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kal-el 02
138 abonnés
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5,0
Publiée le 3 août 2014
True Romance, comme son nom l'indique, est avant tout autre chose une romance. Une romance, oui, mais une romance qui déménage, qui dépote et qui explose dans tout les sens. Une romance qui nous met aussi bien le baume au cœur qui nous fait froid dans le dos. Cette histoire fait naître une histoire d'amour pas comme les autres. Une idylle qui va pousser le jeune couple à se mettre toujours plus en danger. Et qui, par la même occasion, va nous amener à rencontrer des personnages toujours plus hors normes, en passant par : un mac défoncé, un mafieux tordu, un acteur raté, un producteur puant et sans oublier le King en mentor fantôme. Le film vacille d'un genre à l'autre mais sans jamais se planter pour au final nous révéler un thriller romantique qui pisse le sang de partout. On ressent parfaitement bien la patte de Tarantino dans tout ça. True Romance rempli largement son rôle et devrait en contenter plus d'un...
Avant de verser dans les films d'action bête et méchant, Tony Scott avait réalisé ce film qui possède une véritable personnalité. Son originalité provient surtout de l'identité marginale et déjanté des personnages présentés. Certains dialogues sont bien écrits et les acteurs sont charismatiques. Christian Slater, l'acteur principal, plaira ou pas... il est assez dérangeant, mais cela colle plutôt bien au rôle j'ai trouvé. Le scénario est vraiment classique quand à lui, c'est donc plutôt à un style, un ton, une mise en scène qu'il faut s’intéresser. Dommage que la qualité du film baisse un peu après un préambule d'introduction et des premières minutes que je trouve grandioses (par ailleurs la musique en intro et qui revient plus tard est vraiment sympa!). Avant d'avoir lu qu'il avait été écrit par Quentin Tarantino, j'aurais justement dit que ce film avait le goût de cet auteur. Il est néanmoins moins abouti qu'un "pulp fiction" ou un "reservoir dogs".
Mouais, j'ai voulu voir ce film dans un moment de faiblesse, histoire de voir un truc supposément sympathique qui permettrait de roupiller devant (dormir devant un gros navet est difficile car il est énervant).
C'est avant tout un film qui se la raconte, de par son casting, son scénariste et sa vacuité. Parce que ouais, c'est très vain et pas très intéressant. En fait le film est une succession de saynètes plus ou moins réussies (plus pour la rencontre au ciné ou la scène avec Walken, moins pour les autres) qui pourraient être prises quasiment indépendamment des autres tant tu sens qu'il se passe ça juste pour le "fun".
Ce qui m'énerve c'est qu'en fait ça cabotine un max (tous les acteurs en font des caisses, Oldman en tête, on sent qu'il est dans sa période Léon (genre je fais le type méchant et fou), c'est assez immonde à regarder), c'est poussif et ça se regarde pas mal le nombril. Tu sens la volonté de Scott et sans doute de Tarantino de faire un putain de film viscéral, fun, avec plein d'influences... Sauf qu'en fait je préfère lorsque Tarantino réalise lui-même ses films (logique), c'est bien mieux fait... Mais surtout le côté sous John Woo de la fusillade finale... ça me désespère. je sais bien que Tarantino aime bien les mexican stand off et qu'après ça pétarade de partout. Ok. Cool, moi aussi. Mais là il n'y a aucune intensité, on ne connaît pas les personnages, on s'en fout d'eux, ils peuvent tous mourir.
Et même la "romance" sur laquelle semblent se toucher pas mal de gens, elle peut sembler juste au début (et encore), parce que Patricia Arquette est mignonne, mais le film ne fait rien pour l'entretenir, on est loin d'un Sailor et Lula dans le "genre", du coup ils peuvent se séparer, mourir tous les deux, je m'en fous totalement. Le film est trop persuadé d'être cool pour faire en sorte de raconter correctement une éventuelle belle histoire.
