2989 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
112 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
41 critiques
3
36 critiques
2
16 critiques
1
4 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pierre Chambon
2 abonnés
519 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 27 mai 2026
évidemment le film a vieilli, le roman encore plus - un scénario manichéen, qui ne s'écrirait plus aujourd'hui - reste un bon jeu d'acteur, et le plaisir de voir le méchant puni à la fin
Excellent film de cape et d'épée, sans temps mort, divertissant et plaisant à voir. Le casting est charismatique et la mise en scène très dynamique. Belle reconstitution d'époque, en terme de costumes et de décors.
Version modernisée du Bossu réalisée par Philippe de Broca . C'est plutot réussi, les acteurs sont bons Auteuil et Luchini en tête, mais le film ne parvient pas vraiment à nous faire oublier la version de 59 d 'André Hunebelle
Quel plaisir de revoir ce film! De l'action, de la romance, de bons et beaux acteurs, du cape et d'épée, de l'aventure, ça virevolte et c'est brillant. De la vraie bonne qualité française!
En 1997, Philippe de Broca remet au goût du jour le film de cape et d'épée. Avec pas moins de huit nominations aux César, son long-métrage mélange aventure, manigances diaboliques et romantisme avec une bonne dose d’humour pour saupoudrer le tout. Au-delà des multiples rebondissements garantissant un rythme soutenu, ce sont les prestations savoureuses de Daniel Auteuil, Marie Gillain, Vincent Perez et surtout Fabrice Luchini en personnage fourbe et odieux qui éclairent ce récit populaire. Bref, un divertissement agréable à regarder.
J'ai passé un excellent moment ! Ce film de cape et d'épé est d'une incroyable nullité ; je pense qu'on tient ici le nanar parfait. La recette : un budget faramineux (140 millions de francs), un casting doré (Auteuil, Lucchini, Noiret), des repliques terriblement mauvaises, un scénario du XIXe à la morale douteuse mais une narration suffisamment bonne pour tenir en haleine. Je recommande ce film pour quiconque voudrait rire aux éclats devant l'absurdité des répliques et la pauvreté de leur incarnation. Mention spéciale à Fabrice Lucchini qui déjà en 1997 se faisait déjà passé pour un intellectuel à travers de longue tirade verbeuses et dénuées de sens. Les magouilles économiques au coeur de la deuxième partie du film sont elles aussi insensées, sans parler du ridicule déguisement qui entoure le titre du film. Si l'ambition du film est énorme, pourquoi avoir été aussi mannichéen dans le traitement des méchants, qui sont d'ailleurs tous plus caricaturaux les uns que les autres.
Mais surtout, spoiler: que dire des multiples regards sexualisant portés sur le couple incestueux Lagardère/Aurore de Nevers qui finissent ensemble alors que Lagardère est le père adoptif d'Aurore de Nevers, qu'il a alors plus de 40 ans quand sa fille adoptive en a 18. Et dire que le film se conclue sur un baisers.
Adaptation d'un ouvrage du XIXème il apparait très étonnant que le réalisateur n'ait pas choisi de réactualiser le propos et l'histoire un siècle plus tard. C'est encore plus étonnant que la critique de l'époque l'ait encensé et que le film a été récompensé au César.
Ce Bossu de De Broca est un vrai film de cape et d'épées, un genre qui a presque disparu mais qui a fait le bonheur de jeunes cinéphiles. Le réalisateur est un adepte des films d'aventure, et de ce genre de film, mêlant panache, costume et une saga dans un sens. Le Bossu fonctionne bien, Auteuil en bossu n'est pas sans rappeler son personnage de Jean de Florette. Et Lucchini en méchant est très bien aussi.
Très bon, différent de l’adaptation la plus populaire de cette œuvre littéraire de Hunebelle, qui a ses qualités. Cette version est aussi assez différente de l’adaptation plus récente de 2005. Cette version est très intéressante, les costumes, et l’ambiance d’époque se retrouvent crédibles. Les acteurs sont très performants avec notamment Fabrice Luchini et Daniel Auteuil mais aussi l’interprète d’Aurore. Malgré que Auteuil soit parfois dans un ton trop léger lors du début du film. La musique accompagne parfaitement l’histoire qui à tendance à trop s’accélérer à la fin. Mais celle en reste une adaptation rythmée par les duels et combats et portée par la fougue de l’actrice principale. La réalisation sans faille comble les défauts scénaristiques.
Philippe de Broca c'est un peu l'Offenbach du cinéma. Un cinéma qui pétille et qui nous met de bonne humeur. Nous avons là une version bien supérieure à celle de 1959 qui malgré ses qualités péchait par son côté familial et ses dialogues impossibles. Ici ça virevolte, ça évite les parlotes inutiles et si les clichés existent ils sont en principe convenablement gérés (rappelons quand même qu'on est au cinéma !) certes il y a des ellipses, mais il faut savoir que le bouquin faisant 700 pages, elles sont inévitables. La direction d'acteurs est un sans faute. Auteuil s'amuse mais fait bien le job, Luchini sait âtre méchant sans forcer le jeu et Marie Gillain éclaire le film de sa bonne humeur et de de sa joie de vivre. Et puis la musique... C'est du Sarde mais c'est surtout du Mascagni (quelle beauté !) A noter que dans sa dernière partie, le film se permet de démolir par l'absurde le tabou de l'inceste. Fallait oser !
Philippe de Broca dépoussière le cinéma de cape et d'épée, qu'il débarrasse de ses conventions et stéréotypes d'une autre époque. Les personnages (du romancier Paul Féval) s'étoffent, gagnent en caractère. Surtout, de Broca, contrairement à l'école "André Hunebelle", spécialiste du genre, privilégie la construction dramatique plutôt que l'action débridée et galopante des années 60 en particulier. Pour autant, et bien que le Bossu de de Broca soit supérieur à celui d'Hunebelle et à celui de Jean Delannoy, Daniel Auteuil fait-il un Lagardère plus charismatique et mémorable que celui incarné jadis par Jean Marais? Pas sûr. Le cinéaste réalise un film d'aventures soigné, bien sous tout rapport, mais sans grands moments, sans panache. Face au subtil méchant Gonzague interprété avec une étonnante réserve par Fabrice Luchini, Auteuil crée un Lagardère moins héroique que simplement humain mais un Lagardère parfois un peu terne, à l'image du film dans son ensemble. spoiler: Sa vengeance, aux dépens de Gonzague et en faveur d'Aurore de Nevers, dans la seconde partie du film , s'étire un peu longuement. Il manque au film un humour, une action plus pétillants, la spontanéité et le dynamisme -au risque d'être paradoxal- du cinéma d'aventures d'antan.
J'aime la culture de la chevalerie dans ce film.Nous pouvons découvrir la culture aristocratique de la classe supérieure française et la chevalerie qui a joué un rôle si important dans la formation du caractère national français.Le film montre le charme unique et la vitalité de la culture française.
Je l avais vu à l époque en salle et d ailleurs c'est comparable avec cette nouvelle adaptation des Trois Mousquetaires c est à dire cette volonté de revisiter un classique et surtout de renouer avec le vrai cinéma populaire au sens large . Élégance c est le premier qualificatif qui vient quand on pense à ce film . Mise en scène plutôt théâtrale qui convient parfaitement et des comédiens qui s amusent . Un plaisir.
Film vu et revu sur TF dans les annees 90. Un grand Daniel Auteuil. Tres bon film de cape et d'epee avec des combats tres bien filmes. Divertissant sur tout le long. Fabrice Luchini est tres bon dans son role de cousin sournois mal aime.