Shining
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1 818 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 février 2020
Excellente adaptation du roman original de Stephen King.

Shining nous plonge dans un univers d'angoisse où tout ce mélange, le réel, l'imaginaire,... Un mix entre horreur et thriller, Jack Torrence nous transporte à travers ses plus grands moments de folie, l'incompréhension s'installe, puis l'action vous immerge.

C'est pour moi la meilleure performance de Jack nicholson.

Si vous n'êtes pas branché horreur. Regardez quand même. Il n'est pas effrayant.
moket

680 abonnés 4 788 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2020
Kubrick révolutionne le film d'épouvante : au lieu des habituels lieux confinés et sombres, l'action se déroule dans les couloirs sans fin de cet immense hôtel coupé du monde par la neige, et sous une lumière aveuglante. Le climat et les décors font de ce film une œuvre déstabilisante et un véritable cher d'œuvre. Jack Nicholson est hallucinant dans le rôle de ce père de famille qui pète les plombs.
Sebastienripetuto1
Sebastienripetuto1

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2020
Shining film de 1980 vieux mais qui n'a pas pris une ride et qui est toujours d'actualité personnellement un pur chef-d'œuvre de Stephen King ainsi que du réalisateur célèbre Stanley Kubrick un film d'horreur sans être réellement un film d'horreur mais plutôt un film oppressant et angoissant c'est surtout ce qu'on attend de so film avec surtout la performance du grand acteur Jack Nicholson vraiment un film culte où je ne rate jamais aucune occasion de toujours le regarder avec un grand plaisir que cela soit dans sa version cinéma ou sa version longue
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 mars 2020
Un très bon film de Kubrick. Un acteur exceptionnel pour un film qui m'avait fait peur étant plus jeune !
Esteboon
Esteboon

1 abonné 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2020
Du Grand Kubrick , Un film avec une ambiance troublante et une folie qui s'accentue au fil du film et des techniques cinématographiques exceptionnel , Un décors culte , Des scènes cultes , Un chef d'oeuvre 
tristan stelitano
tristan stelitano

76 abonnés 1 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2020
Si " Shinining " est un excellent film devenue culte, on peut tout de me reprocher à Stanley Kubrick d'avoir éclipsé l’œuvre écrite par Stephen King en 1977. Le livre est bien plus glauque que le film. Si la différence se fait sentir, cela n’a pas empêcher Kubrick de signer le plus Grand film d'Horreur de tout les Temps. Le décor mystérieux créé une angoisse à l'état pure qui confine l’abstraction, parcourus de visions démentes et de tours de force de mise en scènes et de cadrage parfaitement ficelés. Il est notamment appuyé par La musique hypnotique de Wendy Carlos, qui renforce cette idée d'insécurité. Jack Nicholson est magistral dans la peau d'un écrivain qui se transforme petit à petit en un monstre incontrôlable. Magistral. Un suspense poignant qui traite le caractère psychologique des personnages dans une atmosphère glaçante en dépit d'un univers fantastique qui aurait mériter d’être un peu plus explorer. Incontournable !
Sosa
Sosa

13 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2021
Meilleur film de ce style de tout les temps avec Interstellar.
Dès qu'il passe au ciné je vais le voir, un chef-d'oeuvre.
Un Jack au sommet si je puis dire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 janvier 2020
Avec Kubrick, peu importe l’histoire, tout est dans la manière de la raconter. Le scénario de Shining, même s’il réserve quelques grands moments, n’est pas exceptionnel ni dénué de quelques facilités. Mais la réalisation est d’une telle qualité, d’une telle inventivité et d’une telle beauté plastique, jusqu’aux moindres détails des décors et des costumes, qu’on savoure ce cauchemar comme une grosse pâtisserie pour cinéphile. Un pur film d’atmosphère et de mise en scène, avec les limites que cela implique et qui font qu’on reste, selon moi, juste en deçà du chef-d’œuvre. Finalement, comme souvent avec Kubrick, l’appréciation de chacun dépendra beaucoup de la manière dont l’univers proposé parlera (ou non) aux régions les plus intimes de l’inconscient.
chololo
chololo

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2019
Comment dire?
Ayant lu le roman je n'ai rien retrouvé de l'ambiance et de la réelle histoire
Pathétique et surtout les acteurs
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 novembre 2019
Désolée, je sais que ce film est très aimé mais d'après moi il est surcoté. Je n'ai eu ni peur ni immersion dans le film. Nicholson donne un très bon jeu mais entre le gamin et la mère je ne sais pas qui est le pire... Un film qu'on sur-vend pour rien, si vous voulez avoir peur, passé votre chemin.
HawkMan
HawkMan

