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    Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution
    note moyenne
    3,2
    569 notes dont 90 critiques
    répartition des 90 critiques par note
    6 critiques
    23 critiques
    20 critiques
    19 critiques
    13 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution ?

    90 critiques spectateurs

    Robin M
    Robin M

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    0,5
    Publiée le 9 février 2010
    Incompréhensible, confus, une musique omniprésente et grinçante, la nouvelle vague ne fait pas que des bons films. on craque au bout de 5 minutes.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    3,5
    Publiée le 5 février 2017
    Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution est un des rares films de Godard qui trouve grâce à mes yeux. J'ai plutôt bien aimé ce film, car à la différence d'autre films du cinéaste, je trouve qu'il s'y passe quelque chose. Il y a une vraie histoire, assez riche en péripéties. J'ai bien aimé l'univers décrit par Godard, très intéressant dans la trempe des romans de science-fiction à la Philip K. Dick ou Isaac Asimov. Les acteurs sont plutôt bons. Je ne connaissais pas Eddie Constantine avant ce film, mais je l'ai trouvé plutôt bon. Anna Karina est très bien. Film très intéressant.
    Mephiless s.
    Mephiless s.

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    2,5
    Publiée le 20 juillet 2015
    Godard avait de bonnes idées en réalisant Alphaville, son premier film (et le dernier je crois) de SF est assez audacieux puisqu'il fait comme Bienvenue à Gattaca, les décors sont les mêmes que dans le réel, les dialogues sont bien écrits quoiqu'un peu tirés par les cheveux par moment etc... Mais je n'ai pas trop compris certains partis pris de réalisation et la critique du totalitarisme n'est pas très poussée.. D'autant que le film manque cruellement de rythme et il est très difficile de rentrer dedans.. Dommage
    Shinji99
    Shinji99

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    2,0
    Publiée le 10 février 2010
    Un film étrange ... On comprend pas grand chose dans ce monde soi disant futuriste, guère d'effort on été fait pour le réalisme. C'est lent, on s'ennui et c'est parfois insupportable surtout la voix de l'ordinateur. Un fond intéressant, mais mal exploité, dommage.
    FandeDQ
    FandeDQ

