Shining
Note moyenne
4,3
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1 805 critiques spectateurs

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875 critiques
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530 critiques
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144 critiques
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128 critiques
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71 critiques
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57 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 avril 2013
Quel grand film d'horreur The Shining est! C'est un fait bien connu des anecdotes de cinéma aujourd'hui que Stephen King "haï" l'adaptation de son roman, et a été gêné par «libertés créatives» de Stanley Kubrick.
Ce qui fait vraiment ce film est effrayant, c'est le fait que ce n'est pas physique, l'horreur n'est pas l'horreur physique (comme les films Saw), mais l'horreur psychologique.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2014
Un homme tourmenté par son alcoolisme et par l'écriture d'un livre, sa femme qui ne la reconnaît plus et son fils absorbé dans son monde aux illusions perverses : tel est le triangle corrosif "imposé" à Kubrick par King et les studios pour adapter "The Shining", véritable succès en librairie qui a reçu de nombreux prix. De par sa stature imposante et le regard de cinglé que Nicholson est et interprète, il réussit parfaitement le mariage entre la déprime la plus pure et l'aversion la plus mûre. Shelley Duvall a tellement souffert sur le tournage que cela serait impoli de ne pas parler de son interprétation des plus réalistes, bien sûr justifiée par le comportement du réalisateur lui-même... Et puis, le petit garçon... Incroyable, à son âge, d'avoir su livrer un jeu d'acteur aussi performant et singulier que celui de l'être soumis à quelque chose qui le contrôle intensément une courte durée. Mais ce trio brillant ne serait rien sans l'époustouflante mise en scène de Kubrick. Teintée d'un professionnalisme puissant et délicat, sa réalisation forcément bluffante fait tomber le spectateur dans un délire proche de la paranoïa. Gênant, puissant, intrigant, énigmatique, tant de compliments que l'équipe technique du film toute entière mérite de recevoir pour le travail méticuleux et difficile fait sur ce film. Mais ils peuvent être fiers : ils ont finalisés un classique de l'épouvante et du cinéma tout court. Pour ça, Kubrick a atteint le sommet de la qualité dans son domaine. Il savait si bien le faire, ce génie!
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2010
L'ayant vu la seconde fois en version longue, je ne peux que conseiller de porter son jugement sur ce film sur la base de la version courte, la seule que l'on connaissait jusqu'ici, très largement supérieur. On ne peut pas donc être étonné que Stanley Kubrick préférait cette dernière. En effet, la longue atténue considérablement les deux très grandes qualités uniques du film qui le rendent marquant à savoir son épurement et son abstraction que ce soit au niveau des événements qui se déroulent que sur celui des personnages en particulier celui de Jack Nicholson. Et au lieu de se plier aux codes du genre, c'est Kubrick qui plie le genre à ses propres codes. Son travail incroyable sur la bande-son et le choix de la musique est plus qu'inoubliable tout comme sur le visuel. Ses longs travellings portent tous sa marque de fabrique, sa photographie superbement contrastée accentuent l'atmosphère oppressante dégagée par le film. Le jeune Danny Lloyd est impressionnant, Shelley Duvall est absolument parfaite et Jack Nicholson entre retenue et folie titanesque est IMPERIAL et livre une des plus grandes performances jamais donnée par un acteur. Tout cela avec quelques séquences cultes, et le génial cinéaste s'est permis de nous livrer le meilleur film d'horreur jamais réalisé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2017
Passé le premier sentiment de déception face au roman qui semble trahi par la prise de libertés de Kubrick, on se retrouve finalement face à une œuvre que l'on pourrait presque qualifier d'originale, tant par sa mise en scène magistrale que par sa prise de risques, aussi bien angoissante (centrée sur le concept de la maison hantée) que psychologique (avec un accent prononcé sur la paranoïa de Jack et les perceptions extrasensorielles, autrement dit le "shining", de l'ensemble des principaux personnages).

