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Starwealther
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4,0
Publiée le 5 août 2025
Soupçons d’Alfred Hitchcock est un film où le doute devient moteur du suspense. Cary Grant incarne brillamment un homme séduisant, dont la véritable nature reste incertaine : est-il un escroc manipulateur ou un mari aimant ? Joan Fontaine, en jeune femme naïve et amoureuse, se laisse peu à peu envahir par la peur et le soupçon, renforçant l’ambiguïté du récit. Hitchcock joue subtilement avec les attentes du spectateur, entre tension psychologique et faux-semblants. La fin, volontairement ouverte, entretient le malaise et laisse planer l’incertitude. Un très bon Hitchcock, fascinant par son atmosphère trouble et son jeu constant sur l’apparence.spoiler:
Le talent de AH pour bâtir des atmosphères oppressantes à partir de petits riens, de détails, de jeux d'ombre est ici bien présent. Tourné pendant la guerre, le scénario manque cependant d'ambition, de scènes spectaculaires, et le duo des stars de l'époque C. Grant et Joan Fontaine n'est pas suffisant pour en faire de ces soupçons un des meilleurs Hitchcock. Il y en a tellement que l'on peut en préférer d'autres sans hésitation . Si le montage et la patte efficace du réalisateur sont reconnaissables (la montée finale du verre de lait fait partie des scènes illustratives de conférences dédiées au maitre du suspens cette année lors de la rétrospective à l'Institut Lumière), la musique reste passe-partout et les scènes collectives de la upperclass de province anglaise plutôt surannées. TV1 vo - aout 19
On entre dans l'univers de Hitchcock par la petite porte, mais déjà, tout est là, l'atmosphère; le quiproquos, l'ambiguïté, le drame, le meurtre, les soupçons. On peut reprocher un scénario un peu faiblard, mais on ne peut pas reprocher que les pièces du puzzle soient assemblées de manière à nous faire douter, à nous faire croire au pire. Même si la fin est toute conventionnelle, et c'est peut-être là, la faiblesse du film, on y voit le fringant Cary Grant joué les dandys, charmeur, le sourire dévastateur, mais au détour d'une scène, on peut y voir toute la noirceur qu'il est capable de donner. Le réalisateur a trouvé un acteur à sa hauteur, et il lui donnera par la suite de grands rôles. Quant à Joan Fontaine, frêle, femme amoureuse, qui séduit le bellâtre et laisse l'imagination la consumer remportera l'oscar pour sa prestation. Plusieurs scènes sont à retenir de ce film, et la bande son de cette valse, toute joyeuse lors de la rencontre, se délite au fur et à mesure que le récit devient noirceur, et prend des notes bien sombre. Tout cela est orchestré de mains de maître.
John (Cary Grant) et Lina (Joan Fontaine) tombent amoureux et décident très vite de se marier. Rapidement, la jeune femme se rend compte que son mari lui ment sur ses dépenses, son métier, son attrait pour le jeu. Chaque fois qu’elle pense le confondre, il trouve une parade et se rattrape à ses yeux. Mais après quelques indices qui lui mettent la puce à l’oreille, la jeune femme commence à se demander si les petites magouilles de son mari ne prendraient pas un tournant bien plus inquiétant et dangereux pour elle. On est bien dans la tête de Lina, on partage ses doutes, petit à petit, sur son mari. On ne s'ennuie pas, il y a un maintien du rythme par la succession de petits événements. On se demande tout le long du film si on est face à un homme dangereux ou face à une femme un peu paranoïaque, c’est prenant. spoiler: La fin est simplement un peu décevante, trop rapide, un peu simple, c’est dommage car le suspens était monté crescendo.
C’est un thriller typiquement « hitchcockien » que réalise le maitre du suspense faisant naitre le doute petit à petit quant à la nature du personnage incarné formidablement à l’écran par Cary Grant dont l’ambiguïté se retrouve dans un jeu très nuancé de l’acteur donnant la réplique à Joan Fontaine jouant la femme de cet homme trouble. Le récit monte crescendo en tension jusqu’à son final jouant ainsi avec les nerfs du spectateur.
Pour “Soupçons”, Alfred Hitchcock recrute pour la première fois son acteur qui deviendra régulier Cary Grant et retrouve Joan Fontaine, sa vedette de “Rebecca”. Le cinéaste s'immisce dans l’intimité d’un couple en laissant de faux indices faisant croire à la femme que son mari est un assassin et qu’il veut la tuer. En effet, au fil des mois qui suivirent leur mariage, Lina remarque que Johnny lui ment sur ses nombreuses dettes de jeu et imagine qu’il l’a seulement épousé pour sa fortune. Son angoisse est de plus en plus grande et Lina finit par croire qu’il veut en fait se débarrasser d’elle. L’erreur fatale dans l’écriture du scénario est d’avoir modifié la fin du roman duquel le film a été adapté. En effet, les studios ne souhaitaient qu’une fin heureuse. Résultat, au lieu d’être un thriller haletant, “Soupçons” est un drame psychologique sur la paranoïa d’une femme. La production a préféré mettre en avant la morale que le couple ne peut pas être heureux sans épreuve. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Si l'intrigue met trop de temps à se mettre en place, celle-ci dévoile toute sa subtilité et son intérêt dès que la femme (Joan Fontaine) commence à suspecter son mari (Cary Grant).. d'où le titre du film d'ailleurs. Dès ce moment, le maître du suspens fait montre de tout son savoir faire, déjà impressionnant en 1941, afin d'embarquer le spectateur dans cette spirale du doute et de l'embrouille. La mise en scène va dans ce sens et est extraordinaire de maîtrise (la scène du verre du lait en est un bon exemple). Dommage que cette histoire pleine de suspens et de tensions soit ternie par une fin décevante et surtout mal amenée. Cette dernière n'est d'ailleurs pas conforme aux souhaits d'Hitchcock (Cary Grant aurait bien été un assassin) qui dû plier devant les exigences des producteurs. Cependant, on peut dire que même ce film, mineur dans la filmographie de ce grand Monsieur, est une réussite malgré ses imperfections.
