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Patjob
45 abonnés
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4,0
Publiée le 9 mai 2020
Le titre original aurait dû être traduit par « La démangeaison des sept ans », qui intervient comme « le démon de midi » ou « la crise de la quarantaine ». C’est autour de ce thème et des fantasmes masculins qui le nourrissent qu’est élaborée cette excellente comédie d’un grand spécialiste du genre, Billy Wilder. Si quelques traits sont un peu appuyés et quelques attitudes outrancières, le film est un tout de même un joyau en la matière, avec des dialogues d’une grande force comique, certains pouvant être qualifiés d’anthologie. Qualification qui s’applique bien sûr aussi à la célébrissime scène de la bouche d’aération du métro. Marilyn Monroe en ingénue comme dans beaucoup de ses rôles, attirante à souhait, est l’objet parfait du désir réprimé. Le film est peut-être un peu trop « théâtral » (c’est l’adaptation d’une pièce), mais il reste un grand moment de comédie, qui atteindra la perfection avec « Certains l’aiment chaud ».
Excellente comédie romantique avec Monroe et Ewell.
Celui-ci avec ses mimiques et gestuelles ainsi que son imagination débordante nous font rire le long du film (la scène où il embrasse Monroe ou quand il voit sa femme le tromper ).
Pour Monroe, on lui reproche de ne pas trop s'impliquer dans ses rôles , je l'ai trouvé vraiment juste, de plus elle dégage une aura sensuelle voire érotique par moment, on comprend le trouble d'Ewell la première fois qu'il l'a voit au balcon.
Voilà donc film à voir et revoir , on passe un très bon moment.
C'est toujours avec plaisir qu'on se regarde un Billy Wilder, l'un des plus grands (et un de mes préférés) cinéaste, capable de faire des excellents films voir des chefs d'œuvre dans diverses genres, comédie (Certains l'aiment chaud), film noir (Assurances sur la mort et surtout l'immense "Boulevard du crépuscule") ou encore drame (Le poison). Je dois bien avouer que j'ai été un tout petit peu déçu par "The Seven Year Itch" qui jouit pourtant d'une très bonne réputation (peut être grâce à la présence de Marilyn Monroe). Wilder nous fait suivre un homme, dont la femme vient de partir deux semaines en vacances avec son fils, qui va se retrouver seul chez lui et qui va tomber sous le charme de sa ravissante et jeune voisine. L'idée de base est pas mal, mais malgré quelques excellentes situations elles ne sont pas présentes tout le long du film. Cette légère satire sur le mâle américain des années 1950 est pleine de bonnes idées comme par exemple les fantasmes du personnage principal et ses situations imaginées. On a aussi droit à la superbe scène où Marilyn est au-dessus de la bouche de métro ! La mise en scène est plutôt bien faite, c'est une sorte de "théâtre filmé" mais réussi, de plus Wilder a le sens du détail, notamment avec l'appartement du protagoniste. Les acteurs sont bons, même si j'ai trouvé Marilyn Monroe moins bien que dans "les désaxés" ou "certains l'aiment chaud". Dans l'ensemble c'est sympathique, un bon film même mais sans être génial, dans le genre Billy Wilder a fait beaucoup mieux, notamment avec "Certains l'aiment chaud" ou "La Garçonnière".
Un classique de cinéma avec la robe de Marilyn Monroe qui se soulève sur la bouche de métro. Mais j'ai trouvé que le film s'attardait un peu trop sur les délires intèrieurs du mec et c'était un peu ennuyeux à la longue. Mais, voir Marilyn, ça ratrappe tout.
Le début est assez ringard et vraiment vieillot. Ensuite vient le psychanalyste et cela devient d’un ridicule accompli. Je ne vois rien de comique en tout cas dans toute la longueur du film. Un classique désuet.
Un des grands classiques de la comédie américaine, une satire du mariage par Billy Wilder, à la fois drôle et grinçante, et évidemment il y la la divine Marilyn.
Un film élégant, bavard certes, mais c'est du pur plaisir. Marilyn Monroe est absolument radieuse et très à l'aise dans son rôle, et sincèrement, je pense que ce film sans Marilyn aurait beaucoup moins d'intérêt !
Une bien riante comédie, de caractère et de mœurs qui s'appuie sur cette démangeaison masculine des sept ans de relation pour s'amuser des fantasmes du supposé sexe fort et des clichés liés à l'adultère de manière légère. Outre ses dialogues, le film s'appuie sur un duo détonnant, entre Marilyn, toute en séduction (faussement) ingénue et l'excellent Tom Ewell qui nous gratifie de ses mimiques et d'un sacré sens du rythme. Même si les scènes illusoires peuvent sembler redondantes, elles ne perdent guère en efficacité et mènent versspoiler: une fin logique mais rapidement expédiée . Une chronique divertissante, sans dessein réflexif celé, mais pertinente.
A certes beaucoup vieilli, mais on retrouve avec plaisir la patte de Billy Wilder et la belle Marylin. On rit régulièrement et cette peinture au vitriol des maris lorsque femme et enfants les laissent pour partir en vacances est jubilatoire, même si, aujourd’hui, on n’imagine pas ces séparations. Sans doute moins réussi que « Certains l’aiment chaud », véritable chef d’œuvre pour moi, mais bien agréable tout de même.
