37°2 le matin
Note moyenne
3,5
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166 critiques spectateurs

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48 critiques
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51 critiques
3
26 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2013
Ce film est un bijoux! C'est l'histoire de Zorg et de Betty. Zorg 35 ans est un travailleur lucide qui semble accepter ce que la vie lui offre. Betty est une jeune femme qui appréhende la vie sans détour, dans ce qu'elle a de plus brut, de plus beau et de plus cruel. Elle se laisse porter, envahir et finalement totalement submerger par ses émotions. Quand Zorg et betty se rencontrent, commence une histoire d'amour passionnée, sensuelle et tumultueuse qui ne cesse de s'enrichir et de prendre du relief au fil du récit. Cependant quelque chose de plus fort et de plus profond ronge betty, elle lutte contre des forces invisibles destructrices. On assiste douloureusement à sa descente aux enfers face à un Zorg désespérément impuissant. On ressort boulversé par l'interprétation de ces acteurs d'une incroyable sincérité. La BO du film est magnifique et indissociable du souvenir nostalgique que nous laisse ce film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 octobre 2013
quelle belle histoire d amour sulfureuse dans ce film on rit on pleure on sursaute on s enerve
des passages un peu longs et inutiles a mon gout mais le reste est parfait
film excellent des annees 80 ave un duo jean hugues anglade et beatrice dalle qui interprete a merveille leur role et qui vous enmenerons avec eux dans une histoire d amour explosive.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 janvier 2013
Tiens, il aurait dû mettre avant de le projeter interdit au moins de 18. Ce n'est ni un film dramatique, ni un film romantique, c'est tout simplement un film porno . Il est aberrant de niaiserie, l'actrice joue une nymphomane hystérique, doublé d'une idiotie mais incroyable. Et l'homme dom Juan , succombant à tous ses caprices, même les plus dingues, ayant un tas de muscles mais rien dans le cerveau. Leur histoire est ennuyeuse, nulle, et le scénario l'est encore plus. Rien ne se passe, a part leur querelle amoureuse, c'est d'un ennui total. 0/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 janvier 2013
37°2 le matin (" betty blue "en version anglaise) est un chef-d'oeuvre de jean jacques beineix , réalisateur très engagé et assez underground mais qui reste un pilier du cinéma français. il est à noté que ce réalisateur est dans la lignée d'un luc besson. le film est superbe, déjanté et parle avec des images inoubliables de " l'amour fou" , sans limites et destructeur. les acteurs et actrices sont géniaux, le scénario prenant et violent à certains moments . on entre vraiment dans l'intimité des personnages, tant sur le plan physique que psychologique mais on sait dès le départ que cette passion va mener à la folie . le drame de betty et de zorg c'est justement de ne pas pouvoir fonder une famille ..... ce qui est quelque part injuste mais qui peut être aussi une logique de la nature car la maladie mentale ronge betty. je ne vous en dit pas plus, le film est à voir et à revoir ( et à avoir dans sa vidéothèque bien sûr)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2013
Magistral, sublime. Un film qui a vraimant marqué son époque et qui n'a pas pris une ride. Béatrice Dalle est époustouflante.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2012
Sans doute le film le plus connu de Beinex, mais loin d'être le meilleur. A des années lumière de "La lune dans le caniveau" ou de "Diva". Reste un petit ovni dans la production cinématographique française qui, rarement, sait nous offrir un "road movie" aussi bien réussi. Malgré ses longueurs, le film garde un charme indéniable, porté par l'interprétation sublime de Jean-Hugues Anglade et de Béatrice Dalle. Dommage que le film n'évite pas tant de clichés du genre...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2013
Beineix a révolutionné le cinéma français des années 80 avec la version longue de 37.2. Un film d'une puissance inimaginable. Un scénario douloureux, un environnement où la liberté s'emprisonne. Malgré certains plans où tout laisse penser que l'endroit est paradisiaque, sans horizon. Justement, le réalisateur arrive à apaiser les souffrances des personnages pour mieux les emmener en enfer. Zorg (Anglade) et Betty (Dalle) ne verront jamais la lumière, le bonheur. Tous les soirs, les deux se retrouvent pour un moment torride. Betty ne connait pas grand chose de son existence. D'ailleurs, la patte Beineix refuse de donner une identité à ses personnages. On ne sait pas comment ils gagnent leur vie. Rien, le néant à point nommé. Ils vivent au jour le jour, sans se projeter. Beineix, avec son regard avant-gardiste se projette (lui par contre) vers un cinéma plus réaliste, cruel. On peut noter que les couleurs du début, reflètent une situation plutôt joyeuse, fêtarde. Couleurs chaudes donc, avec ce soleil tapant sur un sol suffoquant. Puis, doucement mais surement, la réalité rattrape le couple. Le travail, la vie familiale, les rencontres, et aussi le commerce qu'on peut inclure dans le travail, au fond. L'odeur moisie transpercera Zorg et Betty. Cette dernière, folle-dingue à la base, deviendra tarée. Et, le ciel bleu d'une mer calme, offrant bonheur et joie de vivre, se liquéfiera en fraîcheur parisienne. On assiste alors à ce que j'appelle à un faux huit-clos. Betty rêvait simplement de devenir une mère épanouie. Le pensait-elle vraiment ? Zorg se voyait-il père ? Lui, qui commençait à bosser dans un magasin de pianos. Une multitude de questions, plus oppressantes les unes que les autres. Un drame psychique, insoutenable. La fin, d'une atrocité rarement atteinte, mettra terme à la déflagration de Betty. Philippe Djian, qui a écrit 37°2 le matin en 1985 aura l'honneur de se retrouver si-je puis dire au cinéma. Jean-Jacques Beineix a eu un coup de foudre pour cette histoire. Il a réussi à transcrire exactement l'histoire de 37.2. Le monde de Djian est mystérieux, et seul un grand réalisateur peut se permettre de mettre l'image au livre. Pour finir, la musique, présente dans le film, donnera une nostalgie fabuleuse. Comment expliquer au fond ? Un an après avoir vu le film, je suis dans l'incapacité de décrire ce chef-d'oeuvre, ainsi que ces acteurs. Aujourd'hui, Jean-Hugues Anglade et Béatrice Dalle ne parviennent peut-être plus à avoir cette profondeur démoniaque, mais ont prouvé par le passé que ce sont bel et bien les plus grands acteurs du cinéma français.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2012
Un film culte qui le mérite. J'ai beaucoup aimé et tout cela me donne envie de lire les romans de Philippe Djian.
chrischambers86

