Le Doulos
Note moyenne
3,8
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119 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 janvier 2013
(VIDEO) Assurément meilleur qu'Un Flic. Probablement supérieur au Cercle rouge. Il y a quelque chose qui aurait pu être intéressant dans la façon dont on nous donne à voir le personnage que joue Belmondo (manipulation qui nous le fait passer du statut d'ignoble salaud à celui de bon samaritain, dont on se met à espérer la survie). Malheureusement, je ne suis toujours pas très convaincu par le traitement général. Là où tout le monde s'accorde à voir une élégance, je ne perçois que de la froideur et de l'ennui.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2008
Le Doulos est un exellent Melville et même un chef en son genre. On y retrouve un Reggiani plus que convainquant et un Belmondo vraiment au top. Mise en scène exellente et quelques sequences vraiment à retenir(le travelling sur Reggiani au début du film), servent un scénario magistral(Tarantino reprend souvent pour exemple se genre de scénar avec la résolution juste à la fin). Malgré ça, je trouve que Melville reste trop fidèle au livre, la mise en scène est plus littéraire qu'il ne le faudrait. Mais comment ne pas tomber sous le charme de ce polar noir et cruel, avec des acteurs tous plus convainquant les uns que les autres et de belle pépées au millieu de gangsters.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Si la mécanique sans faille du célèbre « Doulos » a aussi bien traversé le temps et fait tant d’émules paraît-il (Tarantino, Woo…), ce n’est bien sûr pas un hasard. Plus de quarante ans après sa sortie, le spectateur néophyte, s’il est de bonne foi, rangera ses mauvais préjugés du « noir & blanc » au placard et se laissera aisément emporter par ce polar de tout gros calibre, hautement symbolique dans la carrière de Jean-Pierre Melville. Dans cette adaptation tirée d’un roman, le réalisateur témoigne largement de ses fameuses inspirations d’outre-Atlantique des films des années 30. Ambiance obscure, trahisons, tueries, cigarettes, scotch, grisbi (…) : tous les éléments classiques du policier sont ici réunis, mais difficile, cependant, d’anticiper l’intrigue finale, contrairement à la majorité des films du genre à cette époque, d’où un intérêt certain à nous tenir en haleine du début à la fin. Certes, bien que les DS nagent en studio de façon presque risible, l’image générale est d’une netteté plaisante, tout comme est envoûtante la musique de Misraki (et de Loussier) du début à la fin, sans oublier le casting, d’enfer pour l’époque, avec les Belmondo, Reggiani, Piccoli et Desailly. Alors, si la jeune génération se targue d’avoir aimé le plus récent « 36, Quai des Orfèvres », marquant le retour du polar français sur grand écran, elle se devrait nécessairement d’apprécier ce classique incontournable…
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 novembre 2012
Grand film de Melville polar sombre, film noir. Le doulos signifie un chapeau ou un indic. Belmondo au top. A noter lapremière appartition au cinéma de Philippe Nahon.
Andrew Person
Andrew Person

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Le Doulos peut dérouter par son jansénisme assumé : un regard intrépide posé sur la condition humaine, où la seule vertu possible est celle de la loyauté, de la fidélité, dans un monde où l’homme ne peut échapper ni à sa nature ni, d’une certaine façon, à la volonté de Dieu. C’est d’abord cela qui en fait un film hors cadre : la morale commune n’y a aucune place.

On pourrait être gêné par ce que d’aucuns prendraient pour du pessimisme. Mais ce n’en est pas. Les héros de Melville ne sont pas de simples misérables promis au néant : ce sont des martyrs. Et c’est là que le film se révèle. Melville utilise la puissance du cinéma comme un médium entre une certaine idée du divin, ou de la foi, et le spectateur, exactement comme la littérature peut le faire.

