Grosse déception, j'ai pas aimé du tout. C'est lent bon c'est pas trop le problème, le problème de ce film réside sous une réalisation qui provoque le sommeil, c'est soporifique. Trop souvent la caméra se trouve derrière Mickey Rourke, les combats attire la violence gratuite. Par contre le son est très bon.
Passé d'un cinéma réflectif (voir empirique)à un cinéma purement sensitif n'est pas une donne claire et limpide en soi pour tout réalisateur.Darren Aronofsky au parcours sans faute à ce jour(The Fountain boudé par une presse souvent trop cartésienne,emportée par le flot de leurs bons mots en lieu et place de belles sensations passe souvent à côté de quelque chose)et ce depuis Pi à The Fountain en passant par son chef d'oeuvre(devenu hélas culte branchouille, mais au combien méritant)Requiem for a dream.Film sur la vie d'un homme. Au plus près des corps Aronofsky filme (caméra à l'épaule, de dos) l'icône Rourke, le suit physiquement, lui laisse la place d'aller (de manière propre et figurée) suivre ce pour quoi il est fait, vivre une passion, pour elle, à travers elle. Double lecture des mythes portés en gloire au dessus des foules et jetés ensuite dans les abats des plus grandes joutes oratoires ironiques et moqueuses des stars déchues. On ne peut ainsi voir le reflet même de Mickey Rourke lors d'une improvisation orale avant un de ses matchs. Aronosky avec quelques subtils effets de mise en scène (3/4 durant tout le film) sert au mieux son personnage, sa vie, ce sport. Loin des combats esthétiques des films de boxes, le réalisateur met en scène ce qui l'est déjà sur le ring, un jeu des corps avec le décor. La caméra se fera ainsi oublier le temps de quelques instants de purs moments volés. Le casting (Tomei et Wood brillantissimes de jeu et de présence physique) est dans le ton unique et propre au film. Aronofsky ne devient pas mais reste donc un des acteurs majeurs du cinéma de ces 10 dernières années avec un film mêlant de façon aussi intime, respect du cinéma, de ce que fait naître et détruit un système starifié, tout en y mélant un profond respect de ses propres passions misent en métaphore tout au long du film. Un grand Monsieur vient de confirmer. Ladies and gentlemen : Darren "the director" Aronofsky !!
Film formidablement émouvant... d'une grande sobriété... ceci expliquant surement cela... Rourke nous rappelle qu'il a été (qu'il reste?) l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération...
J'ai vu le film en VF et je pense que cela a été une grosse erreur! Les doublages sont très mauvais et gâchent le plaisir. Sinon on pense à Rocky forcément. Le film est sympa mais sans plus. Je suis déçu par rapport au bruit qu'il a fait et qui finalement relève plus du retour en haut de l'affiche de Rourke que d'autres choses.
Un synopsis très intéressant mais pas assez approfondi pour un film dont son plus grand défaut est son manque cruel de rythme. L’ensemble est bon à l’image du catch très bien mis en scène ou du jeu d’acteur et du très bon Mickey Rourke, mais le film reste quelque peu poussif et longuet au début, et assez classique à la fin sans vraiment approfondir son sujet pourtant large sur la vie, les passions, le boulot et la famille et sans en tirer vraiment quelque chose. Dommage.
The Wrestler est encore un de ces films ou l'engouement qui tourne autour est surestimé. En effet, malgré l'excellent jeu de Mickey Rourke, le film manque de rythme, d'originalité, de surprises. On ne s'ennuie pas, mais on attend quelque chose qui, au final, ne viendra jamais. Une décèption certaine...
Une étoile pour Marisa Tomei, toujours aussi charmante et talentueuse, le reste ne vaut rien. Un film qui a engendré beaucoup de bla-bla pour pas grand-chose quand on voit le résultat. Un film sans véritablement d'histoire, dotée d'une réalisation énervante, une bande-son très moyenne, ça manque de couleurs, de bons dialogues, de rythme, de justesse. A oublier très vite, je crois que c'est déjà fait d'ailleurs!!
I'LL BE BACK. Mickey Rourke, l'idole des jeunes (dont je fais parti) revient sur le ring du 7° art. Malgré une grosse performance, le scénario d'Aronofsky ressemble à Rocky. Tout est prévisible.