16 165 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2021
Marier modernisme et èrotisme est un exercice de style dèlicat dont Beineix parvient à se sortir avec brio. L'hymne à la passion d'une gènèration perdue comme vous ne l'avez jamais vu. Zorg & Betty donnent une vision inèdite à l'amour fou, entre dèrive et folie, avec une zik de Yared qui demeure ancrèe dans son èpoque. Le plus beau des films cultes avec les mots prècieux de Djian...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 308 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2012
"37°2 le matin" est un film particulier et assez déroutant. Déroutant car il propose dans son contenu des scènes assez violentes qui sont agrémentés d'un érotisme qui risque d'en laisser plus d'un sur le carreau. Ce film c'est une histoire d'amour, ce qui paraît classique au début mais qui devient progressivement une passion destructrice entre une jeune fille brune névrosée sujette aux crises d'hystéries et un homme à tout faire mais qui n'a pas de but dans la vie. "37°2" est un film où l'on sent clairement la patte de Jean-Jacques Beineix et son soucis du détail et qui privilégie beaucoup plus l'image, le décor que l'intrigue. Ce long métrage est aujourd'hui considéré comme un film culte, franchement une réflexion s'impose: s'il est indéniablement le film de toute une génération on ne peut pas le classer dans la catégorie des films cultes. Mais ce qui est évident, c'est qu'il ne laisse pas indifférent, comme tous les films de Jean-Jacques Beineix...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mai 2012
Un film traitant d'une histoire d'amour à la fois destructrice et passionnée et très érotique même.
Tout se joue entre nos deux amoureux: une jeune fille névrosée et un homme perdu, sans but.
Un film culte.
ermite71
ermite71

