The Wrestler
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maximemaxf
maximemaxf

380 abonnés 260 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2014
Après avoir visionné trois films de Darren Aronofsky, un réalisateur spécialisé dans l’obsession des gens envers leur propre passion, je visionne enfin « The Wrestler » et... je ne sais pas trop comment dire mon ressenti sans être bombardé verbalement par les fans du film. Ce n’est que le quatrième film que je visionne du réalisateur, et il ne m’avait jamais déçu jusqu’à présent, surtout avec ses chef d’œuvres « Requiem for a Dream » et « Black Swan ». « Noé », que j’avais adoré, divise l’avis des gens pour plusieurs raisons comme l’ajout d’un personnage qui n’existait pas dans la bible ou le fait que le réalisateur ait prit énormément de liberté pour faire une adaptation de l’œuvre biblique sans oublier qu’il traite aussi le thème d’une obsession chez le personnage de Noé, celui d’accomplir la volonté du créateur au détriment de son humanité sans chercher à voir plus loin que ce qu’il a pu voir à travers les images envoyés par dieu lui-même.

Ici, l’obsession traitée est celui du catch, autour du personnage de Randy, un vétéran ayant connu le succès et qui n’est plus qu’une épave d’un ancien temps livrant des petits combats en fin de semaine tout en se faisant maltraiter par une bel enflure chef de supermarché qui l’humilie sans aucun scrupule dans sa vie civique. Ce film n’a rien de glauque ou de perturbant comparé aux autres titres que j’ais cité, et il traite le sujet de l’obsession avec plus de subtilité et de manière plus délicate, ce qui n’est pas plus mal puisque ça change des méthodes habituels du réalisateur, même si personnellement je n’ais pas trouvé ce film aussi frappant que les précédents. Ici pas d’hallucination ou de vision, l’ensemble de la réalisation est beaucoup plus naturel… mais ça m’a beaucoup vexée puisque j’ais trouvé que ça sortait beaucoup trop des ingrédients qu’utilisait le réalisateur pour mettre en avant les obsessions qu’il traitait dans ses autres films, moi j’adorais quand il mettait des visions avec une musique stressante et oppressante en arrière plan, ça donnait beaucoup d’intensité et de profondeur aux scènes dévoilant la chute et la fin tragique des personnages du réalisateur alors que là, ça se voulait plus réaliste et naturel. Je n’ais rien contre ça, c’est normal d’apprécier ce genre de réalisation, et c’est tout à l’honneur de Darren Aronofsky de vouloir faire une mise en scène et une histoire plus réaliste et authentique mais, moi j’ais trouvé cela trop différent de ce que j’ais l’habitude de voir chez lui.

Randy est incarné par Mickey Rourke que l’on retrouvera dans le film « The Expendables : Unité spécial »… mais très personnellement, je ne lui aurais pas donné un golden globe pour son jeu d’acteur. Ce n’est pas qu’il joue mal, au contraire il joue bien, il veut faire passer des émotions avec son personnage et sa vie privée qui est très loin d’être rose ainsi qu’avec sa situation et le contexte de son évolution, mais ses expressions faciales sont pour la plupart similaires, on ne voit pas souvent son visage pour savoir si il est de tel ou tel humeur, on est obligé de se concentrer sur sa voix, même si son intonation était convaincant en général, je n’ais pas été marqué par son interprétation. Et surtout, je ne suis pas du tout fan du sport de combat qu’est le catch. Après, il y a bien des films se déroulant dans un milieu sportif que j’avais aimé ou même adoré comme « The Fighter » ou « Warrior », mais l’univers des catcheurs est tellement faux que ça en devient énervant, on sait que c’est des professionnels sportif qui préparent à l’avance comment un match se déroulera sur scène, et qu’ils sont surentraîné pour subir des coups et des blessures. En revanche, étant donné que l’équipe du film s’est bien renseigné pour connaître le milieu des catcheurs et leur vie privée, je peux comprendre que ce film se veut réaliste et au plus proche de la réalité pour l’histoire mais, je n’ais pas envie de voir un film pour qu’un cliché du monde réel soit confirmé à travers un long-métrage. Mais il y a quand même un acteur… ou plutôt une actrice qui m’a beaucoup plu dans ce film : Marisa Tomei dans le rôle de la strip-teaseuse vieillissante Cassidy pour qui j’ais eu plus d’attachement car, elle aussi se fait vieille dans sa spécialité mais elle sait gérer sa vie privée et son personnage de scène qu’est la strip-teaseuse en question, et je lui ais trouvé beaucoup plus de charme et de vie au niveau de son jeu d’actrice. Le reste du casting s’en sortait plutôt bien dans l’ensemble, surtout Evan Rachel Wood dans la peau de Stéphanie, la fille de Randy.

