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sly-stallone88
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4,0
Publiée le 3 mars 2010
la consécration pour Mickey Rourke, un rôle fait sur mesure pour relancer réellement la carrière de l'acteur, la transformation physique est impresionnante et le film sonne juste !!!!
Avec pour centre d'intérêt un personnage plaisant et attachant, nul doute que ce "Wrestler" sait susciter chez nous de la sympathie. Mais au final, passent les minutes et les scènes notables se font de plus en plus rares, l'intrigue se fait de plus en plus banale, et le rythme se fait de plus en plus plat. Sympathique oui, mais aussi rébarbatif avouerait-on presque avec remords. Autant dire du coup que ceux pour qui Darren Aronofsky était synonyme de cinéma faste et sans concession seront amèrement déçus, car ce "Wrestler" est au fond bien classique et prévisible. Passable.
Simple, frais, et subtil à la fois. Filmé au plus près du personnage, au plus près de l'acteur, Rourke, magistral. Un film sans esbrouffe, qui montre la réalité, l'envers du décor, accompagnée d'une superbe bande son et d'un score digne du grand Mansell. Et un dernier plan magnifique...
Un grand film avec un trés grand Mickey Rourke. Il tient ici son plus beau rôle à l'écran en interprétant ce catcheur que la vie laisse tomber. Une interprétation magistrale de Mickey mais aussi de Marisa Tomei et d'Evan Rachel Wood, sublime en fille déchirée. La réalisation de Darren Aronofsky est super, les combat de catch sont des plus réaliste et la musique est soignée. Bref, un trés grand film.
Tu prends "Rocky Balboa", tu le mets en mode dépressif et t'as "The wrestler". Voilà en deux mots un résumé du film, en effet tous les clichés de la star déchu, drogué, malade, cardiaque, amoureux d'une strip teaseuse trop vieille elle aussi, qui a été égoiste et qui a abandonné sa fille devenue lesbienne. Sortez les cleenex. Si l'on retrouve le style de mise en scène d'Aronofsky, filmé du point de vue des personnages, à l'épaule avec une image granuleuse dégueulasse, ce n'est pas tellement lui qui fait de "The wrestler" un bon film mais Mickey Rourke. C'est pratiquement un documentaire sur sa vie. Avec son physique marqué par la vie, il n'incarne pas son personnage, il est son personnage il est né pour l'interpréter et il arrive à nous faire ressentir de la compassion pour lui.
Randy The Ram (le bélier) Robinson (Mickey Rourke) n'est plus que l'ombre de lui-même. Vingt ans plus tôt, c'était une star du ring. Aujourd'hui, c'est un homme usé. Chaque week-end, il donne des combats dans des salles de plus en plus minables et signe des autographes pour des fans toujours plus âgés et moins nombreux. Sans le sou, il vivote dans une caravane dont il paie le loyer en se faisant exploiter dans un supermarché par un contremaître sadique. Sa seule famille est Stéphanie, sa fille, aujourd'hui adulte, qui lui fait payer le manque d'attention qu'il lui a apporté quand elle était enfant. Sa seule amie est Cassidy (Marisa Tomei), une stripteaseuse à la vie presqu'aussi cabossée que la sienne. Le corps de Randy, essoré par la consommation abusive de stéroïdes, ne le soutient plus. Son cœur menace de le lâcher.
Garçon ou fille, on ne peut pas avoir traversé l'adolescence dans les années quatre-vingts sans s'enflammer pour Mickey Rourke, sa clope au bec, son sourire canaille, dans "Rusty James", "L'Année du dragon", "Barfly", "Angel Heart" ou "Neuf Semaines et demie", le soft porn le plus célèbre du monde jusqu'à "Cinquante Nuances de gris". Aussi beau que James Dean, aussi incandescent que Marlon Brando (et vice versa) l'acteur s'est brûlé les ailes à sa soudaine célébrité. Refusant les codes de Hollywood, qu'il a abondamment conchié dans les médias, il s'est imaginé une autre carrière, loin des plateaux de cinéma, sur les rings de boxe, et une autre vie dans l'alcool et la drogue. Plusieurs opérations esthétiques et plusieurs cures de désintoxication plus tard, l'acteur, désormais cinquantenaire en est ressorti défiguré.
C'est cette image de lui, presque monstrueuse que Darren Aronofsky, le réalisateur génial de "Pi" et de "Requiem for a Dream") a voulu montrer. Le résultat est saisissant. Il l'est à cause précisément de ce jeu de miroirs entre l'acteur Mickey Rourke et son personnage, véritable double autobiographique.
Sans doute "The Wrestler" ne réserve-t-il aucune surprise : c'est l'histoire, écrite d'avance, de l'impossible rédemption d'un homme déchu qui, avant de quitter une vie d'abus, essaie de se réconcilier avec les autres et avec lui-même. On craint le pire quand Marisa Tomei évoque la Passion du Christ (le film de Mel Gibson était sorti quatre ans plus tôt) ; mais le reste du film, par sa douceur et son empathie, évite la métaphore christique trop appuyée.
C'est bien là le seul défaut qu'on puisse reprocher à ce film poignant dont la dernière image et les options qu'elle ouvre nous accompagneront longtemps.