17 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2012
Un film complexe à décrypter pour ma part. De magnifiques plans et scènes qui servent à suivre l'histoire d'amour improbable enbtre Zorg et Betty, à mi-chemin entre conte et oeuvre sociale; lorgnant vers la folie sur la fin. Une oeuvre qui nécessiterait un nouveau visionnage pour davantage de clarté. Je précise que j'ai vu la version longue (3h).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 avril 2012
Un film français comme on en fait plus. Une authenticité et un jeu d'acteurs époustouflants.

Une histoire passionnée, dévorante, destructrice mais en même temps tellement belle, tellement parfaite... Une relation charnelle mais amoureuse, on ne peut qu'être touché et transporté par ce film juste merveilleux.

Un scénario solide adapté du livre éponyme de Philippe Djian.

Dés les premières minutes, on se sent emportés par la tornade Betty Blue, et apaisés et charmés par le charisme de Zorg.

Comment ne pas rire, comment ne pas pleurer, comment ne pas vouloir leur ressembler?

Un duo d'acteur et de personnages surprenants, mais parfaitement menés.

Bien entendu, on attend pas de ce film des scènes à couper le souffle, des effets spéciaux magnifiques, mais le jeu d'acteur se charge de nous bouleversé, de nous faire rendre au Nord, puis au Sud en passant par des émotions surprenantes.

Un couple mythique, une Béatrice Dalle dans son premier rôle totalement ... Wahou. Un animal sauvage, une âme bafouée, un esprit torturé, un visage sublime, et tant d'autres choses à la fois !

Un film culte, à retenir, à acheter, à voir, revoir, revoir revoir et revoir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 janvier 2012
Des acteurs virtuoses, un script sur le fil qui verse assez peu dans les stéréotypes, assez peu de maniérisme ou de complexes twists inutiles, 37, 2; plus qu'un film-phénomène ou qu'une énumération de clichés catalogués, est l'un de ces rares polars de qualité qu'on aimerait voir plus souvent en dépit de ses longueurs, et qui pourrait encore aujourd'hui donner, par ailleurs, bien des leçons à beaucoup. Entre Zorg et Betty notre coeur balance même dans la version longue. Beau mélo...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 décembre 2011
Dans la série « sorti des cartons », sixième épisode : « 37°2 le matin ». Voilà encore un film des années 80 qui n’a pas trop vieilli. Le film révèle une Béatrice Dalle spontanée, pétillante et audacieuse. Jean-Hugues Anglade compose un personnage équilibré conscient des réalités de la vie. Deux êtres amoureux fous que tout sépare. Deux contraires aimantés dans une fusion charnelle volcanique. Voilà plus de vingt ans que je ne les avais pas vus. Depuis tout le monde a fait du chemin à commencer par Vincent Lindon, gendarme un peu barré. Il paraît qu’une version longue existe, il faut que je me la procure pour mieux apprécier la folie soudaine de Betty dans la version courte. Il faut bien reconnaître qu’il manque quelque chose pour accepter cette fin abrupte dont je ne me souvenais plus. C’est le seul film de Béatrice Dalle que j’encaisse. Car il me semble que « 37°2 le matin », elle le joue tous les jours. Si elle a dû se forcer pour jouer nue (ce que je comprends pour une débutante) il m’apparaît que Betty, agressive, imprévisible, rentre-dedans lui est naturel ! Et si l’émotion était là, elle l’était plus pour Zorg que pour Betty casse-pied... comme l’actrice !
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