Cure
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49 critiques spectateurs

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Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2011
Cure est un bon film policier de Kiyoshi Kurosawa. L’histoire n’a rien d’originale, mais le scénario a été plutôt travaillé et la mise en scène du réalisateur est irréprochable. Le film est rythmé et les acteurs comme Koji Yakusho, Masato Hagiwara ou encore Tsuyoshi Ujiki sont corrects dans leurs rôles. Bref, ça se regarde.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2010
Dans un style ressemblant quelque peu au " Seven " de David Fincher, Kiyoshi Kurosawa nous offre avec " Cure " un thriller possédant une histoire bien agréable à suivre, car il propose sur certaines séquences une ambiance sombre qui lui vaut d'être parfois à la frontière du fantastique et du paranormal. L'histoire parle d'un officier de police ( le très convaincant Koji Yakusho ), qui enquête sur une série de meurtres étrangement similaire. Par la suite, le policier arrêtera sur les lieux même du dernier meurtre, un jeune vagabond amnésique ( Masato Hagiwara qui est pour moi la grosse révélation de ce film ) qui possède d'inquiétant pouvoirs hypnotiques et qui force des personnes à commettre des crimes.Commence alors un jeu de piste intéressant et assez passionnant entre le l'inspecteur et le jeune homme. La mise en scène de Kiyoshi Kurosawa est donc assez troublante et glauque, et il nous propose quelques séquences bien réussi et angoissante, ce qui fait que l'on se trouve devant une bien sympathique découverte. Un très bon opus de la part de ce cinéaste japonais.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2013
Inoubliable thriller horrifique et fantastique autour de cette idée enivrante que l'hypnose est un dévoreur d'âmes... Pour le héros, l'équation est à peu près la suivante : les voies du "saigneur" me resteront impénétrables tant que je n'aurai pas à mon tour basculé dans l'irrationnel, dans ce que je me refuse à accepter...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2024
Entre thriller policier et drame fantastique, l'intrigue joue sur la crainte de la maladie mentale, de la manipulation hypnotique et de la violence ordinaire pour tisser (lentement) une atmosphère glauque, poisseuse, dérangeante avec une tension qui monte crescendo grâce au jeu impénétrable de l'inquiétant Masato Hagiwara ainsi qu'à l'ombre palpable de la sauvagerie humaine. Un polar sombrement envoûtant.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2022
L'intrigue, finalement pas si élaborée, n'est pas l'intérêt principal de ce petit bijou de film noir, c'est bien l'atmosphère particulièrement anxiogène que Kurozawa parvient à insuffler.
Tout comme le héros on subi ses déboires, tant professionnel que personnel, avec une sensation d'impuissance totale.
Les acteurs, et principalement les deux héros, sont très justes. C'est un petit bijou de film noir qui mériterait d'être bien plus populaire.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2025
Le réalisateur nippon Kiyoshi Kurosawa tisse un thriller étrange et troublant autour de l’hypnose. Avec un rythme foncièrement lancinant mais déployant une atmosphère dérangeante à souhait. L’entrée en matière du récit est délicate, pour autant peu à peu le cinéaste instaure ce ton si sombre hypnotique grâce à une mise en scène très maitrisée notamment par un sens du cadrage précis. Même si l’interprétation manque parfois de justesse, le long-métrage est très juste.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2024
Très intéressant film de Kiyoshi Kurosawa à l'atmosphère prenante proche de l'envoûtement !
Ce film à mon sens se rapproche plus du Thriller Policier que de l'horreur et l'épouvante !
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2023
Derrière une estéthique froide et sombre ainsi qu'un rythme et une réalisation sobre et austère se cache un film psychologique profond prenant l'angle du polar de façon assez unique.
Cure c'est avant tout un combat contre des pulsions refoulés qui sont éveillés via l'utilisation de moyens psychologiques mettant de ce fait de la distance entre les crimes commis et la véritable menace derrière ses tueries.

Pour être plus clair, Cure raconte le combat d'un homme qui s'est refoulé derrière ses propres croyances et connaissances créant ainsi une barrière entre son être et le monde extérieur et sera mis en face d'un flic ouvert qui tentera tout pour comprendre le sens de cette tuerie de masse qui semble irréelle avant de s'interroger sur les actions poussant le coupable à agir comme ça.