Mais je pense que la faute est à imputer tant à Tarantino, qui comme souvent se la pète pas mal dans l'écriture (et ça conduit à quelques instants vraiment pas mal, comme avec Walken) qu'à Scott qui est incapable de suivre au niveau de la mise en scène et rendre ça fun.
Parce je vois bien ce que le film veut faire, mettre la petite musique niaise dès qu'ils sont en couple pour faire genre c'est l’insouciance et tout et ça tranche avec la brutalité de l'univers du film, ce qui me gène, ce n'est pas que c'est grossier comme procédé, c'est juste que les personnages n'existent pas, Scott n'a aucune idée de comment les filmer pour qu'ils soient cools ou intéressants ou je ne sais quoi. Du coup le décalage ne fonctionne pas.
Film en fait très banal et si peu intense contrairement à ce qu'il voudrait faire croire avec sa dose d'hémoglobine... Très plat.
Un Grand film , avec un casting remarquable , et une mise en scène qui déchirre ! Le film nous entrainent dans une poursuite infernale de malfrats qui traquent un couple transportant de la drogue .Mention spéciale pour qui fait partie de la meilleure scène du film .
Qu'est que peut donner un film romantique écrit par Quentin Tarantino ??? Ben, ça donne "True Romance"... Bon si on ne peut que remercier Tony Scott d'avoir fait changer la fin, apportant ainsi une très belle pierre à l'édifice, c'est quand même plus un film écrit par Tarantino que réalisé par Scott. Ça transpire le Tarantino à tous les étages, et bien évidemment les séquences cultes purement tarantinesques ne manquent pas à l'appel. Le dialogue sur les siciliens et les maures, la scène bien badass dans la chambre de motel ou encore la fusillade finale sont un pur délice tarantinesque. Mais le film ne vaut pas heureusement le coup que pour Tarantino, il y a aussi le casting. Un casting qui provoquerait un orgasme cinéphile chez le plus difficile des cinéphiles. Christian Slater, Patricia Arquette, jouant notre couple de protagonistes naïfs, inconséquents mais pourtant redoutables mais pourtant attachants mais pourtant romantiques comme c'est pas permis, bien sûr... mais aussi (attention très gros risque de tournis !!!) Dennis Hopper, Christopher Walken, Gary Oldman, Samuel L. Jackson, Val Kilmer, James Gandolfini et Brad Pitt, ouah... Bon après cela, l'ensemble est loin d'être exempt de toute reproche. J'ai parfois trouvé cela un peu bancal. Par exemple, pourquoi le personnage de Christopher Walken n'est-il pas beaucoup plus exploité ??? Pareil, pour le côté "je crois qu'Elvis me parle" du personnage principal, pourquoi ce n'est pas beaucoup plus exploité aussi ??? Etc... Cela dit si on est par la pensée un indécrottable romantique, on prend beaucoup de plaisir à ce film d'amour pas comme les autres... parce qu'il est tarantinesque. Et pour vraiment finir sur un beau point positif, la musique qui colle follement bien à l'ensemble de Hans Zimmer est excellente.