Darren Aronosfky n'avait pas menti à Mickey Rourke en lui promettant le rôle de sa vie quand il l'a rencontré. L'acteur, qui a passé une partie de sa carrière coincé dans une spirale auto-destructrice, ne demandait que ça. Remis partiellement sur pied avec ses diverses apparitions dans Man on Fire ou Sin City attendait encore le rôle de la renaissance. Et c'est avec The Wrestler qu'il le trouve. Touchant comme jamais, charismatique comme toujours, on retrouve l'interprète culte d'Angel Heart ou de l'Année du Dragon. Rourke se livre comme jamais, passe d'une émotion à une autre. Et c'est miraculeux. Dans un rôle qui semble avoir été écrit pour lui. Celui d'un catcheur au bout du rouleau, cabossé par le poids des années, des excès et des erreurs. Quelqu'un qui ne demande qu'à être pardonné et être aimé de nouveau. On est sur une veine très proche du très beau Rocky Balboa réalisé par Sylvester Stallone (un autre comédien revenu de loin). C'est le principal écueil sur lequel trébuche le film de Darren Aronofsky. Mais cela dit, le réalisateur trouve une belle occasion d'expurger son histoire et son style. Et ça marche bien. Avé Mickey !
très bon film que "the Wrestler" avec une excellente prestation de Michey Rourke qui interprète un catcheur déchu en manque de reconnaissance et d'affection, son unique véritable amie se nomme Cassidy une strip-teaseuse sur le déclin à qui il fait partager toute ses déboires il tentera par la suite avec le soutient inconditionnel de Cassidy de reconquérir sa fille ce rôle lui a valut d'être nominé aux oscars sans pour autant décrocher le GRAAL... la fin est malheureusement trop prévisible depuis le début j'avais le pressentiment qu'il allait périr sur le seul endroit qui ne l'a jamais déçu et ou il a vécut ses combats les plus épiques ... LE RING Il a commit l'erreur de trop avec ses ébats en compagnie d'une prostituée en négligeant le rendez vous avec sa file qui lui impute toutes responsabilités alors qu'il parvenait tout doucement à regagner sa confiance il perd ainsi ses derniers espoirs qui étaient entrain d'accroître, un gros gâchis que peut ressentir le spectateur mais qui fait la magnificence de ce film. Petit bémol ceci dit avec l'épilogue et ce saut de l'ange mortel qui a pour but je pense de laisser le spectateur dans le doute et se faire libre arbitre de cette conclusion, pour ma part elle est raté car Randy meurt bel et bien le doute laisse place à la certitude ...
Jamais l'histoire d'un catcheur aura été aussi captivante et émouvante !
The Wrestler raconte les années post-gloire d'un catcheur clairement sur le déclin. Seul, meurtri, blessé par une carrière de sports extrêmes, perdu au plus profond des Etats-Unis, le personnage interprété par Mickey Rourke subira la vie de pleins fouets. Des leçons seront tirés de son passé, des erreurs corrigées, mais surtout une vie sera reconstruite. C'est là toute la philosophie derrière ce film. Au delà de présenter tout le côté humain derrière les catcheurs tant déshumanisés par les rôles qu'ils ont sur le ring, le film montre tous les à côtés de ce genre de vie. Une vie dédiée corps et âmes aux combats (de gladiateurs) au risque de tout perdre. Pas nécessairement une leçon sur la vie, mais un véritable tour de force cinématographique, là où je n'en n'attendais pas un.
« The wrestler » fait immédiatement penser à « Rocky » tant les deux films reposent entièrement sur le talent et les larges épaules de leur acteur principal. Évidemment, Sylvester Stallone était jeune à l'époque où il incarnait son rôle fétiche (au moins dans les premiers épisodes), alors qu'aujourd'hui Mickey Rourke est plutôt un vieux cheval sur le retour. Mais comment ne pas faire le rapprochement tant les deux acteurs se ressemblent ; Aussi charismatiques l'un que l'autre et jouant tous les deux sur les mêmes cordes sensibles pour incarner des personnages blessés et à fleur de peau. Que l'on parle de boxe ou de catch peu importe ; Le sport n'est que prétexte à nous faire découvrir une certaine Amérique, celle des banlieues, dures et froides dans lesquelles il faut bien trouver une solution pour survivre. Le réalisateur, Darren Aronofsky, nous offre une splendide palette de personnages qui se battent et se débattent au gré de cette belle histoire. Mickey Rourke en profite pour faire un « come back » retentissant. Il prouve une bonne fois pour toute qu'il est un acteur magnifique, doué d'une rare capacité d'adaptation. Voila un film surprenant et terriblement émouvant que j'avais, à tort, bien peu envie de regarder. Du coup, je le conseille sans la moindre hésitation !
La résurrection de l'immense Mickey Rourke perdu depuis, "Angel Heart", "l'année du dragon", "9 semaine et demi", avec l'élan de "Sin City". Mais ce film, c'est le sien! Un drame poignant et filmé façon documentaire. Et c'est tous ce qu'il y a dire!!
Un beau film sur l'envers du décor. L'histoire est touchante. Les acteurs sont tous très bons, et on ne s'ennuie pas. Et surtout : ne faites pas ça chez vous!