Après avoir regardé 'Psychose' et 'Vertigo' j'ai eu le goût de creuser un peu la filmographie du génialissime Hitchock et hier soir j'ai commencé en regardant 'Soupcons' en famille et franchement c'est super bon... bon j'avoue que j'ai eu un peu de mal à mettre dedans au début car la romance est un peu longuette à se mettre en place mais une fois la vraie personnalité du mari dévoilée, c'est prenant et gênant... et évidemment comme d'habitude, la fin est excellente et vous prend à contre pied et il me tarde d'en voir d'autres désormais car Mr Hitchcock était quand même le roi du scénario ! Youpi....
Ça commence comme une comédie romantique, légère, puis les mensonges arrivent, le doute s’installe et les suspicions transforment progressivement le climat du scénario qui en devient lourd, paranoïaque, inquiétant. Un très bon Hitchcock qui retrouve-là, après « Rebecca », Joan Fontaine et commence sa fructueuse collaboration avec Cary Grant. A noter que le dénouement imposé par la RKO, n’est pas celui voulu par le réalisateur, ni celui du roman dont le film est l’adaptation.
Hitchcock pitch son film de la sorte : « Parce qu’il lui ment souvent, Lina (Joan Fontaine), la jeune épouse de Johnnie (Cary Grant), se met à le soupçonner d’être un assassin et s’imagine qu’il veut la tuer. » Dans le roman dont est tiré le film, la jeune femme de très bonne famille que ses parents voyaient finir vieille fille tombe amoureuse et se marie comme par défi avec un beau parleur, joueur, dragueur,… et finit par s’apercevoir que son mari est plus sombre qu’il n’y parait. Dans le film, parce que le studio lui a demandé de modifier sa fin, Hitchcock en fait un film sur la paranoïa ordinaire ; la femme se fait des idées sur son mari. Hitch dira qu’il n’aimait pas la fin de son film ; et bien, il a raison, elle n’est pas à la hauteur de ses films suivants usant aussi de la manipulation mentale des spectateurs. Les regards et les attitudes de Cary Grant le désigne comme un coupable durant tout le film, car il joue de manière flagrante avec ces intentions, jusqu’à une conclusion finale faiblarde le déculpabilisant. Le film claudique entre indécision et incertitude et se termine dans une fin machiste. Comme quoi, le maitre du film devrait toujours être le réalisateur et non le producteur. Reste quelques trouvailles pour faire monter la pression tel que Hitch savait les distiller dont la fameuse scène du verre lait avec une ampoule à l’intérieur afin que toute l’attention du spectateur se focalise sur lui et l’hypothétique poison qu’il contient. Pour les amateurs d’Hitchcock seulement. tout-un-cinema.blogspot.com
Hitchcock rencontre Cary Grant ici pour la première fois et forcément ça fait des étincelles, tous les ingrédients du polar à la Alfred sont réunis, des acteurs de génie, des courses en voiture, de la paranoïa et un suspens qui va crescendo. Bref du très grand Hitchcock à l'ancienne pour un film intelligent et un final déroutant.
Un film plutôt pas mal pas le plus connue et le meilleur de tout les Hitchcock mais bien malgré tout . car il y a du suspense comme toujours avec ce maître du suspense . Certes il ne fait pas peur et on peux considérer ce film plus comme un drame que un vraie suspense mais la réalisation de Hitchcock nous fait trembler dans les 15 dernière minute (il faut voir le film pour comprendre ) . Un duo acteur plutôt bon et talentueux. Après en terme d'histoire je ne connais pas le livre je ne peux pas comparer mais c'est vraie que c'est souvent lent et long . avec quel que scène de blague aussi . Un homme cameo de Alfred Hitchcock
Un homme dilettante rencontre une célibataire plutôt riche. Le film oscille entre la comédie et le thriller, c'est admirablement scénarisé. Est-il nécessaire de parler de la réalisation ? Hitchcock est aux manoeuvres. Un grand film sur la confiance, la paranoia naturelle. Les acteurs nous régalent et la maitrise dans le déroulement du film est grandiose. La scène du verre de lait est très connue, il fut éclairer de l'intérieur afin de créer encore plus de contraste avec le décors. Un film incontournable.
Du très bon Hitchcock, cela ne vaut pas vertigo qui est pour ma part son plus grand chef d œuvre, dans soupçons j ai apprécié la première collaboration avec l immense Carry grant qui joue un séducteur assez puéril, manipulateur et pas très clai au niveau des affaires, mais la plus grande satisfaction va au rôle féminin joue par la très belle joan fontaine, jouant une jeune femme issu d une famille très riche, ingénue et naïve, va tomber dans les bras de cette homme roué. Mais peu à peu elle va soupçonner fortement son amant et mari , de la supprimer pour capter son héritage. C est un jeu de manipulation, de faux-semblants, un film réussi grâce tout d abors à son arc narratif mais aussi aux prestations éblouissantes des ses interprètes.