Nicholson, époustouflant, nous offre un jeu de folie (c'est le cas de le dire), entouré par une technique impeccable (le film a notamment lancé la démocratisation du steadicam) et une ambiance sonore aussi oppressante qu'omniprésente. De grandes incertitudes scénaristiques demeurent toutefois, autours desquelles le réalisateur laissera planer un mystère éternel, donnant libre cours à toutes interprétations.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2009
Quelle adaptation.. Magistrale de bout en bout (surtout la version Européenne, beaucoup moins bavarde mais plus effrayante). Nicholson magistral, Shelley Duvall qui met le spectateur à bout de nerf et Danny Lloyd toujours en tricycle. Un film à voir, et revoir!
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2015
Un film magistral, absolument glaçant et interprété avec brio. Kubrick revisite les codes de l'horreur en réalisant un film génial qui prend aux tripes et fait monter la tension de manière incroyable. Jack Nicholson est époustouflant en taré sanguinaire qui peu à peu se laisse gagner par la folie, mais Shelley Duval et le petit garçon terrorisent également le spectateur, la première par sa frayeur permanente et viscérale et le deuxième par son jeu juste et cette candeur qui se transforme en inquiétante personnalité.La maison est une trouvaille géniale et en elle-même est un personnage à part entière du film. Enfin, Shining ne serait pas ce qu'il est sans cette musique terrifiante qui ponctue le récit avec beaucoup de justesse. Le tout est mis en scène de manière magistrale et chaque plan est un délice des yeux, le grand Kubrick se place ainsi en maître de l'horreur, grâce, il faut bien l'avouer au maître King qui lui a servi cette histoire sur un plateau.
Marsu P.
Marsu P.

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 novembre 2013
Je comprends pourquoi Stephen King n'a pas aimé cette adaptation qui ne reprend que quelques courts extraits du roman et réinvente le reste. Résultat: un fade exercice de style photographique qui n'a rien à dire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2016
Le film est excellent, l'ambiance pesante fait de ce film ce qu'il est... Tout simplement. A savoir un retrait du monde inaltérable de par ces conditions météorologiques, un don inné caractérisant le petit Danny, un état psychologique évoluant en conséquences, et un intérieur d'hôtel prenant la place d'un personnage à part entière... Une symbiose exemplaire pour un rythme fatalement accrocheur. L'air vient à manquer dans cet hôtel, tu suffoques un peu plus à chaque événement, à chaque évolution de la situation... Les acteurs défendent leurs rôles à merveille, chacun respecte une crédibilité propre à leur personnalité face à une telle situation... ce qui saura justement te faire froid dans le dos. La possibilité de se perdre dans les couloirs de cet hôtel, les appels assourdis de Jack au loin, pour tenter en vain de lui ramener Danny bien planqué à portée de mains, démontrent des prises en charge émotionnelles de cette atmosphère bien différentes selon chaque membre de cette petite famille. Danny comprend et flippe, Jack s'énerve, sa femme flippe et s’énerve... l'hôtel se marre. Un cocktail explosif d'émotions à fleur de peau, qui fait que chaque scène, chaque perso. (y compris Monsieur Hôtel), créent une véritable angoisse à multiples facettes. Les visions de Danny sont une vraie régalade, le comportement de Jack est une arme à retardement, sa femme, maman protectrice, consciente, est la plus courageuse de tous ces habitants... Un séjour hôtelier fort sympathique... 5/5.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 juillet 2012
Je pense que ce qui ont lus le livre mettent une note en-dessous de ceux qui n'ont pas lus le livre de Stephen King et il faut savoir qu'un film ne peut pas être mieux que le livre ex:le seigneur des anneaux ou le pianiste.Cela n'empêche que c'est la référence du film d'horreur et de psychologie.Un film excellent avec Jack Nicholson au sommet de sa forme (les rôles de malades mentaux sont tous pour lui) et je ne connaissais pas Shelley Duvall qui est elle aussi a un grand talent.Alors un casting magnifique, une BO d'enfer, des décors extraordinaire c'est un film culte qui marquera encore très longtemps le public et l'ambiance est très réussie.A voir absolument!!!
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2018
Le génie de Kubrick est justement (pourtant !) de retranscrire l'esprit du roman en ne cherchant pas la facilité dans l'incarnation "physique" du Mal, s'éloignant donc du sanguinaire, de l'effroi et du gore pour plus de focaliser sur les phénomènes psychologiques et cauchemardesques. Ainsi jamais le réalisateur n'aiguille le spectateur, que ce soit l'hôtel qui soit hanté et/ou Jack Torrance qui est fondamentalement cinglé, voir même le fils Danny, Kubrick laisse assez de zone d'ombres pour intriguer. Une fascination de tous les instants parfaitement mise en image par une mise en scène inspirée et originale. On perçoit l'incroyable symétrie omniprésente à chaque plan et on salue la confiance du maitre au système Steadicam. Chef d'oeuvre incontestable du 7ème Art
Site : Selenie
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2019
La sortie de Doctor Sleep aura eu, avant même de l'avoir vu, la qualité de m'avoir replongé dans un film aux souvenirs datant d'une dizaine d'années, oeuvre culte qu'on ne présente plus et qui marqua, des années 80 à nos jours encore, une révolution dans la façon de filmer l'horreur et de présenter des totems horrifiques en jouant, notamment, sur la symétrie de jumelles aux tenues identiques couplées à cette rivière de sang déchaînée et traumatisante.

