The Wrestler
Note moyenne
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975 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 janvier 2013
Darren Aronofsky, auteur de "Requiem for a Dream" et "Black Sawn", nous revient avec un film beaucoup moins marqué de son empreinte qui lui permettent de faire des films originaux et spectaculaires. "The Wrestler" nous conte l'histoire d'un vieux catcheur qui a fait son temps dans les années 80, et qui continue à participer à des matchs. Certes, il est moins populaires qu'avant mais les combats restent toujours aussi violent. Le film n'est pas censuré et donc on est sûr que le film nous transmet la vérité (à la même manière que la drogue, la danse ou la finance). L'acteur principal est parfait et fais penser à un gros nounours. Les seconds rôles sont pas mal aussi, enfin comme d'habitude j'ai envie de dire. Point négatif: la musique. Quand on voit au générique un certain Clint Mansell quia oeuvré sur un Lux Aeterna connu de tous, et qui nous sert un truc pas original et qu'on entend jamais... Décevant. Au moins le catch est bien retranscris, la violence et les confidences qui se font derrières, la dure réalité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 janvier 2013
Rourke s'est peut-être reconnu dans ce catcheur au bout du rouleau. Un drame convaincant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2013
Avec sa modestie en bandoulière et sa tristesse en serre-têtes, The Wrestler, film duquel et dans lequel on ne se relève pas, assure aux yeux de tous que Darren Aronofsky est l'un des plus grands cinéastes de son époque. Néanmoins les amateurs de catch ne seront pas forcément ravis par la prestation de ce film .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 octobre 2014
Après les pulsions psychotiques et psychédéliques de Requiem for a Dream , l'obsession dérangeante et schizophrénique d'une danse macabre dans Black Swan , la métaphysique intemporelle de sa Source, Darren Aronofsky revient avec une oeuvre plus "classique". Le film tombe en effet sur les poncifs et la signalétique classique des quêtes d'identités de personnages déçus et déchus. Ainsi les topoi se succèdent de la chute brutale à la réflexion sur l'identité en passant par un retour à la famille et une plongée chaotique dans les abîmes.
Aronofsky brode son portrait comme un documentaire au plus proche du réel , caméra à l'épaule , rejette les expressions fantasmatiques générées par le catch-spectacle, bourré de strass, de paillettes et d'une effervescence luminescente au profit d'une introspection sombre et froide. Devant nos yeux ébahis s'étoffe l'itinéraire sombre et mélancolique d'un ancien parangon du catch amateur, The Ram (le bélier), littéralement incarnée par Mickey Rourke. Ce dernier, de retour devant les écrans après sa «bête» démente dans Sin City, se sublime dans un rôle de composition, une icône rock plastifiée, stéroïdée, désabusée, le teint hâve et défait. Sa transformation d'un roi du ring à un loser éternel pour aboutir à un perdant magnifique malgré les dégâts du temps est merveilleusement exécuté par Rourke et ses maquilleurs. The Wrestler est avant tout une plongée profonde alcoolique et médicamenteuse dans une Amérique populaire, traversant les galetas miteux de camps de caravanes, les bouges et autres club de strip-tease, le sardonique, routinier et avilissant quotidien. La profondeur de cette cicatrice béante d'un mal immarcescible remplaçant les blessures factices et volontaires du combat idoine au monde du catch touche, trouble. Le cliquetis des seringues et les régimes médicamenteux succèdent aux cris des assemblées bacchanales en furie possédées par la passion de leurs héros scéniques. L'hémoglobine suintante et dégoulinante, le fracas des chaises claquantes, des tables fracassées, des arcades déchirées oubliées par la sonnerie lancinante, la touffeur de l'étal d'une boucherie où célébrité et identité sont désincarnées par l'anonymat des autres, tout cela nous étourdi, nous abasourdi. Cette foi inextinguible pour un glorieux retour, l'appétence de retrouver âme et raison d'exister nous tiennent éveillé. La faiblesse de ce film tient dans la sous-intrigue amoureuse et familiale, à la puissance scénaristique plus faible et n'est qu'un faire-valoir pour illustrer le dépassement de soi face à la misère fossoyeuse d'espoir. Du beau, du bon.

