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justineg
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0,5
Publiée le 19 mai 2007
J'aime beaucoup les films "chorale" parce qu'ils décrivent exactement ce qu'est la vie : des gens qui se croisent avec chacun leur propre histoire et leurs propres problèmes, mais alors ici, la vie que nous montre Robert Altman est totalement ennuyeuse. Le film est long, l'image est de mauvaise qualité, les personnages n'ont rien à dire, le réalisateur soulève des tas de questions mais ne prend pas la peine d'y répondre. 100% inintéressant !!
Je partais avec un a priori des plus favorable vu les éloges que mon entourage en faisait. C’est finalement une très grande déception. Effectivement, le film est beaucoup trop long. Toutes les familles ne sont pas intéressantes. Short Cuts aurait gagné a développer moins de personnages. On s’ennuie assez ferme, il y a beaucoup trop de longueurs. Mais la fin est vraiment géniale parce qu’elle nous permet de reconstituer toute l’histoire. A noter une bande originale convaincante.
Je n'ai pas beaucoup aimé ce film trop long trop ennuyeux comme magnolia,il faut croire que je n'aime pas specialement les films choral est pourtant je trouve l'idée de suivre plusieurs personnages a la foi génial.Mais la ca ne prend pas 3h c'est a mon gout bien trop long et meme les acteurs sont ennuyeux mis a part Tim Robbins qui est encore une fois très bon en policier courreur de jupon.Si vous n'avez pas accroché avec magnolia je vous conseille de passer votre chemin et inversement.
"Short cuts" émerveille dès le départ avec sa brochette d'excellents comédiens (Tim Robbins, Julianne Moore, Andie McDowell...), qui jouent des personnages assez particuliers et tous différents, qui montrent l'état d'esprit de la population de Los Angeles. On a ainsi affaire a des égoïstes, des baratineurs, des inconstant(e)s, des alcooliques... dont les histoires se croisent avec brios, et oscillent entre romance, drame, ou comédie. Si le concept de la pluricité des protagonistes n'est pas nouveau, il est donc ici très bien traité, par le fond autant que par la forme.
Brillant portrait d'une Amérique moyenne en sursis, bénéficiant d'un casting très haut de gamme, cette fresque comiquo-dramatique est d'une force impressionnante, bien que s'étirant un peu trop en longueur par moments.
Robert Altman, grand réalisateur américain, plus connus du grand public grâce à sa comédie satirique M*A*S*H (1970), on lui doit aussi The Player (1992), Docteur T et les femmes (2001) ou encore Gosford Park (2002). Mais . . . chaque bonne chose ayant une fin, Il a du nous tirer sa révérence il y a tout juste quelques mois, cétait en novembre 2006. Nous laissant derrière lui, un film-posthume, sortit quelques semaines plus tard : The Last Show (une très belle réussite). Cette fois-ci, on découvre ou lon redécouvre lun de ses plus beaux films, Short Cuts (1994), sen prenant aux américains ou plutôt, à leur mode de vie en générale. Des destins croisés comme on en a vu souvent au cinéma, mais jamais de grandes réussites nous avais autant marqué, mis à part le dernier en date : Collision (2005), de Paul Haggis. Ici, on découvre une vingtaine de personnages tous très différents les uns des autres, mais qui au final, on tous quelques choses en communs. Un travail dattention tout au long du film, bien quil dure plus de trois heures, Short Cuts se laisse se savourer sans la moindre difficulté. Nous offrant par la même occasion, un casting ahurissant et remarquablement bien dirigé, avec entre autres : Tim Robbins, Andie MacDowell, Robert Downey Jr., Julianne Moore & Chris Penn. Cest en 1993, que Short Cuts décroche le Lion d'Or à la Mostra de Venise, obtenant par la même occasion un Prix d'interprétation pour l'ensemble de la distribution du film. La troupe de comédiens a également été récompensé par un Golden Globe en 1994, et la même année, Robert Altman a été nommé à l'Oscar du Meilleur réalisateur ! LAmérique a perdu lun de ses plus grands et respectueux réalisateurs, heureusement quils nous reste ces films pour que sa légende et son talents perpétuent !