Dès le paysage de l'introduction, que la caméra survole de façon virtuose, nous est imposée l'idée que l'on suivra une leçon de cinéma qui cherchera constamment à montrer des personnages en mouvement; c'est sous-entendu, Shining est une révolution pour son genre et l'art en général qui portera sur une fuite perpétuelle de cette famille dysfonctionnelle, de cette voiture qui fuit le quotidien vers la solitude d'un hôtel jusqu'aux séquences mythiques de conduite de Danny dans les couloirs intérieurs, où la part belle sera faîte aux écarts de son entre parquet et tapis.

Shining marque à ce point qu'on retient même ces changements de tonalité, qu'on se les remémore très facilement à la sortie du visionnage, tout comme on retiendra aisément son thème musical principal et oppressant, iconique et étouffant. Cette réussite sonore entre en parfait écho avec le talent visuel de son réalisateur, qui trace ici l'une des plus belles représentations de l'architecture de l'Histoire du cinéma.

L'Overlook, figure monstrueuse qui fit les beaux jours de la réputation de Kubrick, est fascinant dès son entrée en scène; entre le théâtre d'horreur et la maison du mystère, il intrigue autant qu'il effraie et pose l'une des plus grandes histoires de descente aux enfers horrifiques qu'on a fait en une cinquantaine d'années, s'inscrivant dans la veine d'autres références d'antan qu'il surpasse avec une aisance incroyable, de La Maison du diable à Rosemary's Baby.

De ses couleurs, de ses couloirs, de ses portes, ascenseurs et chambres l'on retiendra l'idée de génie de son réalisateur : inverser la tendance des films d'horreur et créer l'effroi des grands espaces plutôt que de ce qu'on ne montre pas à l'écran. Dans Shining, tout est montré en pleine face, décomposé par un montage désarticulé, le temps modifié, compressé jusqu'à briser tous les repères temporels (en témoignent les recadrages anarchiques des jours sur fond noir) et durant un peu moins de deux heures, le temps de se dire que Nicholson était quand même bien inquiétant de base.

S'il incarne à la perfection son personnage (l'évolution de son jeu, sidérante, fait penser à une vision psychopathe du McMurphy de Vol au dessus d'un nid de coucou), on peut regretter le manque de développement laissé à son métier d'écrivain; Shining, brassant mains thèmes en même temps, aura fait l'impasse sur la profondeur de sa personnalité pour le mettre en contact direct avec la folie ambiante de cet hôtel qui manipule les âmes et détruit les bons.

Sacrifier la profondeur d'un sujet secondaire est-il préjudiciable s'il s'attelle avec autant de soin à approfondir son personnage principal, l'Hôtel, centre de l'intrigue et de l'évolution des Terrence? D'autant plus que cet Hôtel, être vivant qui fait toute la terreur de l'entreprise, sert de propulseur au talent de ses acteurs, de son réalisateur, de toute l'équipe. Shining pourrait se résumer, si l'on aime que s'imbriquent les éléments, à un film construit sur une construction tout autant splendide et inspirante; l'un n'existant pas sans l'autre, cette bâtisse tient sa réussite d'un talent imaginatif unique et en symbiose parfaite, la preuve avec l'ajout au scénario d'un labyrinthe magnifiquement mis en scène, deuxième entité, froide celle-ci, qui marqua l'imaginaire collectif.

Des allers-retour de l'Hôtel au labyrinthe, on retiendra cette fuite constante des personnages où l'intellectualité prime sur la violence et dans laquelle l'enfance, à l'inverse du mythe d'Icare, devient père et permet au parent restant de survivre; émancipation des âges et des sexes, Shining inverse les certitudes et glisse habilement d'un statut à l'autre, rend les traqueurs traqués par un élément extérieur, l'Hôtel puis ce Labyrinthe couplé au même climat qui servait à Nicholson de menace pour sa famille (l'arroseur arrosé suivant l'ironie d'Orange Mécanique).