« Tout à l'heure ce sera l'appel profond du jour , mais maintenant c'est seulement la tristesse misérable de l'aube , l'heure blême ». André Malraux – L'espoir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 décembre 2012
Une bonne surprise , efficace touchant et bien joue. A voir , vrmt.
Une mise en abime de la carriere de mickey rourke. Plaisant.
Le principal ici est la relation entre le catcheur et sa fille, pas le combat - et le pari est réussi - on en apprends par la même pas mal sur le catch.
Lululouci
Lululouci

31 abonnés 272 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2013
Darren Aronofsky délaisse son cinéma ultrasophistiqué pour coller, de façon intimiste et très réaliste, au short d'un Mickey Rourke étonnant dans un rôle qui ne va pas sans rappeler son triste destin de comédien has been. Clone du catcheur Hulk Hogan, avec ses longs cheveux blonds et sa musculature de gladiateur, l'acteur affiche un jeu tout en finesse et en générosité, toujours à fleur de peau, et tellement juste qu'il nous émeut jusqu'aux larmes. A ne manquer sous aucun prétexte !
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2012
Le catch avec ses combats brutaux et spectaculaires, ses coulisses peuplées de stars abîmées, les corps meurtris par le dopage et les coups, la vie faite de hauts et de bas en dehors du ring, la reconversion difficile, voilà ce que montre le film à travers le personnage incarné par Mickey Rourke, génial d’authenticité. En passant avec talent du rire aux larmes, il interprète ici probablement son meilleur rôle. La déchéance de cette ancienne gloire du catch qui essaie de renouer le contact avec sa fille est poignante. Ce mélodrame, non dénué d'un certain optimisme, va droit au cœur. Il est difficile de rester de marbre devant tant d'émotions. Enfin, la BO signée Bruce Springsteen est idéale dans le contexte, le milieu très populaire US, où se traîne notre gueule cassée.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 novembre 2012
Etonnamment, ce Lion d'Or comporte des scènes vues cent fois au cinéma ( spoiler: "j'ai été un mauvais père pour toi pourras-tu me pardonner ma fille, je sais aujourd'hui que je t'ai abandonnée..."
), avec des dialogues parfois assez pauvres. Le gros point noir demeure l'interprétation d'Evan Rachel Wood, qui est tout simplement mauvaise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2012
Je n'ai jamais été deçu par aronofsky et rourke. Ce film ne fait pas exception. Moi qui n'aime pas la violence et le catch j'ai adoré !!! C'est une histoire très touchante et belle. J'ai passé un très bon moment Je le recommande vivement. A ne pas manquer !!!!!!
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2013
C'est un cadeau, une offre à ne jamais refuser. Randy Robinson est un homme rejeté par sa famille, qu'il avait lui-même abandonnée. Une histoire d'apparence banale, sauf que cet homme n'as rien d'autre que le catch comme passion. un film poignant, dirigée d'une main de fer par Darren Aronofsky, avec en plus un scénario en béton. Mickey Rourke est plus que spectaculaire, prêt à faire dévaler quelques larmes sur votre visage. ENFIN un film qui montre les énormes capacités de Mickey Rourke pour s'adapter à ses personnages. Profitez-en : ça n'arrive pas souvent.

Incroyablement émouvant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 octobre 2012
tres bon film ! Mickey Rourke excellent il joue a fond le catcheur qui ne vit que pour le ring et le spectacle. Je prefere de loin le Mickey d'aujourd'hui au Mickey d'il y a vingt ans. Ses annees de galere et de souffrances lui ont donne de la maturite et de la profondeur, la sagesse de celui qui sait ce qu'il y a au fond du gouffre...Randy "the Ram" son meilleur rôle..
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 octobre 2012
Un très grand moment de cinéma et cela est indiscutable. A son habitude, Darren Aronofsky mise sur une manière de filmer, très réaliste, donnant presque parfois l'illusion d'un reportage ou d'un documentaire : il filme caméra à l'épaule. Ces films en sont toujours très esthétiques, justement par cet effet de réalisme. L’histoire est passionnante de bout en bout. Il y a comme d'habitude dans les films de Darren Aronofsky des scènes difficiles, des séquences qui peuvent choquer. La bande originale qui fait également souvent la beauté des films du réalisateur américain, est encore une fois excellente, parfaitement bien orchestrée par le compositeur britannique, l'excellent Clint Mansell. Enfin, ce qui est encore habituel dans les films du réalisateur de Requiem for a dream est la scène finale : encore une fois magistrale, frappante et émouvante. Que dire d'autre, un chef d'oeuvre..
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2012
Un drame terriblement réaliste est cru qui n'a pas toujours su m'empêcher de m'ennuyer, mais je salue l'effort.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2012
Dans les films sur la boxe et les sports de combat, il y a ceux qui reprennent le bon vieux schéma du biopic : ascension, déclin et renaissance, comme "De l'Ombre à la Lumière" ou la plupart des "Rocky" ; on trouve aussi ceux qui assume l'inéluctable déchéance qui accompagne le noble art et ses dérivés, comme "Plus dure sera la Chute" ou "Raging Bull". "The Wrestler" fait partie de cette deuxième catégorie ; la période faste est expédiée pendant le générique, bande son off et travelling sur des affiches qui évoquent la gloire passée, avant que ne commence le véritable récit qui nous montre dans le vestiaire glauque d'un gymnase perdu, un Randy épuisé, couturé de partout et bouffi, qui reçoit une maigre poignée de dollars pour son combat.