Cure est un long puzzle prenant son sens morceau par morceau qui ne ménage ni son protagoniste et ni le spectateur malgré qu'au fond, Kurozawa semble se détacher de ses personnages afin d'observer avec fascination ces deux personnages qui ne se comprennent pas tenter de s'apréhender (enfin plus dans un sens que dans l'autre).
Ce n'est pas un film accessible mais reste un objet de fascination à découvrir pour les amateurs du genre.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2019
Le film raconte la poursuite par un policier, Takabe, d’un ancien étudiant en psychologie, amnésique qui, grâce à ses pouvoirs d’hypnose, pousse des inconnus qu’il rencontre à commettre des crimes violents et sanglants : spoiler: client d’une prostituée, instituteur tuant sa femme, policier l’ayant interrogé et tuant son collègue, médecin tuant un homme dans les toilettes avant de lui découper le visage, psychiatre se suicidant par pendaison
. Côté ambiance, glauque et angoissante, c’est réussi mais le film, peu explicatif, est long (115 mn) et lent, avec peu de gros plans. Il lorgne du côté de « Seven » (1996) de David Fincher mais en moins noir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mars 2012
Le cinéma asiatique a toujours su offrir des thrillers dignes du plus grand intérêt. Cure n’échappe pas à la règle, et va même au-delà en s’amusant avec les codes du genre (asiatiques et américains), tout en effleurant en permanence le registre du surnaturel.

Dès ses premières minutes, le film a de quoi intriguer le plus averti des amateurs de thriller. Si l’officier Takabe enquête sur la classique série de meurtres marqués d’une empreinte qui les relie incontestablement (une croix gravée dans le cou des victimes), il n’est pas ici question de la simple recherche d’un tueur. Déjà parce qu’il n’y a pas un tueur, mais des tueurs, tous différents à chaque crime, et parce que ceux-ci passent tous aux aveux sans souci. Kurosawa reprend donc un certain nombre des codes du genre mais pour les transcender. Les policiers ne vont, par exemple, pas jouer un rôle primordial durant la première partie du film, où Kurosawa préfère prendre directement le spectateur à partie. Il apporte les premiers éléments de résolution de l’énigme, à travers une succession de meurtres dans lesquels il en montre un peu plus à chaque fois. Ce procédé permet d’introduire un vrai climat de tension que le film ne lâchera plus jusqu’à la fin, et de faire accepter une histoire très proche du surnaturel. Les flics ne vont entrer en jeu que plus tard, pour chercher à comprendre le pourquoi de toute cette affaire. Le film bascule alors dans un thriller psychologique et philosophique, qui vient sonder le psychisme humain. Chaque personnage se retrouve alors confronté à sa propre image, et la fin du film se transforme en une sorte de quête personnelle de l’officier.

Comme nombre de ses paires asiatiques, Kurosawa s’avère un génie de la mise en scène. Les plans sont parfaitement cadrés, la photographie parfaitement glauque. Il apporte un soin tout particulier au son, vecteur indéniable d’une tension parfaite dans les thrillers. Ici les bruits des vagues et du vent rejoignent ceux des trains et des voitures. Cette ambiance sonore crée à la fois un côté angoissant, mais plonge également le film dans une sorte de flottement, de sorte qu’on à l’impression que tout se déroule dans une bulle (et ce même si une partie de l’action se passe en ville). Une atmosphère qui colle parfaitement à la dimension presque fantastique du récit Le réalisateur appuie cet aspect à travers plusieurs personnages (dont celui de la femme de l’officier) à l’aspect spectral qui ne sont pas sans rappeler les traditionnels fantômes du cinéma japonais. La demeure de la séquence finale tend quant à elle du côté de la classique maison hantée, plus américaine cette fois. Kurosawa empreinte aussi beaucoup aux thrillers américains. Les séquences dans l’appartement du « sérial killer » possèdent notamment un côté très Seven. Le réalisateur ne fait cependant jamais de son film une simple succession de références, mais les intègre magnifiquement dans une œuvre qui possède son identité propre.

Autant par son scénario que par sa mise en scène, Kurosawa prouve qu’il est un grand amateur du cinéma de genre, au point de réussir à lui donner une nouvelle dimension. Une petite merveille trop peu connue, qu’il serait dommage de ne pas découvrir.

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Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2024
Hypnose, croix et claustrophobie : bienvenue dans le Japon de l’étrange

Imagine un flic qui a la tronche aussi fatiguée que ton PC sous Windows XP, et tu obtiens Takabe, un officier qui traque des meurtriers hypnotisés comme s’il gérait un cirque où Messmer serait le patron. Cure, c’est du polar qui refuse de choisir entre thriller et fantastique, et c’est là que réside son génie. Kiyoshi Kurosawa te pose un univers où tout glisse sous tes pieds comme une savonnette. Aucun balisage. Ici, c’est l’étrangeté totale qui gouverne, et toi, t’es spectateur avec une croix dans la gorge, autant dire en plein malaise.