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    4,0
    Publiée le 8 août 2013
    Je comprends toujours pas pourquoi Godard est aussi sous-estimé, surtout en France. On se balade sur Internet, sur les forums de discussions, partout, on discute avec des gens, on fait tout son possible, et il y a une minorité (tellement grande qu'elle ferait peur à devenir majoritaire) de râleurs, à gueuler sur la réalisation de Godard, un esprit prétentieux que je ne vois jamais, des "acteurs qui jouent mal" (...), des histoires peu intéressantes, dialogues idem, etc etc, je n'en sais rien, j'ai beau avoir vu pas mal de réalisateurs français, en essayant de varier les genres, de vieux aux récents, et je trouve toujours qu'il n'y en a pas qui arrive à un poil de la cheville de Godard... Quand il mourra on aura droit à des hommages à la con puis notre petit esprit français va rapidement l'oublier, 'fin j'ai pas envie de penser à ça mais voilà... Dans le monde de l'art, et en particulier du cinéma, un réalisateur qui met tout le monde d'accord, si j'ose dire, c'est inexistant. Pourtant, en un siècle, il y en a peut-être 4/5 qui m'apparaissent comme une évidence. Et Godard a sa place. Là il nous sort un film d'anticipation extraordinaire, pris de diverses sources mais scénario de lui, dialogues de lui, tout de lui, il faut comprendre qu'il a tout fait, que tout ce "monde" vient du génie de ce mec. Formellement c'est splendide, j'adore ces longues scènes où le son évolue constamment, comme à l'hôtel au début, on passe du silence à des dialogues puis à une "vraie" musique, et d'un coup on passe de l'un à l'autre alors que l'image, elle, n'évolue pas, c'est dingue. Le noir et blanc convient parfaitement à ce monde "sans lumière", une dimension oppressante où l'artificiel demeure et où le naturel a disparu, tout ce qu'il y a d'humain, l'émotion, les sentiments, la connaissance, la poésie... Là où Godard se révèle encore plus fort, c'est que dans cette opposition notoire de deux mondes il ne propose pas un discours manichéen débile, il veut au contraire nous faire croire à Alphaville, à cette identité, au moins nous proposer un mode de réflexion différent, qui ne se réduit pas vulgairement à du 1984 d'Orwell et domination des machines, non la substance part déjà d'un mal (enfin ce que je considère comme un mal) de nos sociétés modernes, celui de la destruction de(s) Dieu(x) au profit d'un esprit cartésien général, croyance de l'unique vérité scientifique, des chiffres (et en ce sens l'idée de la Bible-dictionnaire - où le spectateur est lui-même confus car au début on se dit que la Bible n'a pas sa place dans cet univers - est fantastique, grandiose, idée de génie), bref l'appui est réaliste, la figure de la femme aussi dans ce monde on pourrait en parler, celles "séductrices niveau 3" qui accompagnent les clients à leur chambre, tellement révélateur... Et dire que ce film date de 1965. 1965. Faut se rendre compte ce que c'est, quasiment 50. Un demi-siècle, c'est inouï. La voix nasillarde des "17 milliards" de connexions d'Alpha 60 résonne souvent, s'impose au spectateur, obscurcissant les plaintes du héros, comme pour nous convaincre, nous, de cette réalité qui nous dérange tant. Si la position d'Alpha 60 et du héros sont connues à l'avance, celle qui se révèle la plus intéressante, évidemment, est celle d'Anna Karina, alias Natascha. Elle, fille du concepteur/créateur de cette "ville lumière", va faire l'apprentissage de ce que l'on pourrait simplement qualifier de vie, au sens humain. Parallèlement à cette évolution, le spectateur, lui, essaie petit à petit de déchiffrer les codes d'Alphaville, là où il neige dans le Nord et fait soleil dans le Sud (on verra plus tard que des commandes permettent d'actionner les saisons ; en ce sens même la nature, au sens propre, distincte dans son élément primitif de l'emprise de l'homme, est contrôlée, manipulée, autant que l'humain), là où un humain dit "le jour se lève" quand des lumières clignotent, là où l'artifice a simplement pris le dessus sur le naturel. Là où la Bible est un dictionnaire, où la censure efface les mots, dicte les "consciences" (mot trop compliqué pour certains, le moment où, face caméra, Karina avoue ne pas le connaître, est bouleversant), où l'émotion n'est plus, un lien se crée entre les deux personnages, et le passage où, dans un jeu de noir et blanc audacieux et inventif, les deux s'enlacent, se découvrent, l'art - sorte de mise en abîme - peut enfin s'exprimer, comme l'amour. Godard laisse libre champ à l'art quand il décide que ses personnages peuvent le faire. Pas avant, lui-même, tel Alpha 60, les oppresse d'une certaine manière. La rébellion a un prix, les habitants d'Alphaville arpentent les couloirs tels des zombies, incapables de vivre sans cette machine suprême... Mais la libération est bien là. Oeuvre phare de Godard, film d'anticipation unique et lumineux en pleine Nouvelle Vague, dont certains aspects transcendent les 3 aspects du temps tant décriés dans le film - passé, présent, futur. Film majeur, tant dans l'idée même du genre (anticipation), que pour la patte Godard, formelle, avec une mise en scène aussi somptueuse qu'oppressante, voyage passionnant dans une réalité suffisamment marginalisée pour mieux la rapprocher de la notre.
    Buzz063
    Buzz063

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    4,0
    Publiée le 13 février 2010
    Film de SF atypique de la part de Jean-Luc Godard avec une ambiance de polar. Expérimental même. Bien sûr le cinéaste ne s'est pas embarrassé à créer des décors futuristes et se contente de filmer Paris. Mais au fond il ne parle pas d'autre chose que de la société d'alors et souligne ses défauts en les amplifiants (déshumanisation, incommunicabilité).
    leon&levieuxfusil
    leon&levieuxfusil