229 abonnés 1 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2019
Que dire de Shining réalisé par le plus grand réalisateur de tous les temps ??? Une merveille ? Une bombe du 7ème art ? Une claque ? Un peu tout ça ! Le film, du roman de Stephen King, montre une famille devant s'occuper d'un immense hôtel pendant 5 mois dans les Rocheuses coupé du monde. Tout ne va pas se passer comme prévu et la folie va prendre place dans l'hôtel avec le temps. Je ne veux pas trop en dévoiler car ce film est vraiment effrayant à découvrir.
Que dire de l'interprétation de Nicholson ? Unique au monde !!
Bref : inutile de trop en dire, il faut voir ce film pour l'apprécier.
MaCultureGeek

1 173 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2019
La sortie de Doctor Sleep aura eu, avant même de l'avoir vu, la qualité de m'avoir replongé dans un film aux souvenirs datant d'une dizaine d'années, oeuvre culte qu'on ne présente plus et qui marqua, des années 80 à nos jours encore, une révolution dans la façon de filmer l'horreur et de présenter des totems horrifiques en jouant, notamment, sur la symétrie de jumelles aux tenues identiques couplées à cette rivière de sang déchaînée et traumatisante.

Dès le paysage de l'introduction, que la caméra survole de façon virtuose, nous est imposée l'idée que l'on suivra une leçon de cinéma qui cherchera constamment à montrer des personnages en mouvement; c'est sous-entendu, Shining est une révolution pour son genre et l'art en général qui portera sur une fuite perpétuelle de cette famille dysfonctionnelle, de cette voiture qui fuit le quotidien vers la solitude d'un hôtel jusqu'aux séquences mythiques de conduite de Danny dans les couloirs intérieurs, où la part belle sera faîte aux écarts de son entre parquet et tapis.

Shining marque à ce point qu'on retient même ces changements de tonalité, qu'on se les remémore très facilement à la sortie du visionnage, tout comme on retiendra aisément son thème musical principal et oppressant, iconique et étouffant. Cette réussite sonore entre en parfait écho avec le talent visuel de son réalisateur, qui trace ici l'une des plus belles représentations de l'architecture de l'Histoire du cinéma.

L'Overlook, figure monstrueuse qui fit les beaux jours de la réputation de Kubrick, est fascinant dès son entrée en scène; entre le théâtre d'horreur et la maison du mystère, il intrigue autant qu'il effraie et pose l'une des plus grandes histoires de descente aux enfers horrifiques qu'on a fait en une cinquantaine d'années, s'inscrivant dans la veine d'autres références d'antan qu'il surpasse avec une aisance incroyable, de La Maison du diable à Rosemary's Baby.

De ses couleurs, de ses couloirs, de ses portes, ascenseurs et chambres l'on retiendra l'idée de génie de son réalisateur : inverser la tendance des films d'horreur et créer l'effroi des grands espaces plutôt que de ce qu'on ne montre pas à l'écran. Dans Shining, tout est montré en pleine face, décomposé par un montage désarticulé, le temps modifié, compressé jusqu'à briser tous les repères temporels (en témoignent les recadrages anarchiques des jours sur fond noir) et durant un peu moins de deux heures, le temps de se dire que Nicholson était quand même bien inquiétant de base.

S'il incarne à la perfection son personnage (l'évolution de son jeu, sidérante, fait penser à une vision psychopathe du McMurphy de Vol au dessus d'un nid de coucou), on peut regretter le manque de développement laissé à son métier d'écrivain; Shining, brassant mains thèmes en même temps, aura fait l'impasse sur la profondeur de sa personnalité pour le mettre en contact direct avec la folie ambiante de cet hôtel qui manipule les âmes et détruit les bons.

Sacrifier la profondeur d'un sujet secondaire est-il préjudiciable s'il s'attelle avec autant de soin à approfondir son personnage principal, l'Hôtel, centre de l'intrigue et de l'évolution des Terrence? D'autant plus que cet Hôtel, être vivant qui fait toute la terreur de l'entreprise, sert de propulseur au talent de ses acteurs, de son réalisateur, de toute l'équipe. Shining pourrait se résumer, si l'on aime que s'imbriquent les éléments, à un film construit sur une construction tout autant splendide et inspirante; l'un n'existant pas sans l'autre, cette bâtisse tient sa réussite d'un talent imaginatif unique et en symbiose parfaite, la preuve avec l'ajout au scénario d'un labyrinthe magnifiquement mis en scène, deuxième entité, froide celle-ci, qui marqua l'imaginaire collectif.

