Incontournable film mafieux. L'arrivée jusqu'au sommet de Tony Montana, cubain au caractère affirmé parti de rien pour arriver à la tête d'un empire de pouvoir, d'argent, de drogue. La prestation d'Al Pacino est culte, surtout le grand final, les jurons balancés sans arrêt, les "Okay ? Okay ?!" Très bons dialogues, très bonnes scènes d'actions et de suspens, incroyable ascension spoiler: Et déclin car finalement, le pouvoir et l'argent, cela semble vite ennuyeux quand on arrive trop vite au sommet .
Personnellement, ce n'est vraiment pas le genre de film que j'apprécie. Loin de là. Cependant, il a une vraie personnalité qui se dégage du personnage principal. Le scénario est bien composé avec plusieurs étapes en montée de puissance du personnage principal. Ce que je note particulièrement, c'est l'interprétation incroyable d'Al Pacino qui prends bien en sérieux son rôle. Le reste du casting est passable. Certaines scènes sont bien, d'autres sont plus ennuyeux. Pour moi, le film est bien trop long car il y a pas mal de petits lourdeurs ou de scènes inutiles. Néanmoins, le film se montre un poil intéressant car on peut voir toutes les difficultés qu'un immigrant devenant un baron de la drogue rencontre sur son chemin. Ce qui révèle d'un peu d’intérêt pour le film mais pas assez pour me satisfaire. Ce n'est pas le genre de film que je regarderai de nouveau mais je pense pour ceux qui aiment les films de gangster ou dramatiques, ce film peut vous satisfaire.
Excellent. Brian de Palma nous livre un chef d'œuvre qui nous tiens en haleine du début à la fin. Le jeu d'acteur d'Al Pacino est incroyable, et le scénario recherché mêlant drame et pure action. Du grand cinéma comme on l'aime.
Le monde Chico.. et tous ce qu'il y'a dedans, ma première claque cinématographique, Al Pacino au sommet de son art, un film poignant qui est et restera a mon sens culte, non mais qu'il film! la doublure française de Tony Montana ( Al Pacino ) est pour ma part le plus gros point fort du film, c'est percutant, entrainant, qu'il chef d'oeuvre vraiment!
Mon dieu film complètement nul, aucun dialogue, aucun sens à l'histoire, le mec répète tellement fuck que ça en deviens lassant, sûrement pour combler le vide complet du scénario, seul point positif à ce film, Mozinor a fait des parodies assez drôle dessus. Sinon film ne servant qu'à faire bander les gamins en manque de sensations forte et les pseudo-gangsters!!
l'un des films les plus aboutis sur le trafic de la drogue, comment un petit délinquant mégalo parti de rien devient le magnat incontesté de la poudre blanche.
Inspiré d'un film réalisè en 1932 par Howard Hawks, ce film est une pure merveille. Al Pacino est à son apogée, bien aidé par un scénario à la mesure de son talent. La scène de la tronçonneuse reste un des classiques du cinéma, de même que la fin.
La référence des films de gangster. Avec ce film, the world is yours.
Ce cultissime drame de Brian de Palma met en scène Tony Montana, le gangster référence des adolescents du monde entier (en dehors de ceux qui vénèrent Kaaris et Jul haha) interprété par Al Pacino, devenu parrain redouté de la mafia de Miami. En adaptant l'histoire, le cinéaste américain réalise un remake actualisé du film de Howard Hawks sorti en 1932. En attendant beaucoup de ce film, même après deux visionnages, je ne suis absolument pas déçu. De Palma combine parfaitement l'humour noir, le film de gangsters, le drame psychologique, la descente aux enfers,... Accompagné d'une belle brochette de bonnes musiques des années 80 (notamment le célèbre "Push it to the limit" qui signifie "Pousse les limites", ce que fait notre ami Tony jusqu'à la fin), Scarface n'a pourtant pas eu le succès critique qu'il méritait à sa sortie ; en effet beaucoup lui ont reproché son excès de langage grossier et de violence (surtout à cause de spoiler: la fameuse scène de la tronçonneuse au début du film ), ce qu'il ne l'a tout de même pas empêcher d'être régulièrement classé dans les top 100 des meilleurs films de tous les temps, et d'avoir son statut de chef d'œuvre dans le monde entier.