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    3,5
    Publiée le 24 août 2010
    Un film très spécial de Jean-Luc Godard, je n'ai pas tout compris, mais c'est assez bien fichu ! Eddie Constantine est très bon, la réalisation l'est aussi, ainsi que le montage. L'histoire est très intéressante, assez complexe et obscure au début, mais qui peu à peu s'éclaircit pour finalement devenir très claire, avec quelques zones d'ombre. Le film est en Noir et Blanc, ce qui est un plus pour lui, et le ton et le style correspondent très bien au sujet du film : une ville futuriste avec des humains qui ne le sont plus vraiment. La photo est maîtrisée, les décors nous plongent vraiment dans l'histoire, les costumes sont sombres, la musique est ultra présente et répétitive (c'est bien comme ça). Alphaville est aussi accompagnée d'une voix off cassée et grave, très paisible car elle prend tout son temps pour nous expliquer les points obscurs e l'intrigue et de l'histoire. Bref, un film bien écrit, bien construit, plutôt bien réalisé et bien joué (surtout de la part d'Eddie Constantine). Mais bon, c'est pas le plus passionnant des films, et c'est parfois un peu trop lent, ça traîne un peu.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    2,5
    Publiée le 18 mai 2012
    Il est clair qu'«Alphaville» ne fait pas figure d'opus majeur dans la filmographie de Jean-Luc Godard. Car s'il n'est pas dénué d'intérêt visuel et thématique, il s'apparente plus à l'hommage ou au détournement respectueux des films de série B, quelque peu écrasé par ses influences, qu'à un chef-d'oeuvre en tant que tel et se suffisant à lui seul. Pourtant, malgré ou grâce à ses allures de film de science-fiction fauché, «Alphaville» possède un charme indéniable (pour ceux en tout cas qui résistent au verbiage assommant de Godard). La photographie sublime de Raoul Coutard n'y est pas étrangère, tout comme la beauté d'Anna Karina ou le visage fascinant d'Eddie Constantine. Après, l'intrigue dépasse rarement le niveau du prétexte et la réflexion philosophique reste naïve (ce qui peut la rendre si attrayante, rappelant effectivement le «Fahrenheit 451» de Truffaut, avec qui il partage le même amour enfantin pour les livres et la croyance en leur capacité à « sauver » l'humanité). Mais là encore cet ensemble de qualités et de défauts, d'ingéniosité et de désuétude, de sérieux, d'ingénuité et d'humour, place directement «Alphaville» du côté de la série B, le genre de films qu'on aime sans trop oser l'avouer ou sans trop savoir pourquoi. Si l'austérité de l'esthétique peut rebuter, elle ne rend que plus intenses les quelques moments passionnés et rend d'autant plus pertinents les choix de mise en scène de Godard. Il serait donc dommage de ne voir là qu'un pré-«Blade Runner» (qui à l'inverse disposait d'un gros budget pour un résultat médiocre) sans le sous, alors que les trouvailles visuelles et les thèmes abordés sont plus que dignes d'intérêt. S'il ne touche pas au sublime comme «Pierrot le Fou», «Le Mépris», «A Bout de Souffle», etc, «Alphaville» n'en demeure pas moins un essai fascinant d'un des cinéastes majeurs de la Nouvelle Vague française. Que l'on soit admirateur ou détracteur de Godard, un long métrage qui vaut le détour. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    zinjero
    zinjero

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    0,5
    Publiée le 7 février 2011
    L'Omega des "films" de "science-fiction". Exécrable de bout en bout, ce projet bêta rejoint la longue liste des bronzes coulés par Godard.
    Leo .B
    Leo .B

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    4,5
    Publiée le 1 décembre 2016
    Un film spécial, des dialogues spéciaux...mais ce film marque les esprits, il nous sort de notre présent et nous plongent dans l’univers du film, mieux que le ferait un film SF actuel ! Une anticipation scénaristique et visuel sur "notre" présent troublante, réaliste. Un vrai chef-d'oeuvre, qui il y a quelques années, m'a marqué a tout jamais. Godard !
    r0c-bribri
    r0c-bribri

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    3,0
    Publiée le 12 février 2010
    Alphaville est un monument du cinéma de science fiction avec une jeu sur le mouvement mécanisé et la lumière omniprésente.Après l'interprétation laisse de marbre pour cause des acteurs peu inspirés lemmy caution est aussi captivant qu'un derrick sous tranquilisants.La mise en scène est parfaite mais le rythme manque d'entrain, on s'ennuie parfois et à d'autres moments on prend un réel plaisir à décortiquer les séquences avec la bande son génantissime.On aime ou on n'aime pas le talent de réalisateur est là.
    JoeyTai
    JoeyTai