En regardant ce film, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ce qu'on m'avait appris en primaire sur la structure du conte: situation initiale spoiler: (Clarence est un looser) , élément perturbateur spoiler: (Clarence rencontre Alabama) , toute une série de péripéties avec des adjuvants spoiler: (le père, le copain d'enfance,...) et des opposants spoiler: (Drixl,Cocotti,...) , la résolution spoiler: (l'argent) et la situation finale spoiler: (ils vivent heureux et ont un enfant) . Et je reconnais que c'est stupide car en réfléchissant 30 secondes on peut appliquer ça à pratiquement n'importe quel film, seulement ici c'est tellement flagrant que ça en occulte tout le reste. On a l'impression de ne voir qu'une série de saynètes où tour à tour chaque acteur de ce putain de casting va faire son entrée, jouer son rôle, tirer sa révérence et laisser la place au prochain. Là on sent bien la patte de Tarantino et sa manie des découpages en chapîtres mais c'est fait avec un tel manque de cohésion que c'est dur d'accrocher un tant soit peu à l'histoire; surtout que je parlais de conte plus haut, on y est presque avec cette romance quand même très simpliste et invraisemblable, et difficile d'être emballé par ce couple de crétins finis complètement niais (Alabama et son rire de greluche... j'en fais encore des cauchemards!). La mise en scène c'est pas le pied non plus, ou plutôt si, mais chaussé d'un gros sabot! Ca se veut violent, jubilatoire et transgressif, c'est plutôt trash, ringard et moribond. Mais Tony Scott n'est pas le seul à blamer dans ce naufrage, c'est pas lui derrière les dialogues! C'est tellement navrant que ça en devient gênant par moment (le dialogue sur les siciliens entre Walken et Hopper c'est sensé être culte?!). Vraiment une très, très grosse déception; les deux étoiles c'est pour Gary Oldman, hallucinant en dealeur dreadlockeux et pour le final explosif.
Film réalisé par Tony Scott, True Romance transpire à chaque moment la patte de Quentin Tarantino qui a écrit le scénario. L'histoire est prenante dès les premières minutes et va monter en intensité et en violence au fil du temps. Pourtant on va suivre une romance magnifique entre Alabama et Clarence. Leurs relation est passionnelle et fusionnelle et est très belle. D'ailleurs l'ambiance change totalement entre chaque scène et les scènes marquantes sont nombreuses. spoiler: La discussion sur les siciliens est énorme avec cette douce musique, La fusillade à la fin avec les plumes qui volent ou encore la scène de bagarre entre Alabama et l’homme de main dans le motel qui est d'une rare violence très dur à supporter tellement dur qu'elle prend aux tripes. Le seul bémol est que j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs et que 2-3 scènes sont un peut en dessous du reste. Côté acteurs, le casting est dingue avec une Patricia Arquette en femme forte, craquante et somptueuse qui laisse rêveur, un Christian Slater touchant et un peut dépassé par les évènements, un Gary Oldman en mac, un Brad Pitt paumé et défoncé, un Christopher Walken mafieux au charisme fou, un Dennis Hopper en père aimant, un Samuel L. Jackson spoiler: qui apparait juste le temps de placer son "nègre" et un Val Kilmer en mentor. Tous les personnages sont vraiment extras et les répliques qu'ils débitent sont à la fois cru et drôles. Un vrai régale! En plus les dialogues offrent beaucoup de références à des films ce qui est toujours appréciable. Et que dire de la réalisation qui est très classe et qui encore une fois fait penser à Q. Tarantino. Tout comme la b.o. d'ailleurs qui est très présente, mélangeant chansons du king, musique des années 70 ainsi que compos originales qui est un plaisir pour les oreilles. Même la fin est réussi car elle fini comme je la souhaitait car spoiler: on veut vraiment que ce couple qui respire l'amour s'en sorte après tout ça et trouve la sérénité . Vous l'aurez compris, True Romance est un très bon film que vous vous devez d'avoir vu!
Un film qui fait du bien au cinéma. On retrouve tout le panel à voir dans un film. De la romance, de l'action, de l'humour, des références, des acteurs de talents. Voilà sa véritable force !
Côté histoire, True Romance est dotée d'une histoire relativement simple, mais qui brille par ses rebondissements inspirés. Slater est excellent dans son rôle, Arquette joue à la perfection la potiche.
Une bonne dose de divertissement qui donne le sourire au travers d'un film dynamique.
Jubilatoire! Des acteurs extras (et il y en a un paquet), une musique parfaite, des dialogues cultes! Un putain de bon film! Il n'existe aucun prétexte pour ne pas voir et revoir ce thriller palpitant.