Pionnier du film choral, «Short Cuts» (USA, 1994) de Robert Altman narre les histoires entremêlées dhabitants de Los Angeles. Le film dessine le portrait dune Amérique, illuminé par son mauvais côté. Sans tomber dans le pur drame, le réalisateur montre toujours des histoires ordinaires mais cependant assez exceptionnels pour pouvoir déclencher la tragédie. Ainsi le film se trouve entre lhistoire banale et lhistoire dexception. Mais là où Altman est véritablement surprenant, cest dans sa narration ultra-maîtrisée, où la psychologie des personnages, les tenants des scènes et lillustration de ce tout sont un exemple véritable pour un scénario. Les actions les plus insignifiantes ont toutes un résultat dans ce «Short Cuts». Le problème vient de la réalisation qui se résume à des champs/contre-champs répétitifs, assez efficace pour que lhistoire puisse se voir, mais qui ne mérite pas un Lion dor de la Mostra. Bref, si le scénario est en bêton, extrêmement bien ficelé, la réalisation dAltman, sans être mauvaise, ne révolutionne rien. On note aussi que la télévision tient un rôle important, elle apparaît dans une majorité des scènes et accompagnent la plupart du temps laction qui se déroule en même temps. Cette quasi-omniprésence de la télévision est aussi une dénonciation de l «American way of life». Pour conclure, «Short Cuts» (USA, 1994) est le paysage dune Amérique vicieuse ( la majorité des crimes étant abordés de plus ou moins prés ). Robert Altman, audacieux, réalise donc là un film majeur dans le cinéma américain, un bijou du film choral de par sa narration. Seul la réalisation dAltman laisse souvent indifférent.
Short cuts est avant tout un film très sombre qui balaye toutes les facettes de la misère humaine (viols, vioences conjugales, suicide, absence du sens des responsabilités, alcoolisme) mais sans verser dans un sordide gratuit. C'est un chef d'oeuvre absolu. Robert Altman réussit parfaitement une difficile adpatation de plusieurs nouvelles de Raymond Carver. Grâce à la fluidité de sa mise en scène et à la subtilité de son scénario, le regretté Altman réalise avec Short cuts son meilleur film et un des films les plus importants des années 90. Le montage, on en imagine la difficulté, est peut être ce qui s'est fait de mieux dans le genre en 112 ans de cinéma. Shorts cuts a aussi une force dans la narration musicale et sait émouvoir sans sensiblerie (sans complaisance ni condescandance envers les personnages). Le film commence très fort par le ballet aérien des hélicoptères, tels des insectes géants voulant détruire d'autres insectes. C'est un film qui représente parfaitement le côté vaguement malsain des années 90, mais avec une bonne dose d'espoir. Les personnages doivent sans doute être référencés à ceux si typiques de la société américaine, et plus particulièrement ceux de Los Angeles (Hollywood n'est pas loin). Des personnages qui peuvent être immatures et pervers. Difficile de détacher des acteurs meilleurs que d'autres, tant l'homogénéité dans la qualité de l'interprétation est pregnante. Altman ne cherche pas à établir une hiérarchie dans les acteurs et actrices, tous et toutes très bons ou bonnes. Le film se termine en cataclysme (meurtre, accident, suicide ...) En fait, le temblement de terre final est présent pour libérer l'histoire de la tension accumulée trois heures durant, autant qu'une punition ou un avertissement pour ces personnages dépravés. Probablement le meilleur film choral de toute l'histoire du cinéma.
Vu 4 ou 5 fois. Toujours avec le même plaisir. Un film d'une puissance rare. J'ai lu que Robert Altman voulait appeler son film "Les Américains". Car c'est un film sur ses contemporains, sur les gens de son époque. Moins connu, et pourtant plus maitrisé, ce film peut être comparé à "Magnolia", car tout deux nous offrent une série de portraits croisés. Ancun espace-temps, aucune trame réelle. Rien que des gens comme vous, comme nous, torturés ou non, qui vivent et se déchirent. Certaines scènes sont bouleversantes. Les acteurs (Julianne Moore, Tim Robbins, Andie McDowell, Mathew Modine, et j'en passe...) sont tous exeptionnels. Quelques temps plus tôt, Robert Altman réalisa "The Player", autre coup de maitre, même si très différent.
Sans doute le meilleur film d'un réalisateur américain pour le moins iconoclaste. Qui plus est, ce merveilleux "Short cuts" m'a permis de découvrir celui qui est devenu désormais l'un des mes écrivains préférés : Raymond Carver, dont Altman adapte ici 9 nouvelles et un poème. On retrouve dans l'écriture minimaliste et tellement humaine de Carver l'univers si bien dépeint par Altman : une Amérique névrosée, déjantée, dérangée... bref, l'Amérique comme on l'aime ! Un film qui donne envie de lire, c'est pas banal... Il ne faut donc pas hésiter : ceux qui n'ont pas vu "Short cuts" et ceux qui n'ont pas lu Carver savent ce qui leur reste à faire.
Un tres grand film fleuve comme seul altman sait les faire, le los angeles des années 90 nous est ici décrit de facon réaliste sans trop d'effets a travers la vie de 8 couples (plus d'autres personnages seuls) joués par la fine fleur du cinéma indépendant américain.
Le film choral de Altman qui remporta haut la main son lion d'or. Cette fresque, d'une richesse et d'une cruauté rares a été maintes fois copiée (Magnolia, Collision) mais jamais égalée. L'histoire d'Andie Mac Dowell est la plus bouleversante. Incontournable!!!