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    3,0
    Publiée le 27 mars 2012
    C'est un film de science-fiction qui est dans la lignée des œuvres dénonçant les sociétés totalitaires, à l'instar de 1984 de George Orwell. Volontairement conceptuel, très minimaliste, donc qui ne cherche pas à tout prix à séduire le public, il faut vouloir entrer dans ce film. Ce fut mon cas, même si tout n'est pas parfait, loin de là. Les décors de cette ville futuriste sont absolument conformes à ceux existants dans les années 1960, sans doute pour souligner le fait que la société comportait des éléments tendant au totalitarisme. Plus que le fascisme, il me semble que c'est plutôt l'URSS qui est ici visée, à travers les exécutions de personnes qui ont osé éprouver et exprimer des sentiments. Le côté bureaucratique et administratif de cette société est omniprésent. La mise en scène ne cherche jamais à expliquer au spectateur mais à exprimer la vision du cinéaste. Résultat, on est parfois dérouté, que ce soit par des dialogues, plans ou scènes incohérents voire incompréhensibles. Les références de Godard sont nombreuses, et celui-ci ne cherche pas toujours à les expliciter, loin de là ! Bien que lent et trop conceptuel, le film reste une violent charge contre tout régime totalitaire.
    Autrui
    Autrui

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    4,0
    Publiée le 1 septembre 2008
    Réflexion futuriste dans des décors quotidiens ; Alphaville vaut surtout pour cette ambiance intense et son intrigue épatante. Oui , il n'y avait que Godard pour faire cela : angoisser le spectateur à la vue d'une banale métropole dans laquelle il pourrait vivre. L'ambiance de "genres" (puisque le policier et la science fiction sont habilement mêlés) est parfaitement maîtrisée ; le jeu avace la bande-son (marque de fabrique de m'ssieur Jean-Luc) , les images très travaillées (quels beaux plans ! quels beaux portraits! à couper le souffle ! le noir et blanc et superbe !), les jeux de mots, les situations absurdes ou inattendues ... tout cela donne un cocktail explosif, bien que parfait un peu "lent". Anna Karina dont le jeu maniéré m'agace parfois est ici très juste, belle , et porteuse d'une grande émotion, tout comme le très réservé Eddie Constantine. Et si le film se finit sur un apprentissage concernant les mots d'amour si dures à chercher au fond de soi ... il n'en est pas de même concernant Alphaville, car c'est une évidence : c'est bien la peine d'aimer Alphaville !
    Death_Metallus
    Death_Metallus

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    3,5
    Publiée le 8 octobre 2011
    Alphaville fait figure d'ovni parmi les films de science-fiction. Le premier élément le plus marquant est son aspect étrange, bizarre même, comme la voix du robot Alpha 60 (qui semble être une voix amplifiée mécaniquement au niveau de la gorge sur un cancéreux). Il m'a fallu quelques minutes pour comprendre que ce n'était pas une voix narrative mais bien un personnage... Le film de Godard possède un côté minimaliste (ou comment bien faire les choses avec peu) qui donne pas mal de charme au film. Malgré ce côté cheap, sur le fond Alphaville est riche en substance et développe des idées plutôt avant-gardistes. On pourrait dire que c'est une sorte de THX 1138 version cinéma de la Nouvelle Vague tant les thèmes se recoupent. D'autre part, Alphaville comporte également un côté polar, presque film noir, qui bénéficie d'une très belle photographie. Enfin, même s'il n'est pas facile de se faire à l'accent des acteurs, soulignons la bonne performance du duo d'acteurs et la beauté hypnotique d'Anna Karina.
    mariehelene59
    mariehelene59

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    1,0
    Publiée le 23 février 2010
    Par principe je vais toujours au bout d'un film, là j'ai eu beacoup de mal, de loin en loin quelques scènes ont attiré mon attention et de belles photos d'Anna Karina
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