" Say hello to my little friend " véritable réplique culte connu de tous, Scarface est un excellent film de gangster. Le scénario de Oliver Stone est tout simplement très bien écrit avec une mise en scène quasi-parfaite par un Brian De Palma qui exprime tout son art et son talent sur ce film, une bande original du tonerre pour ce film et des acteurs parfait, Al Pacino a une interprétation très juste qui aurait mérité une récompense tel que l'oscar du meilleur acteur, l'interprétation de Michelle Pfeiffer est elle aussi très réussie. Ce film qu'il faut au moins avoir vue une fois dans sa vie à tout d'un Chef-d'oeuvre.
Un des meilleurs film que j'ai vu,tout est génial,les jeux d'acteur dont la prestation incroyable de Al Pacino et de Michelle Pfeiffer et bien sur un maitre dans l'art des scenario époustouflant,le génial Oliver Stone.Film parfaitement filmer a par quelque scène que je trouve a ma guise couper un peu brusquement mais dans l'ensemble il est parfait.Bref si vous voulez voire un chef-d’œuvre il faut voir celui-ci.
Œuvre considérée comme culte par beaucoup, Scarface de Brian De Palma est un remake d'un film de Howard Hawks de 1932. L'ascension fulgurante de Tony Montana – légendaire Al Pacino – petit truand devenu richissime car plus fou que les autres, et sa chute tout aussi brutale a ainsi fait fantasmer plusieurs générations de voyous. Le portrait du personnage principal ornerait ainsi les murs de nombreuses cellules de prison. Bien que centré sur la vie du malfrat, l'univers des gangsters n'est ici cependant absolument pas "romantisé". Au contraire, l'ultra-violence, la vulgarité permanente, les excès en tous genres qui comblent un vide sidéral de sens y sont retranscrits à merveille, et l'effondrement progressif de l'anti-héros y est remarquablement décrit. La mise en scène, rythmée et solide, est parfaite. Michelle Pfeiffer, dans son rôle d'épouse de truand, est magnifique.
Tony Montana débarque de Cuba en 1980 en Floride après une amnistie décrétée par le gouvernement cubain. Petit truand, grande gueule avec un ego surdimensionné ; cet homme inculte rêve de fric à tout prix. Il fréquente les gros bonnets, se fait une place à leurs côtés… son obsession de l’argent lui permet de prendre leur place et la violence peut être de la garder voire de tout perdre. Parti de rien, vivant comme un nabab et manquant cruellement d’intelligence ; comment ne pas devenir fou en se voyant si grand ? Remake d’un film d’Howard Hawk de 1932, ce film montre en deux parties, l’ascension fulgurante d’un paumé vers le rêve américain puis dans une seconde partie la difficulté de se maintenir au sommet puis la dégringolade. De Palma traite de sujet de manière âpre et brutale à l’image de son personnage principal. La première scène hyper violente avec la tronçonneuse est même devenue une des scènes cultes du cinéma. De Palma use ici d’une grue, technique dont il use et abuse dans sa filmographie avec beaucoup de talent. Parfait pour l’immersion dans la scène, avec cette technique, le spectateur comprend très vite la complexité des lieux et des situations ; pas besoin de 3D. D’autres scènes violentes sont cultes car toujours très chorégraphiés et mises en scène. Grandiloquent dans la violence, on frôle les codes du film d’horreur très souvent. Hésitant entre réalisme glauque et opéra fantastique porté par la musique de Giorgio Moroder (« Midnight Express ») ; c’est la deuxième option qui l’emporte dans la dernière heure, donnant même au film des accents de tragédie grecque. La folie shakespearienne de Pacino aura raison de tous ceux qui l’aiment. Pacino tient ici un des rôles majeurs de sa filmo avec ce gouailleur à la violence primaire, car il lui donne une profondeur incroyable et une présence animale terrifiante. Et De Palma inscrit ce film de commande dans la lignée de sa filmo gravitant autour des récits de pulsions, violence, vengeance et voyeurisme. Un désir de montrer une folie plurielle. Il est une sorte de fils caché de Sam Peckinpah dans le traitement d’un tel déferlement de violence exacerbée. Ca c’est pour le traitement réaliste de la violence ; mais il fait aussi la jonction avec les modernes (Tarantino par ex) pour le traitement chorégraphique de la violence. Un cinéaste frontière. Malgré les défauts d’un film foutraque parfois plombé par la critique de l’époque ; il est de ceux qu’il faut voir impérativement… car le public en trente ans en a fait un film culte.