Ce n'est pas anodin si Shining, du haut de ses 40 ans d'existence, reste la référence : son succès phénoménal dépend d'une alchimie artistique unique entre réalisateur, scénaristes, décorateurs, acteurs, soit une équipe entière arrivée dans le bon genre et à la bonne époque. C'est peut-être à cela, aussi, que l'on discerne les grands films des incontournables. C'est, à n'en pas douter, un incontournable parmi les incontournables.
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2011
Un film prenant avec un acteur qui se donne et se rend inquiétant, une grande réussite.
JokerDreizen
JokerDreizen

324 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2013
The shining commence fort, partagé entre des visions horrifiantes, un sentiment d'isolement et une ambiance diaboliquement pesante dans le vaste hôtel. Le film, par la force de sa mise en scène, terrifie à presque chaque passage, tandis que Jack Nicholson passe du bonhomme tordu au réel psychopathe. D'ailleurs, la musique à elle seule suffit à faire bondir le coeur. Pourtant, au bout d'une heure, le rythme s'affaiblit. La peur de l'inconnu diminue tandis que Jack Torrance tourne à la folie, et c'est un peu dommage. Cela dit, l'un dans l'autre, le film ne m'a pas déplu. Des scènes qui ont de quoi rester dans les mémoires, des acteurs très bons (Le gamin est excellent, la mère laisse un bilan mitigé parmi les spectateurs) pour des personnages tous psychotiques à leur manière ; de quoi renforcer l'ambiance, soutenue par le décor oppressant et le final où passé et présent se rencontrent dans un climat de peur plutôt présent. C'est assez regrettable que l'effroi s'appuie essentiellement sur les musiques du film, simplement brillantes.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2014
« Shining » le classique du film d’angoisse horrifique tiré du roman culte de Stephen King (pour ne pas dire son chef-d’œuvre) et mise en image par Stanley Kubrick un des maîtres du 7ème art. Si les costumes et les décors ont un peu vieillis (quelle horreur cette esthétique des années 70 !), la montée crescendo de la tension est-elle toujours aussi efficace. Je comprends cependant la frustration de King qui voit ce film comme une semi-trahison tant Kubrick a modifié le roman, notamment avec une fin qui ne ressemble pas beaucoup à celle du roman. Le réalisateur procède à une compression temporelle qui affadie certains aspects du roman pourtant importants : relation fusionnelle père-fils, alcoolisme du père, lutte intérieure de celui avec ces démons et les fantômes de l’hôtel, labyrinthe aux animaux de buis vivants… Bref ce long-métrage s’inspire plus du roman qu’il n’en fait l’adaptation. Néanmoins le film par lui-même crée son propre univers et sa propre mythologie qui permet de le voir et de découvrir quelque chose d’inédit qui n’est pas une redite du roman. Un classique du cinéma à ne pas louper donc. P.S.: si vous avez la chance de le voir en V.O. faites le. Le doublage en français est catastrophique notamment pour le voix féminine est si mauvaise qu'on la dirait sortie d'un porno des années 70, vraiment affligeant.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2018
Je n'apprécie pas du tout Stephen King, et je me souviens avoir entendu récemment qu'il était toujours remonté contre Kubrick d'être passé à côté de son Shining... Sûrement. Ben tant mieux en fait. Le seul qui a su faire quelque chose de King c'est Kubrick soyons objectif. Il a apporté toute une direction artistique tellement recherchée et déterminante qu'il a su donner une âme à cette histoire d'hôtel perdu en plein hiver. Les symboles pleuvent dans Shining qui fait donc partie des œuvres dont un seul visionnage ne suffit pas. Voici la vision de l'angoisse par le maître Kubrick, un one shot très payant. C'est également sans compter sur les prestations des trois acteurs qui sont exceptionnelles. Le petit garçon qui doit avoir bien grandit est bluffant, Shelley Duvall donne tout, mais on est tous d'accord que Jack Nicholson est tellement machiavélique et inoubliable dans ce rôle qui volerait presque les lauréats du réalisateur. J'imagine qu'après coup il n'a pas du regretter, dire aujourd'hui que l'on a été mené par Kubrick c'est quand même sacrément la classe. Alors messages cachés ou pas ? Ce numéro de chambre... Les histoires autour du film ne manquent pas, mais si celle qu'il constitue se suffit déjà à elle-même. Rien n'est facile mais tout est maîtrisé sous fond de musiques angoissantes omniprésente, de plans rapprochés et dégagés. D'un décors presque virginal avec toute cette neige et ces murs blancs... Les petites filles... Sans oublier le dédale et les tréfonds de l'âme humaine avec ce cruel labyrinthe. Libre à vous c'est ça qui est bien avec Stanley. Culte. "Wendy ? I'm home ! ".
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