée (même si elle l'est un peu plus que dans le film de Stone). En dehors de ça, la mise en scène est quant à elle très bonne, on repère d'ailleurs bien la patte du réalisateur dès les premières minutes. Voilà donc outre le jeu des acteurs et la mise en scène, "Kalifornia" n'est pas un film très intéressant en plus d'être assez long.
Brad Pitt dans un rôle à contre-courant et un film en tension qui avance et qui percuté. C'est prenant, il y a des rebondissements, et on est tous en attente de la finalité de ce road-trip cauchemardesque.
Bien moins connu que le fameux « Tueurs nés » d'Oliver Stone, il faut pourtant reconnaître que « Kalifornia » supporte allègrement la comparaison. La méchanceté gratuite de son scénario et l'inexorable ascension de la violence, que le réalisateur nous « jette à la figure » avec aplomb, font de ce film un must qui fait vraiment froid dans le dos. On suit donc son « road movie » avec un plaisir non dissimulé...mais également avec une certaine appréhension, à peine atténuée par une touche d'humour noir à tendance sadique. Les meurtres s’enchaînent avec une régularité hypnotique et on tremble pour les pauvres personnages qui croisent le chemin du terrifiant Brad Pitt (d'un naturel incroyable en « monstre » dénué de morale). Le reste du casting est d'ailleurs tout à fait à la hauteur, avec une mention particulière pour la toute jeune Juliette Lewis. Cette dernière, parfaite en petite « gourde » apparemment stupide et artificielle, confirme, déjà à cette époque, qu'elle est une grande actrice capable de tout jouer. Le résultat est impeccable... une plongée vertigineuse dans l'horreur à l'américaine... j'adore !
Un polar violent et glaçant à l'atmosphère bien sordide, avec un Brad Pitt méconnaissable et impressionnant en psycho.
J'apprécie beaucoup Brad Pitt en tant qu'acteur. Naturellement le scénario le dépeint comme un cinglé et il fait probablement exactement ce que le réalisateur voulait mais il donne l'impression d'en faire trop. C'est excentrique certainement mais pas vraiment crédible. Après tout il s'agit d'un film sérieux à en juger par tout ces autres aspects. Si quelqu'un est convaincant c'est bien Juliette Lewis. Et son personnage est aussi le seul auquel on s'intéresse vraiment. Cette histoire n'est jamais crédible même pas une seule seconde. On ne croit jamais à aucun des personnages et on n'oublie jamais que l'on regarde de beaux acteurs hollywoodiens donner leurs représentations. Comme d'habitude c'est un road trip hollywoodien mais il n'y a pas d'autoroutes, il n'y a pas d'hôtels et pas de restaurants. Tout le monde emprunte des routes secondaires mange dans des restaurants et séjourne dans des motels qui semblent dater des années 1960. La seule bonne chose dans ce film ce sont les deux personnages blanc. Kalifornia est inquiétant mais je crois qu'il n'y a aucune raison pour que cette histoire soit racontée. Elle n'est pas divertissante et n'a pas de valeur sociale. L'histoire se développe d'une manière trop intrigante et n'arrive même pas a maintenir l'intérêt du spectateur...
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