Sorti un an après Reservoir dogs, True romance a permis l'éclosion du talent de scénariste de Quentin Tarantino. Même si celui-ci semble avoir été assez retravaillé par Tony Scott, True romance reste un film qui s'insère parfaitement dans la filmographie du réalisateur de Pulp fiction grâce à de multiples séquences de dialogues portant totalement la marque de son scénariste (première séquence, scène entre Dennis Hopper et Christopher Walken...) et grâce au personnage de Clarence Worley. En effet, ce dernier semble une projection fantasmé par Tarantino de lui-même à l'époque où il travaillait dans un vidéoclub (période à laquelle il a d'ailleurs écrit ce scénario). On peut ainsi regretter que Tarantino n'ait pas lui-même tourné son script car la réalisation de Tony Scott, même si elle est loin d'être honteuse, est beaucoup moins marquante et moins originale que celles qu'a pu nous offrir Tarantino tout au long de sa carrière : elle est moins précise, plus clipesque et plus marquée par la mode de son époque. Malgré cela, elle n'empêche pas de prendre du plaisir face au film : on est face à un très bon polar alors que Tarantino, lui, nous a habitué à des chefs-d'œuvre jouissifs. De plus, comment ne pas sauter de joie en voyant que même de petits rôles sont défendus par de très grands acteurs : Dennis Hopper, Christopher Walken (qui récidivera l'année suivante dans Pulp fiction), Gary Oldman, Brad Pitt, Val Kilmer, Chris Penn, Samuel L. Jackson (qui intègre ainsi la dimension Tarantino qu'il ne quittera plus)... A ce propos, il serait injuste de ne pas saluer le magnifique couple vedette : Christian Slater et la splendide Patricia Arquette. Grâce à un excellent scénario et à de grands acteurs, Tony Scott signe ce qui restera son meilleur film avec le très beau Les Prédateurs (réutilisant également par ailleurs le morceau le plus marquant de ce film : Sous le dôme épais de l'opéra Lakmé de Léo Delibes).
Une version "Bonnie and Clyde" nouvelle génération!!! Ce film est totalement culte pour moi, je l'ai découvert à l'adolescence, j'avais un voisin qui l'avait en VHS qui était fou de ce film et qui me le recommandait de le voir. A l'époque, j'étais fou amoureux du personnage d'Alabama Wharley incarné par la délicieuse Patricia Arquette ( au passage, si toi qui lit ma critique tu ressemble à elle par la personnalité, ecrit moi (rire)). C'est aussi ce film qui m'a fait découvrir le talent à l'écriture et l'amour du cinéma d'un futur grand cinéaste qui fera un film culte un an plus tard, Quentin Tarantino pour "Pulp Fiction". Contrairement à Oliver Stone qui avait bafouer le scénario de maitre Quentin dans "Tueurs nés", Tony Scott reste fidèle à l'univers du scénariste et signe sans aucun doute l'un de ses meilleurs films avec "True Romance". Cette jolie histoire d'amour entre Clarence et Alabama va viré à du sanguinolant malgré eux avec cette valise de cocaine pris par confusion lors d'une sanglante confrontation entre le jeune homme et le mac de la jeune fille prostituée. Tout le monde veut cette valise qui vaut du pognon, les Siciliens, la police etc... Bref, on tombe sous le charme du couple Christian Slater/ Patricia Arquette sublimement mis en musique par le grand compositeur Hans Zimmer. Mais ce film comporte beaucoup de scènes marquantes comme la discution sous torture entre les personnages de Dennis Hopper et Christopher Walken qui vire du drame à la comédie avec comme sujet l'origine des Siciliens, le personnage fantome d'Elvis Presley incarné par Val Kilmer qui apparait dans l'esprit de Clarence, le passage à tabac de James Gandolfini sur Patricia Arquette assez violent, les jolies phrases d'Alabama à l'introduction du film, la fin, beaucoup de scènes cultes incalculables. Et puis des apparitions secondaires comme Brad Pitt, Gary Oldman, Samuel L Jackson, Tom Zisemore, le regretté Chris Penn etc... Un pur moment de délire et d'amour fraiche à visionner.