La mise en scène se voulait plus réaliste et proche du protagoniste principal pour mettre le film en valeur, ça marche et fonctionne dans sa globalité mais après, ça ne relève que du ressenti du spectateur : l’équipe filmait l’intégralité des séquences avec une caméra épaule en effectuant des déplacement auprès du comédien pour donner une impression de réalisme comme si on pouvait assister à ce qui se passait de près, le but étant de faire vivre ce qui se passait du point de vue de Randy. Randy ainsi que Cassidy, avec qui on passera aussi du temps, sont filmé de dos tout comme celui de Nina dans « Black Swan ». J’aime beaucoup cette méthode de filmage mais, quand le personnage ne te passionne pas, on s’en fiche un peu. Ce n’est pas que je m’en foutais de Randy, mais les catcheurs en général ne font pas partie des personnalités qui m’attirent particulièrement. En revanche, l’improvisation avec les scènes au supermarché auprès de véritables clients étaient bien fichus, ça rend cela plus réaliste encore et le naturel des clients étaient net. Seulement après, à force de vouloir créer plusieurs scènes réalistes et naturel, on peut reprocher au film d'avoir des longueurs assez lourde par moment qui ne sont pas nécessaires, déjà que je ne suis pas fan du sujet en question.

Pour finir, la musique aussi ne m’a pas emballé, puisque Clint Mansell avait simplement repris des morceaux qu’il a incorporé au film, principalement des chansons de groupe Hard rock et de Heavy Metal, ça va bien avec l’univers des catcheurs mais ça ne m’a pas emballé, au contraire ça m’a laissé plus perplexe et distant avec eux que je ne le suis déjà.

Bref, « The Wrestel » de Darren Aronofsky est un film que je considère comme surestimé. Une belle déception pour moi, toutefois je n’ais pas détesté le film et je ne regrette pas tant que ça de l’avoir regardé : l’histoire est cohérente et bien foutue, elle veut transmettre des émotions et toucher le spectateur avec la tournure que prend l’histoire de Randy (même si moi, ça ne m’a pas affecté), la chanson de Bruce Springsteen était très belle et la déchéance du catcheur est réussi, mêlant sa vie privée et sa vie sur scène.
moket