Billy Wilder fait une comédie comme il sait si bien les faire, Richard Sherman (Tom Ewell) se retrouve seul par une chaude nuit d'été. Il rencontre sa voisine, une très belle femme qui n'est personne d'autre que Marilyn Monroe. Il tombe sous le charme de la jeune fille et n'est pas loin de l'adultère. Le film est un huis clos mais est un très bel exercice de style sachant qu'il repose uniquement sur des dialogues tous plus cocasses les uns que les autres. Le film est culte pour la scène de la bouche de métro où le courant d'air fait relever la jupe de Marilyn Monroe, du grand classique. Malgré sa renommée, le film a tout de même vieilli et l'humour spécial peut devenir énervant. Un très bon film tout de même que tout bon cinéphile se doit d'avoir vu une fois.
7 ans de réflexion - c’est très bien joué, le sujet est naïf presque enfantin mais le charme opère. spoiler: On peut regretter le final qui est assez facile et moral : l’homme fuit vers sa femme mais tout le reste est très plaisant à regarder ! Rien que pour ce jeu d’acteur très Jim Carrey. Le personnage parlant tout seul devient même parfois inquiétant. Le film aurait pu durer plus longtemps ! 3,69/5
« Sept ans de réflexion » est une amusante comédie de mœurs sur les fantasmes et la tentation d’un homme marié troublé par l’arrivé d’une nouvelle voisine qui n’aurait pas autant marqué son époque sans la présence électrisante de Marilyn Monroe dont le charme irrésistible marque chacune de ses apparitions à l’écran et troublerait n’importe quel homme.
Connu essentiellement pour sa célèbre scène dans laquelle la robe blanche de Monroe se soulève au dessus d'une bouche d'aeration, "Sept ans de reflexion" est une comédie sympathique mais loin d'être aussi hilarante que "Certains l'aiment chaud", film réalisé quatre ans plus tard par le même réalisateur Billy Wilder. Malgré le charme de Marilyn Monroe et l'énergie de Tom Ewell, les gags sont assez prévisibles et faciles, tantôt efficaces et tantôt non, et l'intrigue tourne en rond. Sympathique sans plus.
Ce film, réalisé par Billy Wilder et sorti en 1955, n'est pas mal du tout. Très connu pour le célèbre plan de Marilyn Monroe à la robe flottante sur une bouche d'aération du métro (image incontournable de la pop culture étant même devenue plus célèbre que le film lui-même), le film est adapté d'une pièce homonyme, d'ailleurs bien plus sulfureuse pour l'époque. Effectivement, la pièce aborde frontalement l'adultère, contrairement au film qui ne fait que tourner autour du pot, le personnage principal étant constamment tiraillé par ses envies qu'il réussit plus ou moins à contrôler. En raison du tout aussi sévère que farfelu code Hays, le réalisateur a donc été obligé de réadapter la pièce de théâtre afin de faire un film qui ne choquerait pas les mœurs de l'époque. Pas d'adultère donc mais une comédie tout de même bien drôle avec des scènes qui ne trompent personne. En effet, même si l'adultère n'est pas abordé frontalement, il est tout de même présent. Tourné sous forme de comédie certes, le personnage n'en est pas moins déboussolé par l'arrivée de cette nouvelle jeune voisine, tout en remettant en question ses sept ans de mariage. C'est d'ailleurs un personnage attachant, c'est un personnage masculin que l'on peut voir souvent dans les comédies du réalisateur, c'est-à-dire un peu à la Tex Avery qui bave devant les belles jeunes filles, très maladroit, à la morale parfois douteuse, mais au fond très sympathique. De même concernant le personnage féminin d'ailleurs. Nous avons en effet une Marilyn Monroe qui n'est certainement pas idiote mais simplement naïve, naturelle et élégante malgré elle. Ce que je pourrai néanmoins reprocher au film, c'est qu'il en fait parfois un peu trop au niveau de l'humour, qui vire quelques-fois carrément dans l'absurde, ce que je trouve dommage. Nous avons également les fantasmes du personnage principal qui sont un peu redondants, en plus d'être un peu longs, plombant alors le rythme général. Cependant, nous retiendrons l'excellente première scène dans l'appartement (la première soirée que partagent les deux personnages principaux), qui occupe une grande partie du film, qui est très drôle. "Sept ans de réflexion" n'est donc pas le film le plus marquant du réalisateur mais reste tout de même une réussite !
Je n’avais jamais vu ce film de B. Wylder, dont le nom ne m’était pourtant pas inconnu. Sept ans de réflexion est un titre qui semble familier. Il réunit le couple Monroe–Ewell, un acteur dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Le film a un aspect très théâtral: il comporte peu de scènes ou décors, presque tous en intérieur, et il est d’ailleurs adapté d’une pièce de théâtre, ce qui explique cela. J’aurais plutôt pensé qu’il s’appuyait sur l’enquête d’un psychiatre ayant montré que sept ans constitue un cap important dans la vie d’un couple. C'est une sorte de légende urbaine tenace. C’est sur cette idée que repose le film, ainsi que sur les nombreux quiproquos que s’invente le joyeux et parfois naïf Richard, dont la femme et l’enfant sont partis en vacances pour l’été. Resté seul, il se retrouve confronté à des tentations auxquelles il entend bien résister. C’est un film drôle, avec tout le charme un peu désuet des années 50.