Un film culte. Véritable référence en matière de cinéma d'auteur français, Le Péril Jeune a la particularité d'être le film des nouveaux espoirs : Romain Duris, Vincent Elbaz ou encore Elodie Bouchez trouvent dans cette tranche de vie rafraîchissante leur premier rôle de comédien. Singulièrement bien dosé, emprunt de nostalgie et d'émotion, le second long métrage de Cédric Klapisch est un divertissement intelligent et salutaire pour les amoureux du cinéaste. Après son décevant Riens du Tout, le réalisateur entame une formidable étude sur la jeunesse ( qui se poursuivra avec le diptyque L'Auberge Espagnole - Les Poupées Russes ) tout en prolongeant son travail sur la structure narrative dite " film choral "... Cela dit, les personnages du Péril Jeune ont tous un lien - affectif, parental ou professionnel - les uns par rapport aux autres, ce qui diverge en partie de l'ensemble des oeuvres du genre. Toujours est-il que ce petit bijou possède le don de nous émouvoir, accompagné qui plus est d'une excellente bande son. Charmant, vraiment !
Très bonne comédie de Cédric Klapisch qui m'a d'abord fait un peu penser à des comédies du genre "les sous-doués" ou "PROFS", mais heureusement le film s'en démarque rapidement. Romain Duris est étonnant pour son premier rôle, Vincent Elbaz est excellant et on sent la touche de Cédric Klapisch. Il nous transmet sa nostalgie des années de sa jeunesse : les 70's, et traite de manière à la fois très frontale et très drôle les dangers de la drogue. Drôle, le film l'est également, par exemple quand il montre à quel point l'implication des lycéens en politique peut être futile et ridicule.
Quelques scènes pas mal, des bon plans, une musique correct mais ça ne suffit pas. Puis bon le principal et le dealer (qui sont bien deux personnages différents dans le film) joués par le même acteur c'est limite.
Beau, très beau film. Un scénario sublime ainsi qu'un jeux d'acteurs plutôt étonnant. Car en effet, Romain Duris, acteur qui m'insupporte des plus hauts points et Vincent Elbaz, une autre caricature d'acteur, elle bien pire que Duris ne me donnaient pas l'envie ni le courage de regarder ce Péril Jeune. Et puis à cours de DVD, je m'y suis mis, pour finalement passer un merveilleux moment. Des moments sincères, de réalité sont là etu surtout cette formidable mise en scène regroupant ces 4 vieux potes présents on ne sait vraiment pourquoi ni vraiment à quelle occasion... et puis la chute tombe à la fin, dommage le sort est sur le personnage si attachant tout au long du film. Je n'oublirais jamais la dernière image, belle et réconfortante, moi qui était, avec le sang glacé, completement petrifié par cette belle histoire. Dans mes top 10 de film français après 1970, Klapish nous explique pourquoi chacun de ses films fait un boucan quand il sort.
Le péril jeune...Tout est compris dans ces trois mots! Un des premiers long-métrages de Klapisch et aussi un chef-d'oeuvre. Le casting est brillant, la réalisation est plus que convenable. Le scénario tient la route. Il ne s'agit pas seulement de relater les dangers de la drogue chez les jeunes, ce film représente toute une génération de déprimés, sans but, désorientés après le tsunami Mai 68. Que reste-t-il à faire? Contre quoi se battre? Que remettre en question? La recherche à tout prix d'un mode de vie original nous entraîne dans la spirale infernale du nihilisme et de la langueur. Une tragédie vue par un optipmiste (le film ne manque pas d'humour, bien au contraire il se place sous l'auspice de la légèreté). Mention spéciale à la scène de révision du bac par Vincent Elbaz qui se révèle...sportive ;)
J'ai vraiment eu l'impression de voir un film en 2 parties. Une première partie assez ennuyeuse, où la jeunesse est vraiment caricaturée. Les dialogues sonnent faux, ça sent le mauvais jeu d'acteur à plein nez... Puis soudainement, j'ai été pris dans les aventures de la bande d'ados, qui partent à la découverte de nouvelles expériences, avec plus ou moins de réussite. Même à la fin, les discours ne sonnent pas toujours vrais, mais le film traduit bien la perte de repères d'une partie de la jeunesse, à l'image de Tomasi (Romain Duris, avec une coupe de cheveux...détonante) qui s'enfonce peu à peu dans le rejet du système scolaire...et dans la drogue, ce qui le perdra. Au final, plutôt une réussite, même si ce n'est sans doute pas le meilleur film de Cédric Klapisch !
le réalisateur nous livre,ici, un super film. on est plongé dans l'univers de jeune des années 70. mais on reconnait des codes de la jeunesse qui sont toujours d'actualité. En effet, on a tous eu dans notre vie les meme expèriences que cette bande de pote, auquel il nous est facil de nous identifié( personnellemant j'ai la meme bande de copain). Tous les personnages sont hyper attachant et méga cool. ce film a le talent de montré une partis de la jeunesse de façon intéligente. les scène sont toute aussi culte les une que les autres ( parfois même vécu personnelemant par le spectateur ex: les prise de tete avec les prof). un film que je conseil à tous le monde. et comme dit le sous titre du film: l'age bete ne passera pas. ps: si vous avez le dvd regardé les bonus on y voit les première odissions des acteurs
J’aime bien Klapisch, mais même si j’apprécie son son ton et son propos, je trouve malgré tout qu’il souffre ici quelque peu d’un regard trop proche de celui du téléfilm de reconstitution, ce qui enferme quelque peu ses personnages dans des caricatures. Après, je l’avoue, c’est bien joué et il y a quand même un certain savoir-faire dans la mise en scène, ce qui fait que ça passe. Mais bon, je dois bien le reconnaître : ce « Péril jeune » ne fait clairement pas partie de mes films culte de cet auteur.
Cedric Klapisch a le don de toujours parfaitement maîtriser son sujet, de l'exploiter à merveille, et d'en faire des films réussis. "Le péril jeune" ne fait pas exception. C'est en plus l'occasion de voir les débuts de jeunes acteurs prometteurs, comme Romain Duris et Vincent Elbaz, pour ne citer qu'eux, qui depuis ont fait du chemin.
Film retracant avec sensibilité et justesse la jeunesse de toute une époque, il est peu dire que ce "Péril jeune" se fait des plus plaisants à regarder. C'est notamment la première partie de l'oeuvre qui s'avère être un véritable régal, que ce soit au niveau des dialogues absolument jubilatoires que les rapports souvent cocasses entre les différents protagonistes, tous formidablement joués par des acteurs en état de grâce (Romain Duris, qui est pourtant loin d'être mon acteur de prédilection, s'avère ici particulièrement brillant.) De plus, Klapisch ne semble pas avoir son pareil pour exprimer les enjeux de toute une époque, et ce à travers différentes scènes illustrant parfaitement le contexte politique du moment, tout cela toujours à trvaers le regard de ses héros, rendant alors le film encore plus sincère et touchant qu'il ne l'était déjà. Dommage que certaines longueurs apparaissent alors par ci par là (défaut régulier chez Klapisch hélas), et que la deuxième partie de l'oeuvre, plus dramatique, n'arrive pas à convaincre que cette première heure assez mémorable. Cela dit, ne faisons pas la fine bouche : "Le Péril jeune" reste une oeuvre à apprécier dans son ensemble, très complet et savant tout de même se faire des plus savoureux : il serait donc bien dommage de s'en priver. Une belle réussite.
Bon film avec des scènes drôles et divertisantes. Cependant la fin plus sombre du film et le vide du scénario ralentit l'excellence des scènes à la "Sous doués"