On le devine très vite, cela fait longtemps que "le Bélier" a fait son combat de trop, et personne ne se fait d'illusion sur une possible résurrection. L'enjeu ne se situe pas dans un titre mondial ou un combat qui assurerait la fortune, il s'agit simplement de savoir si Randy réussira à se faire rouvrir sa caravane. La perspective d'une revanche de son combat historique contre l'Ayatollah (eh oui, il faut s'habituer, c'est comme ça le catch) ne ressemble en rien au come-back d'un Mohamed Ali ou d'un Foreman, mais plutôt à un coup monté par un promoteur jouant sur la nostalgie de quelques aficionados.

Car un des mérites de "The Wrestler" réside dans la description sans concession du monde du catch : scénarisation des combats dans les coulisses, surrenchère sanguinolente pour assouvir les bas instincts du public, circulation dans les vestiaires de produits qui ravalent le pot belge au rang de boisson light. Une scène terrible du film montre une séance de dédicace dans un local de l'American Legion, où d'anciens catcheurs hébétés, certains en fauteuil roulant, tentent de vendre des cassettes VHS de leurs combats passés à de très rares admirateurs.

Une fois posé ce décor, l'histoire n'a rien d'originale : confronté à l'obligation d'une retraite anticipée, Randy tente de suppléer la solitude née de l'arrêt des combats : il prend un emploi de vendeur dans un supermarché, essaie de dépasser la relation de client qu"il entretient avec une stripteaseuse, et tente de renouer le contact avec sa fille qu'il a laissé tomber des années avant. Bien sûr, toutes ces tentatives se traduiront par des échecs prévisibles, et selon des trames scénaristiques tout aussi prévisibles.

On sent très vite que la chose qui a intéressé Aronofsky, ce n'est ni l'histoire ni les personnages annexes, ni même la description pourtant réussie de ce milieu : le sujet du film, c'est la mise en abyme du personnage de Randy Robinson et de l'acteur Mickey Rourke, ancien boxeur, et comédien qui court à la poursuite de sa période de gloire, celle de "Rusty James", de "L'Année du Dragon" et de "Angel Heart".

Aronofsky a juste eu à charger un peu la barque de Mickey Rourke : chevelure longue et péroxydée, musculation intensive qui a fait gagner 17 kilos de muscles à celui qui n'était pourtant pas un gringalet, collant à paillettes. Mais le visage bouffi, les cicatrices du corps comme celle de l'âme ne sont pas des artifices de maquillage, mais bien les traces de la descente aux enfers du lauréat des Razzie Awards 1990.

C'est cette ambiguité qui ravira le public, et qui vaudra à Mickey Rourke la statuette de l'Academy, toujours friande de ce genre de destinée. C'est cette même ambiguité qui m'a très vite gêné, par la facilité voyeuriste qu'elle représente, et par l'exonération d'une originalité narrative et technique plus grande qu'elle offre au réalisateur.
http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 juillet 2013
The Wrestler fait parti des meilleur film de Darren Aronofsky l'histoire est passionnante la réalisation
magistrale quand aux acteur eh ben c'est simple Mickey Rourke donne une performance d'acteur juste
sublime ont sent qu'il croit en son rôle pour les autre acteur du film c'est pareille leur performance est aussi bonne que celle de Mickey en bref je vous conseille de voir The Wrestler.
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