668 abonnés 4 728 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2020
Un drame magnifique auquel on pardonne volontiers ses quelques longueurs grâce à une belle réalisation, au charme et à l'émotion dégagés par Marisa Tomei et Evan Rachel Wood , et par-dessus tout à un incroyable Mickey Rourke, aussi convaincant en idole du ring qu'en raté de la vie, aussi à l'aise pour déchaîner les foules (même si elles sont de moins en moins nombreuses) que maladroit avec sa fille ou la femme qu'il aimerait séduire...
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2012
Il est difficile d'envisager une carrière plus inégale que celle de Darren Aronofsky. Après l'énigmatique Pi, la gifle Requiem For a Dream et le consternant The Fountain, le réalisateur revient avec ce film admirable qu'est The Wrestler. On ne reviendra pas sur ce que représente le choix de Mickey Rourke, puisque tout a déjà été dit. Concentrons nous plutôt sur l'oeuvre en elle-même... D'emblée Aronofsky brouille les pistes, car ce quatrième film ne ressemble guère à ses trois précédents : des images granuleuses évoquant l'Amérique profonde ( et plus particulièrement le cinéma indépendant ), caméra hésitante jurant avec le cadre très soigné d'un Requiem ou d'un Pi, un Clint Mansell très discret et surtout un regard plus sobre, moins clipesque qu'à l'accoutumée... Avec The Wrestler, Darren Aronofsky signe son film le plus humble et le plus émouvant. Le personnage du Bélier, proprement pathétique mais jamais pitoyable, est d'une sensibilité gauche et désarmante. Blessures et tatouages corporels sont autant d'écritures susceptibles de rendre compte d'un vécu douloureux... Chez ce catcheur, on parle à corps ouvert, prisonnier d'une réalité abrupte et d'une image grotesque. Car le Bélier a du coeur mais pas de dignité, et c'est là sa chute : il ira jusqu'à sacrifier son bonheur pour les beaux yeux des projecteurs. Le plan ultime, puissante vision de notre protagoniste en pleine évanescence, est d'une force extraordinaire. Un excellent film dont l'ami Darren peut-être fier. Le chef d'oeuvre me brûle les lèvres...
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2010
Voir notre corps comme de la viande n'est pas confortable, c'est vrai. Pour lui : viande tailladée, écrasée, poinçonnée, bourrées aux hormones, piquée, droguée, alcoolisée, brûlée aux UV, meurtrie. Pour elle : viande exhibée, percée, peinte, enveloppée dans le bon emballage, puis vendue. De la viande partout, à tel point que The Ram finit par en vendre, en frire, en trancher, et même au final couper la sienne propre avec l'outil destiné à couper celle du porc.
De la viande, oui, mais avec des sentiments dedans.
La viande s'appelle Robin, mais celui qui aime, et qui voudrait tant qu'on l'aime en retour, s'appelle Randy, et les deux cohabitent comme ils le peuvent. Le corps est fatigué, usé, les sens sont émoussés (lunettes et appareil auditif sont nécessaires), le coeur/viande est au bord de la rupture, mais à l'intérieur le coeur/sentiment est en peine forme, il lui faut de l'amour, de l'amitié, n'importe quoi qui ressemble à un sentiment. Catcheurs, fille, amante potentielle, petit garçon qui joue à la Nintendo, public, Randy essaye toutes les pistes et toutes, ou presque, échouent.
Il fallait un drôle de cran pour tourner ce film au scénario minimaliste et quelques fois proche du mélodrame, du cran, et un acteur fabuleux. Rourke réussi une performance exceptionnelle, comme revenu d'entre les morts. La mise en scène est sobre, rugueuse comme la peau couturée du héros, caméra à l'épaule et gros grain. On dirait presque un film européen de ce point de vue. Les Dardenne ne sont pas loin.
Les décors (si on peut dire) sont gris, glauques, superbes, magnifiquement en phase avec l'histoire, comme la bande son, qui se finit dans le ton juste avec la belle chanson de Springsteen, l'enfant le plus célèbre du New Jersey où se déroule le film.
The Wrestler : l'amour, avec de la viande autour. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
Skipper Mike
Skipper Mike

112 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2013
Après un "The Fountain" un peu trop ampoulé, Darren Aronofsky se dépasse dans "The Wrestler", un incroyable chef-d’œuvre dont le style est assez différent de celui de ses précédents longs-métrages et qui réussit néanmoins à tous les surpasser. Pourtant, c'est en s'appuyant sur un montage saccadé et la musique délirante de Clint Mansell qu'il était parvenu à faire de "Requiem for a Dream" un film culte, mais ces constantes cinématographiques sont ici laissées de côté au profit d'un rythme plus apaisé et de morceaux de hard rock, la bande originale du compositeur se faisant plus discrète. Même si Randy est un personnage aussi névrosé que ceux des films précédents, le réalisme est aussi accru, augmentant ainsi l'impact émotionnel. Mickey Rourke est par ailleurs bouleversant et est pour beaucoup dans la réussite du film, aussi bouleversant sur le ring qu'au contact des autres. "The Wrestler" ne laisse pas une seconde de répit au spectateur et l'atteint directement au cœur.
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2023
Darren Aronofskynous montre là avec ce film qu'il est un trés grand réalisateur et qu'il maitrise totalement son sujet. Aprés Requiem for a dream où l'on voit la descente aux enfer de drogués, The Wrestler nous montre un homme usé par la vie, seul, avec sa seul passion qui en fait "son metier", le catch. Rôle magnifiquement interprété par Mickey Rourke qui suprend tout le monde. La descente aux enfer est elle aussi superbement bien filmer, aprés mainte et mainte effort pour s'en sortir et essayer de vivre, il gache tout pour finir tout seul !
Bravo Aronofsky pour ce film qui est vraiment une trés bonne surprise !
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2013
Aronofsky offre a Rourke sa résurrection, réussie, au travers d'un film autour d'un sport violent et bourrain et qui est pourtant d'une infinie finesse ( le film, pas le sport!! )
bolt
bolt

