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marv29
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2,5
Publiée le 9 mars 2009
un des films de dario argento les mieux métriséS avec un suspense insoutenable jusqu'à la fin. la reconstitution du meutre est certe lente mais bien subtile sans excès avec une musique angoissante et une tension qui nous met mal à l'aise. avec une inspiration Hitchcockienne flagrante, qui est certainement plus un hommage qu'un plagiat, il réussi son thriller avec brillot et tacte.
Le premier film d'Argento et le plus réussi. D'une scène énigmatique, Tony Musante va mener sa propre enquête pour retrouver un psychopathe qui ensanglante Rome. Formellement très beau, avec plein de clin d'oeil cinéphilique et une influence d'Antonioni et d'Hitchcock. A consommer sans modération.
Ce film (qui n'a pas trop soufert avec le temps)est un policier efficace et ettonant bien que trés lent au milieu.La mise en scene est vraiment trés reussite,l'intrigue passable bien qu'un peu tirer par les cheveux.Il n'en reste que Argento est un trés bon realisateur
Premier film de Dario Argento. Un très agréable Giallo, qui possède déjà de remarquables qualités. Si les prestations des comédiens sont inégales, la mise en scène est plutôt soignée. Le meurtrier a un style particulièrement fétichiste (les gants en cuir, le ciré noir, les soins particuliers apportés aux différents couteaux...) qui n'est pas sans déplaire au spectateur, et si l'enquête policière n'intéressera pas tout le monde, une certaine sensualité dans l'oeil de la caméra saura capter l'attention du public jusqu'au final. Très bon début.
Premier long métrage de notre génie Argento, ce premier film est tout à fait dans l'esprit et l'âme du réalisateur. Contrairement à la plupart des films de l'auteur, cet oiseau n'est pas gore. Il n'est que l'enfant timoré des oeuvres futurs de Dario Argento. C'est donc avec plaisir que l'on découvre une petite perle de mise en scène dotée d'un final à rebondissements original et palpitant... Le début d'une grande carrière !
Le premier long-metrage de Dario Argento, et deja une réussite, un film policier assez sanglant et irrésistiblement violent, appartenant a la fois au domaine du polar et au domaine de l'horreur... Une intrigue saisissante menée parfaitement du début a la fin, avec quelques surprises dans le scenario, tout ce la mis en scène bien sur avec beaucoup de justesse et de talent, et malgré un budget qui semble faible, Argento réussit son film, même si le meilleur est a venir.
Une des plus grandes réussites du maître du giallo Dario Argento. Le réalisateur italien réussit à marier esthétique sublime et intrigue policière passionnante. L''intensité lors des scènes de meurtre, qui sont une véritable mise en scène à chaque fois, n'a pas de pareille. Et l'enquête se révèle passionnante. Un véritable bijou immanquable pour tout cinéphile.
Dario Argento, est un maitre dans l'art de l'épouvante et du suspense et il le prouve largement dans cette exercice de style plus que reussie. Il faut dire aussi qu'il bénéficie là dans scénario sans faille et on s'en réjouie, tant la maitrise total de son sujet est plaisante. Bien que l'acteur principal n'est pas formidable, ces mimiques et sa fausse nonchalence à l'américaine agacent. "L'oiseau au plumage de cristal" est exellent dans l'histoire quelle raconte et surtout COMMENT elle est contée. Car le plus important est la manière dont on raconte une histoire plus que les acteurs, plus que l'histoire elle même. Regardez A.Hitchcock, les points forts de ces films sont bien evidamment sa mise en scène. Ce qu'il montre, ce qu'il suggère ect... Les fans de thriller comme moi seront entièrement comblés, et quelques scènes puissament jouissifs alimenterons votre joie. Voir le scène du meurtre que le héros voit impuissant derrière une vitrine. Pur exercice de style, "L'oiseau" est un exemple, une leçon de mise en scène à chaques séquences, dont le seul but est de divertir. OK, le film souffre de quelques scène pas trop crédibles et un rien exagérés, mais on va pas s'attarder sur ces faiblesses et plutot apprécier le travail effectué.