Des allers-retour de l'Hôtel au labyrinthe, on retiendra cette fuite constante des personnages où l'intellectualité prime sur la violence et dans laquelle l'enfance, à l'inverse du mythe d'Icare, devient père et permet au parent restant de survivre; émancipation des âges et des sexes, Shining inverse les certitudes et glisse habilement d'un statut à l'autre, rend les traqueurs traqués par un élément extérieur, l'Hôtel puis ce Labyrinthe couplé au même climat qui servait à Nicholson de menace pour sa famille (l'arroseur arrosé suivant l'ironie d'Orange Mécanique).

Ce n'est pas anodin si Shining, du haut de ses 40 ans d'existence, reste la référence : son succès phénoménal dépend d'une alchimie artistique unique entre réalisateur, scénaristes, décorateurs, acteurs, soit une équipe entière arrivée dans le bon genre et à la bonne époque. C'est peut-être à cela, aussi, que l'on discerne les grands films des incontournables. C'est, à n'en pas douter, un incontournable parmi les incontournables.
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 076 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2019
Huit clos, isolement, folie psychologique, hallucination en tous genre, voilà ce qui pourrait être la parfaite définition de cette première adaptation de ce complexe roman du King. Un huit clos montrant comment et surtout, avec rien, on peut passer d'une routine quotidienne à une véritable folie dû à cet isolement total, se retrouver dans un gigantesque hôtel montagnard pour sa maintenance avec sa petite troupe, un silence presque quotidien sauf lorsque qu'on est entourer par les siens. spoiler: Aussi délirent soit-il, cet enfant qui est doté d'une double personnalité parle d'une voix assez flippante, puis son père, écrivant tous les jours son futur roman, dans le silence sauf quand sa femme vient le déranger. La scène ou cette dernière se fait bien rappelée à l'ordre est aussi géniale que gênante pour elle.
Un film marqué par une bande-musicale culte mais très oppressante, car à un certains moment, les aiguës sont très prononcer et finissent par devenir lourd. Mais cette musique reste dément. spoiler: Puis la chambre 317, une scène érotique qui termine en horreur avec cette "jeune" et belle femme se transformant en vielle femme toute moisie, le sens horreur prend alors tous son sens.
Puis la vrai folie démarre avec Nickolson sublime en rage avec sa hache et dégainent sa vulgarité et son stress sur sa femme dans les escalier de la grande salle. Le reste sera assez incompris voir pas du tout compris avec spoiler: cette marée de sang sortant d'un ascenseur, ou ces jumelles en bleu devenu le symbole du film, mais WHAT ?
Une film culte long, stressant au bon moment, un casting parfait et un jeu génial, une version pas du tout aimée du romancier mais adoré des critiques et du publique. Culte, surtout lorsque l'on comprend enfin le sens du mot "Shining".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 novembre 2019
Un scénario indigent, une bande sonore omniprésente qui finit par donner mal à la tête, des longueurs à n'en plus finir, et au final un succès qui ne s'explique pas. Peut-être que le temps explique cela.
Henri M
Henri M

61 abonnés 203 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Quelques jours avant la sortie de sa suite, je me suis dit qu'il était tant de le revoir. Je ne l'avais vu qu'à sa sortie en 1980. Je n'avais pas aimé parce que ça ne m'avait pas fait peur...
ça ne fait toujours pas peur mais...
Dans Shining, je retiendrai indéniablement le focus esthétique et la mise en scène. Des images sublimes (dont la manifestation la plus flagrante est l'hôtel lui- même, presque doté d'une personnalité propre à l'image de Barton Fink et créant cette sensation à la fois d'immensité, de solitude et de minuscule des trois protagonistes cloîtrés, surtout l'enfant sur sa bicyclette),une luminosité parfaitement maîtrisée et une BO glaçante, hypnotique, et une ambiance réussie.
Pas contre peu fidèle au roman, l'oeuvre cinématographique passe à coté d'un des aspect primordial du livre(que je préfère).On passe carrément à coté de la psychologie des personnages, de leurs antécédents, bref il y a quelque chose de trop froid dans ce film et je ne parle pas de la neige.
Et pont d'orgue qui fait frémir tous les amateurs à qui j'en parle je trouve que Jack Nicholson en fait beaucoup trop , vraiment beaucoup trop surtout dans la première partie (après il est fou et c'est plus adapté).J'ai l'impression de voir Jim Carrey et pour moi ce n'est pas un compliment.
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