L’antagoniste, avec ses airs de gourou de yoga détraqué, te file la recette pour bousiller un Japon qui croule sous ses propres normes. En gros, c’est un miroir social où la société te baise la tête jusqu’à ce que tu passes à l’acte. Takabe, entre deux coups de stress parce que sa femme perd les pédales, te lâche une tirade sur la pression sociale qui t’écrase comme un train lancé à 300 km/h. Résultat ? Une grosse critique sous-jacente, mais sans te la faire à la lourdingue, genre Black Mirror à la japonaise.

Les plans ? Mon gars, c’est du Miyazaki, mais en version dépressive. La caméra capte des détails de malade : un manteau qui flotte dans le vide, des ombres qui te mettent la chair de poule, et ce grain d’image… du cinéma d’artisan, fait main, sans CGI à la Marvel. Kurosawa te balance des scènes où t’as pas besoin de jump scares pour flipper, juste une ambiance qui te colle à la peau comme un vieux chewing-gum sous une semelle.

Le duo flic/psychologue te déchire entre le rationnel et le surnaturel. Takabe perd les pédales à force de courir après des cinglés. Le psychologue ? Il passe de scientifique à illuminé en deux séances. Ce qui rend le tout captivant, c’est qu’ils deviennent des fantômes dans leur propre monde. Et toi, tu te retrouves en mode spectateur perdu dans un labyrinthe mental. C’est brillant, mais aussi flippant que ton relevé bancaire à la fin du mois.

Un passage marquant, c’est cette vieille bande vidéo projetée dans le film. Une claque. Kurosawa te fait un clin d’œil à l’essence même du cinéma : l’art de te déstabiliser, de te plonger dans l’étrange et la subversion. Un peu comme si David Lynch faisait une collab’ avec Shining, mais sans hache. Là, t’es face à du pur cinéma, du vrai, celui qui t’arrache à ta zone de confort.

Cure, c’est pas juste un film, c’est une expérience sensorielle. T’en ressors avec la gueule à l’envers, l’esprit secoué, et la certitude que le cinéma japonais sait te plonger dans un univers où la folie et le réel dansent un slow sordide. À voir absolument, mais prépare-toi à avoir l’esprit aussi tordu qu’un Rubik’s Cube mal résolu.

Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
betty63
betty63

41 abonnés 428 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2011
Quand je regarde un film, je me tape de savoir quel style a emprunté le cinéate, l'essentiel est que ce film doit me transporter dans un monde qui n'est pas le mien. Et là, Kurosawa a bien frappé. C'est bien joué, le clair-obscur apporte ce qu'il faut de suspense et le tout est bien ficelé. J'ai bien aimé. Arigato gosaimashita !
jean-paul K.
jean-paul K.

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2017
Un film vraiment original et envoûtant, tout le temps à la limite du normal et du paranormal. Les deux principaux acteurs sont excellents et on se demande à quel instant l'un ou l'autre ou les deux vont basculer dans la folie. Un film vraiment sombre et très intelligent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 octobre 2011
Tres bon film fantastique, ou le méchant est un homme qui fait ressortir les arrières pensée de ses victimes pour quel commette un crime. Yakusho est sublime et Kurosawa au sommet.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 août 2012
Je me suis dit: "Mon petit, ce film sera le dernier de Kyioshi Kurosawa que tu regarderas pour savoir si oui ou non, tu continueras à visionner ses films si il est bon". Car oui, la plupart de ses films ont un rythme incroyablement... lent! Donc, je commence à regarder ce "Cure" et je commence déjà à me réjouir: l'ambiance à la "Kaïro" y est même si il n'y a pas de spectres. On suit cette histoire de meurtre avec plein de doutes et de soupçons. Il faut bien suivre pour ne pas se perdre, car les personnages ont la plupart la même tête (pour moi...) et l'histoire en elle même est dure à suivre. La fin est aussi incompréhensible. Je pense que c'est le genre de film qu'il faut regarder une deuxième fois. Mais je ne le ferais pas. Même si le rythme est moins lent que ses autres réalisations, les couleurs toujours sombres et les silences omniprésents finissent par lasser. Pour finir, un bon thriller/policier à voir. Deuxième meilleur film du réalisateur K. Kurosawa.
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