On tient là le dessus du panier en matière de film de gangsters. Al Pacino alias Tony Montana domine chaque plan du film. Dans ses habits de caïd de la drogue trop grands pour lui, le petit réfugié cubain sème la terreur avec sa tchatche, ses coups de gueule et ses réactions aussi violentes qu’imprévisibles (comme spoiler: la balle tirée soudainement dans la tête d’un tueur du baron de la drogue bolivien suite au refus de Tony de faire exploser une voiture piégée avec deux enfants à l’arrière) . Malgré l’argent amassé, notre caïd fait le malheur de tous ceux qu’il côtoie. Ne pouvant se contrôler, il spoiler: tue même son meilleur ami et cause indirectement la mort de sa sœur chérie . Le vocabulaire ordurier, les dialogues vulgaires ou équivoques (par exemple, à une superbe fille en maillot de bain : spoiler: « Oyé sapapaya, ça vous dirait un ice cream avec mon ami et moi ? » ), les scènes d’une rare violence spoiler: (l’homme découpé à la tronçonneuse dans un hôtel ou celui jeté et pendu d’un hélicoptère, la fusillade au « Babylon Club », la vengeance de notre cubain contre son mentor, Montana complètement beurré humiliant son épouse dans un restaurant, la sanglante fusillade finale avec un Tony camé jusqu’au yeux) sont devenus cultes. Côté casting, même les seconds rôles retiennent l’attention (le compatriote et lieutenant de Tony, le caïd de Miami, Michelle Pfeiffer en épouse sublime bien qu’un peu froide, le baron de la drogue bolivien, le flic pourri, etc.). De plus, ce film n’a pas pris une ride (jolie photographie, BO efficace, etc.). Enfin, grâce au style direct du réalisateur, « Scarface » ne comporte aucune scène inutile. Bref, je suis resté scotché devant l’écran durant tout le film.
Scarface est une référence incontestée en matière de film de gangsters. Le chef d'oeuvre de Brian De Palma n'a pas pris une ride, toujours aussi puissant ce long métrage tient en haleine pendant presque 2 heures 30. La popularité de ce film tient notamment à la performance d'Al Pacino qui est tout simplement à couper le souffle, d'ailleurs ce rôle lui colle toujours à la peau 20 ans plus tard.
Scarface c'est l'histoire d'une succès story à l'américaine mais du côté obscure. Tony Montana émigré cubain profite de l'ouverture temporaire de la frontière cubaine pour rejoindre Miami. Alors qu'il commence en bas de l'échelle son audace et sa fougue vont l'amener au sommet. Il devient un trafiquant de drogue majeur au Etats-Unis. Mais comme bien souvent les ascensions sont suivies de descentes et pour Tony Montana la descente va être d'autant plus vertigineuse qu'il était monté très très haut. A ses côté Michelle Pfeiffer joue les junkies très classe et blasée de la vie.
Avec Scarface, Brian De Palma a signé un film majeur de l'histoire du cinéma, toutefois je ne peux m'empêcher de recommander aux fans de ce film de trouver la première version de Scarface réalisée par Howard Hawks de 1932.