Je commence à apprécier les classiques d'Argento, sa maîtrise de l'esthétique, son habileté à s'approprier les lieux et à rendre une ambiance dans la manière de cadrer leurs lignes. "L'Oiseau au plumage de cristal" me rappelle un peu "Les Frissons de l'angoisse" (que Dario Argento réalisera cinq ans plus tard), mais sans le côté gore et doté d'un scénario un peu plus élaboré. Le rythme est également meilleur et le film évite de trop brasser du vent. On retrouve donc l'histoire d'un homme qui assiste à une agression et va jusqu'à mettre sa vie en danger en voulant aider la police à retrouver ce meurtrier qui s'en est déjà pris à plusieurs femmes. Comme d'habitude, le coupable se cache parmi les personnages du film et ne révèlera son identité qu'au dernier moment. Le spectateur est aiguillé sur de fausses pistes et se retrouve tourmenté, à l'instar du personnage principal, par ce sentiment que quelque chose lui a échappé dès le début... Un film plutôt efficace, mais qui pourra néanmoins paraître un peu mou pour ceux qui espéraient plus d'action ou de scènes choc. "L'Oiseau au plumage de cristal" est à considérer parmi les films du réalisateur qu'il faut avoir vus.
Un Thriller mené d'une main de maître par Dario Argento, l'oiseau au plumage de cristal est un film palpitant à suivre avec de multiples rebondissements servi par une mise en scène maitrisée
Argento fait ses premières armes dans le giallo : on trouve déjà toutes ses qualités à venir... et tous ses défauts. De grands moments de mise en scène, proches de l'abstraction, et une vraie poétique du signifiant cinématographique (l'image manquante autour de laquelle se structure le film). Mais aussi les errances d'une narration poussive et improbable, soulignées par une direction d'acteur calamiteuse. Comme à l'opéra, le livret est ennuyeux, mais les moments forts sont renversants. Ce premier opus a malheureusement un peu vieilli, et on le regarde plus avec nostalgie qu'avec effroi. On lui préférera le baroque "Profondo Rosso" ou le glaçant "Ténèbrae". Mais c'est néanmoins lorsqu'il quitte le réalisme pour toucher à la fable que le cinéma d'Argento se libère de toutes ses scories et atteint la perfection. "Suspiria" est le seul de ses films qui n'a pas pris une ride et, avec les années, qui confirme son statut de chef d'oeuvre.
Avec "L'Oiseau au plumage de cristal", Dario Argento faisait une entrée fracassante sur la scène du Giallo. Ce film fait d'ailleurs partie de la trilogie animalière du cinéaste italien. "L'oiseau au plumage de cristal" propose un suspense qui par moments devient sérieusement oppressant: le réalisateur italien faisant la part belle aux gros plans. Film sorti en 1970 qui était "en avance" sur son temps, en témoignent les décors (la galerie d'art) qui ne sont absolument pas des décors des années 70. Cet "Oiseau au plumage de cristal" est sans conteste une réussite en témoigne le beau succès qu'il a reçu mais fait figure de mise en bouche en attendant les autres films d'Argento qui jouent encore plus avec les nerfs du spectateur...
Réalisé à la fin des années 1960 à une époque où le giallo était bien sage, " L’oiseau au plumage de cristal " servit de détonateur à la production de genre transalpine. Redéfinissant le thriller local vers davantage de défis techniques et de mise en scène et surtout vers une violence et une sexualité sulfureuses, Argento réalise un film de maître dès son premier essai.
Dans ce film, les crimes sont, pour le cinéaste, l'occasion de réaliser des scènes d'une esthétique soignée, épurée. Dario Argento joue avec les décors, quelques couleurs contrastées, le hors-champ et l'ellipse pour créer des tableaux simples et saisissants. A côté de ces beaux moments, l'intrigue générale et les dialogues paraissent convenus.