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5,0
Publiée le 25 mai 2009
Ce petit bijou appartient à Quentin Tarantino! il lui ressemble totalement: imprèvisible, sombre et drôle à la fois avec des morts qui s'entassent et du sang qui coule à flot (le combat entre Patricia Arquette et James Gandolfini est particulièrement sanglant)! Son script ètait tellement bien construit, les dialogues tellement forts et surprenants que le cinèaste Tony Scott n'a pas changè une ligne, sinon la fin pour qu'elle soit plus optimiste! Parodiant les sèries B, ce "Bonny & Clyde" des annèes 90 met en scène la cavale sauvage de deux apprentis-truands, Clarence et Alabama Worley, brillamment campèe par le duo explosif Christian Slater-Patricia Arquette qui se lance ici dans la plus originale, la plus dèjantèe, la plus fèroce et la plus colorèe des romances! Fuyant Detroit pour Los Angeles avec une valise bourrèe de cocaïne et un clan de siciliens aux trousses, ils croisent une hallucinante galerie de tueurs dègènèrès et de flics dècalès qui pourvoient en cadavres ce jeu de piste criminel et hyper-violent, shootè au rock, à l'humour noir et au romantisme èchevelè! Emballès par le script de Tarantino, Dennis Hopper et Christopher Walken ont immèdiatement acceptè de jouer même pour une simple scène où leur confrontation est un grand moment de cinèma, plein de dètails rèussis, excessifs, qui rendent la scène à la fois terrifiante et jubilatoire! On n'oubliera pas de citer dans les seconds rôles James Gandolfini en mafiosi brutal, Gary Oldman en mac allumè et Val Kilmer en King plus vrai que nature qui ne peut s'empêcher de sortir "Je t'aime bien Lawrence, depuis toujours et pour toujours"! Et comme si ça ne suffisait pas, on a le grand Hans Zimmer au commande de la bande son, accompagnè par de magnifiques tubes musicales comme "Graceland" de Charlie Sexton, "In Dreams" de John Waite, "Wounded Bird" de Charles & Eddie, "I Want Your Body" de Nymphomania ou encore "Two Hearts" de Chris Isaak! Un film culte et des personnages tous plus tordus les uns que les autres...
On sent la patte de Tarantino du début à la fin notamment dans les dialogues vraiment joussifs ainsi que les éclairs de violence qui traversent le film! Les scenes cultes se succedent au rythme du casting (Gary Oldman et Christopher Walken excellents) et tous les autres acteurs assurent dans cette histoire à la Bonny and Clyde. Tony Scott réalise l'un de ses meilleurs films. Culte!
Je ne suis pas un adepte de la critique facile mais j'ai du mal à me montrer tendre avec “True Romance”. Ce film est intéressant en ce qu'il affiche nettement la vanité du cinéma de Tarantino, alors en début de carrière. Par la suite, ce dernier essayera de masquer un peu de cette stérilité, l'illusion marchera, tant mieux pour lui. Tarantino n'est pas un “boulémique de cinéma”, c'est un “anorexique de cinéma” : il bouffe, “consomme” puis recrache sans avor digéré et le public n'est que trop content de “consommer” à son tour cette mixture prémachée. La culture n'est pas un amassage de noms (Spiderman, Presley, Boule et Bill,...), c'est ce que l'on fait de ces noms qui compte. Etaler ces “petits trucs qu'on a trouvé tout seul”, vouloir épater la galerie avec des “le gentil regarde la télé avec le méchant s'il n'a peur”, ne nécessite vraiment pas un tel déploiement de noms. J.-L. Godard, par exemple, réalisateur qui cite encore plus, utilise toujours ses références dans une visée esthétique et discursive (les deux au sens large) et surtout SURTOUT, il croit à ce qu'il fait.