Par la couture minutieuse de ses cadrages silencieux, par un mouvement patient, par des ellipses sèches et des sons précis, il oppose la béatitude de sa mise en scène à la tragédie de son récit. Et dans ce contraste, fait surgir la grâce de ses personnages, martyrs magnifiques perdus dans un monde qui ne pardonne rien.
Antarès
Antarès

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2021
Maurice Faugel tout juste sortit de prison tue une nuit son ami, un receleur vivant dans une petite maison près d'un chemin de fer, par vengeance envers un acte que celui ci à fait quelques années auparavant. Elaborant un casse dans une roche villa de Neuilly Faugel retourne chez sa complice, Thérèse. Il y rencontre Silien un trafiquant qui lui offre son aide en matériel pour le vol. Le lendemain Faugel et un complice alors qu'ils réalisent le vol sont encerclé par la police: un indic les a dénoncé. Dans la fuite le complice de Faugel est tué ainsi qu'un inspecteur de police, grand ami de Silien. Pour Faugel qui s'est échappé il ne fait pas de doute Silien est l'indic qui l'a donné à la police il faut donc le tuer...

Au regard des autres films comme "le deuxième souffle" ou le magnifique "cercle rouge", le Doulos est très moyen et souffre surtout d'une inégalité qui fait que les 2/3 du films sont très prenant et puis on final on reste sur notre faim. Silien n'inspire rien, passant trop pour un surhomme tandis que Faugel est un naïf et a la fin on ne comprend pas si ce que dit Silien est vrai ou non concernant l'indic. Même la mort de Silien est très loin des traques de la police façon deuxième souffle, étant ici l'ouvre d'une méprise, ou simplement comment faire mourir Silien à peu de frais au niveau scénaristique. Pour le reste c'est du haut niveau (hors donc Faugel et Silien trop caricaturaux), mention spéciale à Jean Dessaily en commissaire Clain. Tout l'interet du film réside je crois dans le lien police malfaiteur entre Clain et Silien si bien qu'on ne sait plus qui est l'indic...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2009
Bon policier en noir et blanc. Le « doulos », terme familier désignant un indicateur, a-t-il vendu à la police Maurice Faugel et Rémy ? Qui a tué Gilbert Varnove, receleur ?
Dans une atmosphère humide, truands et policiers se croisent dans les bars, s’apprécient éventuellement. Reggiani et Belmondo fument des cibiches à tout va, portent costards et imperméables, conduisent des floride et flinguent.
Belmondo(le « doulos », Silien) et Reggiani (Maurice Faugel)sont particulièrement convaincants.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 septembre 2010
Bon film au dénouement un peu trop "western" à mon goût.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 juin 2009
On reconnaît bien le style de Jean-Pierre Melville, très attaché aux histoires de gangsters. Jean-Paul Belmondo est remarquable, en indicateur de police. Très bon film noir, représentatif du polar des années 60.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 novembre 2010
: Un grand polar noir, admirablement mise en scène par Melville - qui créé dans une ce film une atmosphère incroyable. Le scénario est un modèle du genre, avec de nombreux rebondissements. Le tout servi par une pléiade d'acteurs monstrueux
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 août 2011
Du meilleur Melville. Belmondo au sommet. C'est pour des films comme celui-ci qu'il restera dans les mémoires.
Jean-Charles ECHARD
Jean-Charles ECHARD

2 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2021
Un film qui a sans doute été majeur mais qui a beaucoup vieilli. Restent quelques belles prestations d'acteurs (Reggiani notamment).
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2026
Avec Le Doulos, Jean-Pierre Melville affine son polar existentiel, fait de silences lourds, de loyautés ambiguës et de fatalisme méthodique. La relation trouble entre Jean-Paul Belmondo et Serge Reggiani installe un jeu de dupes fascinant, où la notion même de vérité semble constamment se dérober. Melville privilégie une construction narrative en trompe-l’œil, brillante mais parfois si démonstrative qu’elle peut atténuer l’impact émotionnel. La sécheresse du style et la précision quasi géométrique de la mise en scène imposent une atmosphère singulière, froide et élégante. Reste un polar cérébral et emblématique du cinéma melvillien, admirable par sa mécanique mais un peu distant dans son intensité dramatique.
PSG
PSG

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Excellent polar noir français de cette époque. Très esthétique avec un zeste de transgression. Double jeu et cynisme bien joués.
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