160 abonnés 833 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2009
Faire un beau film sur l’univers du catch n’est pas chose aisé, mais le réalisateur s’en sort très bien voir même, rend un hommage poignant à ce sport très particulier.
J’ai apprécié l’interprétation émouvante et s’insère de Mickey Rourke (performent exceptionnelle je dirais même). J’ai également écouté avec plaisir les différentes musiques qui accompagnent le film, et qui participent à son ambiance. Et enfin j’ai apprécié les scènes de combat.
Pour conclure je dirais que ce film mérite vraiment d’être vu tant il est beau et émouvant.
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2015
Un film triste, émouvant, dur joué par un Mickey Rourke impressionnant de justesse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mai 2013
Fallait bien un acteur comme Mickey Rourke pour incarner une force de la nature comme ce catcheur has been des '80s dont la vie n'est que déchéance ,accidenté de la vie , écorché vif .
Marisa Tomei OMG what sexy lady et bien foutue ouais mais elle s'ne tire trés bien stripteaseuse elevant seule son enfant.
on voit bien l'envers du décors mais je savais que le catch c'ets du grand spectacle meme si les ctacheurs sont de super athletes ils sont encore meilleurs pour que les boxeurs et les débiles profond de MMA .
Le réalisateur pousse parfois un peu trop loin le coté je vais comme une merde sinon ce film est une claque
reymi586

563 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2010
Un très beau film de Darren Aronofsky ! Très fidèle d'après moi sur le monde du catch! à voir
Hotinhere

798 abonnés 5 511 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
Plongée captivante dans l'envers du décors du monde du catch à travers le portrait émouvant d’un catcheur au crépuscule de sa carrière, porté par la prestation impressionnante de Mickey Rourke.
defleppard

487 abonnés 3 704 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2009
Belle interprétation de Mickey , ou physiquement il est plus que crédible dans ce rôle de catcheur . Les dialogues ne sont pas toujours à la hauteur du scénario . On prend plaisir à suivre Ram .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mai 2013
Un film incroyablement marquant et qui m'a profondément ému, que ce soit à sa sortie en salles ou encore aujourd'hui. "The Wrestler" narre l'histoire d'un catcheur déchu et vieillissant qui sent le poids de son âge et de ses erreurs passées le peser lourdement. Sa raison d'être en prend un coup lorsqu'il apprend qu'il ne peut plus catcher car la crise cardiaque se fait menaçante. Il tente donc de se tourner vers sa fille délaissée depuis son enfance, et entame une relation vouée à l'échec avec une strip-teaseuse amicalement proche, afin de se racheter une humanité et trouver le réconfort auprès des derniers liens qui le rattachent à la vie. Malheureusement, ces liens sont plus que fragilisés par ses propres fautes, et le catcheur Randy "The Ram" Robinson se lance avec une faible lueur d'espoir pour recoller les pièces avec deux femmes elles aussi détruites intérieurement...

Le poids lourd de ce film est sans conteste le prodigieux Mickey Rourke, campant parfaitement un personnage à son image, ce qui fait tout son naturel. On aurait jamais pu imaginer quelqu'un d'autre pour le rôle. Charismatique et vraiment attachant, il est néanmoins épaulé par deux actrices de talent : Marisa Tomei et Evan Rachel Wood, charmantes, sincères et naturelles. La formule entre les trois personnages au cœur du film fonctionne à merveille. La caméra d'Aronofsky filme l'instant avec une telle intensité qu'on a l'impression de se retrouver devant un documentaire : Image naturelle, esthétique dépouillée, caméra à l'épaule, font que tout ce que l'on voit à l'écran nous parait authentique. Sexe, drogues, violence et Rock'n'roll ne font que renforcer cet aspect durant tout le film. Il faut saluer à ce propos une bande originale qui ravira les amateurs et les partitions envoutantes et mélancoliques de Clint Mansell.

"The Wrestler" aborde des thèmes forts avec virtuosité : Déchéance, décadence, passion, rédemption, espoirs abattus, amour en vers et contre tout, le désir de recoller les morceaux d'un homme déchiré, avec sa propre existence... Darren Aronofsky a réalisé un véritable chef-d'œuvre qui se préoccupe d'une certaine couche de la société américaine perdue dans un monde qui lui est plus hostile encore qu'à d'autres, un film qui dresse des portraits d'êtres humains rongés par leurs défauts mais pourtant terriblement attachants, un film émotionnellement puissant et mélancolique, qui ne devrait laisser personne indifférent.
La résurrection de Mickey Rourke.
ffred

1 995 abonnés 4 306 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2009
...difficile de parler d'un film à chaud quand il vous a autant marqué. Un acteur pile dans le personnage et qui force le respect, des seconds rôles à la hauteur, une mise en scène magistrale. A voir. Un de mes rares coup de cœur depuis le début de l'année. Bouleversant.
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