Le réalisateur de "Requiem for a Dream", Darren Aronofsky, signe ici un drame racontant l'histoire d'un catcheur déchu vieillissant continuant de vivre pour le ring. Cet ancien héros perd sa raison de vivre s'il perd le catch. Présenté comme ceci, l'histoire pouvait vraiment être poignante et émotionnellement forte, malheureusement ce n'est que partiellement le cas. Seule la fin du film donne plus d'ampleur au tragique de la vie du personnage incarné par Mickey Rourke. La prestation de celui-ci est par ailleurs impeccable, son physique convenant parfaitement au protagoniste. La réalisation et la mise en scène de Darren Aronofsky est également un atout incontestable du film, le réalisateur étant particulièrement doué. Mais c'est bien le scénario qui manque de la touche d'émotion qui fait la différence entre le bon film et l'excellent film, cette touche est absente dans "The Wrestler". Le film n'atteint donc pas les sommets de "Requiem for a Dream", mais reste néanmoins un bon film intéressant sur le catch, et sur la vie de cet homme peu commun.
Darren Aronofsky réalise un bon "Rocky" remarquablement interprété, mais il le plombe en recherchant trop la touche du film d'auteur et sa mise en scène bourrée de longs plans-séquences caméra à l'épaule le rend agaçant.
Un grand film marquant le "retour" de Rourke en haut de l'affiche! Un scénario superbement écrit et un tout magnifiquement réalisé et interprété par tous les acteurs! Le personnage "The Ram" fait légèrement pensé à celui de Clint Eastwood dans Million Dollar Baby, un peu solitaire puisant sa force dans l'autre. En tous cas, nous avons là un très beau film qui mérite amplement toutes ses récompenses!
C'est "Le" film réalite et authantique, s'illustrant au travers d'une ex-star du catchdes 80's, croulant, usé, qui pour son amour du catch, sport et show à la fois, a abandonné et négligé tout autre chose de la vie pour se donner à fond, beaucoup trop même. Enchaînant des combats pour ex-catcheurs, sans filet social, sans surveillance médicale et tout ça que pour une misère petite prime (ah! la veste rapiècée au ruban adhésif!!! C'est le top!!!) Mais voilà, le combat de trop, crise cardiaque, sans personne, son envie du combat le pousse à arrêter sa carrière pour essayer de reprendre une vie hors du catch, boulot, relation amoureuse, sa fille qu'il avait essayé d'oublier... Mais voilà, la vie aussi la oublier et n'a nulle envie qu'il revienne? ou bien c'est lui qui a oublié comment vivre hors de son monde? Ou n mix des deux? dépassé de nouveau, décide que sa vie est le catch autant y rester! Filmé et interprété magistralement, l'autenticité et le réalisme nous prend à la gorge, car peut être que sa traite du monde du catch, mais cela peut être porter dans n'importe quelle autre parcours, on en a eu des tonnes de films genre le/la grand(e) patron(e) et sa vie sociale, mais là c'est autre chose, c'est dit avec un minimum de mots, comme dans la vie, la vrai vie! Tout le reste passe par un petit geste, un regard au coin de l'oeil, un visage,une musique, une danse... Chapeau bas à toute une équipe qui ont donner toute leur âme dans ce film, un vrai!
Encore un grand film d'Aronofsky ! Le choix de Mickey Rourke fait pour moi la différence, son rôle est magnifique et pourrai presque être écrit pour lui .. Le choix des musiques, sa façon de filmer, sa mise en scène .... Aronofsky s'impose parmi les plus grands !
Si Darren Aronofsky ne parvient qu'à insuffler l'état de grâce qui fera la réussite totale de "Black Swan" dans les toutes dernières minutes, il ne tombe pas non plus dans le cliquant clipesque sans profondeur de "Requiem for a Dream". Au contraire, il arrive même à donner une très belle consistance au personnage principal, jusqu'au boutiste comme celui de Natalie Portman dans son film suivant, très magistralement interprété par Mickey Rourke qui lui donne ses traits abimés, son charisme et son humanité. La représentation ultra-réaliste voir même carrément documentaire du milieu du catch est aussi un plus. Je ne peux pas dire que ce film m'ait passionné grandement mais il faut reconnaître qu'il est loin de laisser insensible.