Note moyenne
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Sommet de Western, "Et pour quelques dollars de plus" est la quintessence de ce qui fait la magie des films de Leone : ambiance, personnages, musique... Tout, absolument tout est calibré pour offrir un spectacle parfait, émouvant, drôle et spectaculaire, et donc un chef-d'oeuvre du genre !
Et pour quelques dollars de plus : Une très bonne suite qui garde les mêmes bons ingrédients que le premier. Il n’est pas meilleur ni moins bon car ils ont tous les deux leur atouts. Car, le scénario pour celui la est plus original : c’est fois ci, l’homme sans nom va toujours tuer pour de l’argent mais il va s’associer avec un chasseur de prime (je le préféré solitaire) pour tué un redoutable adversaire. Et ce qui a de bien, c’est que le scénario est toujours astucieux grâce aux personnages qui sont futés et organisent des tactiques (comme être dans les deux camps). Bon, le film est peu être un poil moins rythmé mais il se laisse regarder. On retrouve le charismatique Clint Eastwood qui a toujours la grande classe. Et son nouveau partenaire Lee Van Cleef : ils forment tous les deux un très bon duo. Après, la mise en scène signée Sergo Leone est toujours aussi maitrisée avec un duel de fin très classe. Et les musiques orchestrés par l’unique Ennio Morricone sont encore mieux que le un, le thème du duel : mémorable. Donc voila, la série du $ continu de faire des merveilles.
Fantastique comme pour Une poignée de dollars, le duo Lee Van Cleef, Clint Eastwood est parfait, et que dire de cette musique au carillon de Morricone..
Leone fera bien mieux, mais c'est déjà assez fabuleux, une réalisation quasiment sans faille, des images superbes, des prises de vue fabuleuses, des plans de folie, une photo magnifiques, des bons gunflights, un défilé de sales gueules (merci Klaus Kinsky), la musique d'Ennio Morricone qui le fait bien; des acteurs bien dirigés : Van Cleef au taquet, Gian Maria Volonté campant un excellent méchant (quoique peut-être inférieur à ce qu'il faisait dans l'opus précédent) et Eastwwod en grand taiseux. A la fin, le scénario cafouille un peu avec cette histoire de double montre mal explicitée et Van Cleef qui abandonne sa prime à Eastwood (vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui refusent de l'argent ?), mais bon on serait idiot de bouder notre plaisir, parce qu'il est bien là, Evidemment ça manque un peu de femme, (Maria Krupp au nom prédestiné ne faisant qu'apparaître) on ne peut pas tout avoir
Une tuerie, ce film! Qui manque tout de même d'un peu de sauce tomate pour le réalisme. Un comble pour un western spaghetti...
...Et pour quelques dollars de plus réalisé par Sergio Leone en 1965.
*Les points que j'ai appréciés →
• La tension qui se dégage pendant toute la durée du film
• Les acteurs (Eastwood-Van Clief)
• La musique juste magnifique
*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Absolument rien
*Conclusion →
J'ai aimé, c'est un western efficace et avec une forte tension. 10/10.
*Les points que j'ai appréciés →
• La tension qui se dégage pendant toute la durée du film
• Les acteurs (Eastwood-Van Clief)
• La musique juste magnifique
*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Absolument rien
*Conclusion →
J'ai aimé, c'est un western efficace et avec une forte tension. 10/10.
...Et pour quelques dollars de plus confirme mes impressions de jeunesse, dans cette trilogie du Dollars, Sergio Leone fait mieux à chaque nouvel essai, garde son style si unique mais va plus loin, frappe plus fort et vise toujours juste.
Dès les premières savoureuses minutes du récit, on retrouve ce qui faisait déjà la force de Pour une poignée de Dollars, que ce soit dans le train ou à la gare où l'on suit d'abord un génial Lee Van Cleef avant de retrouver le manchot, puis l'adversité. Leone commence donc par s'intéresser à chacun d'eux avant de les réunir, avec comme point central la bestialité de l'homme, sale, violent et agissant avant tout pour son intérêt, que ce soit la vengeance, la soif de l'or ou tout simplement la folie.
La vengeance est ici au cœur du film, symbolisée par une mélodie de boîte à musique, où l'on va peu à peu découvrir, par une série de flash-back, ce qu'il reproduira à merveille dans Il était une fois la Révolution, apportant une mélancolie et une dimension particulière à l'oeuvre, ce qui anime l'esprit de Van Cleef. Il arrive à instaurer un climat parfois émouvant par le biais de cette vengeance, qu'il insère à merveille à son récit jusqu'à une remarquable et forte dernière partie.
Ici, ce sont l'ambiance et les personnages qui intéressent avant tout le cinéaste italien, où chacun des trois protagonistes est passionnant, on en sait très peu sur eux, ils ont des dialogues minimalistes, mais sont mémorables voire mythiques à chaque apparition. La folie de l'un, la mutisme de l'autre ou encore le mystère du dernier deviennent fascinants, et chaque rencontre entre eux devient de forts moments de tensions, souvent inoubliables, à l'image du premier duel entre les deux chasseurs de primes.
Sergio Leone s'amuse avec le spectateur, à l'image de l’imbroglio autour du butin de la banque qui bougera régulièrement. Il arrive à capter toute la noirceur de l'âme humaine sans en être lourd, et toujours avec des regards ou des gestes, les dialogues, toujours justes, sont minimes. Il arrive aussi à retranscrire toute la particularité des longs paysages désertiques et de villes fantômes, devenant terrains de fusillades, il nous y immerge et en fait ressortir l'âpreté, ainsi que la lourdeur et chaleur de ce climat.
Néanmoins, que serait le cinéma de Leone sans Ennio Morricone, ici la musique à une place à part, elle en dit plus que de nombreux dialogues et devient l'élément phare de l'ambiance mise en place. Les mélodies symbolisent les sentiments des personnages, et les compositions entêtantes sont nombreuses, collant à merveille aux images, faisant de simples séquences des moments mythiques et mystiques, et de nombreuses sont devenues inoubliables.
On retrouve le personnage du manchot, toujours joué par un Clint Eastwood impressionnant de charisme, portant le même puncho que dans le premier film, mais retourné, alors que face à lui se dresse deux figures qui immortalisent le cinéma de Leone. La folie de Gian Maria Volonte est toujours géniale, tandis que Lee Van Cleef, son regard espiègle et sa sobriété exemplaire, apportent à l'oeuvre une touche mélancolique et mystérieuse.
Sergio Leone sublime son art pour faire de ...Et pour quelques dollars de plus une oeuvre mystique et mythique, sublimant à la fois un génial Ennio Morricone ainsi qu'une remarquable troupe de comédiens, pour un western sombre d'où ressort toute la violence et bestialité humaine.
Dès les premières savoureuses minutes du récit, on retrouve ce qui faisait déjà la force de Pour une poignée de Dollars, que ce soit dans le train ou à la gare où l'on suit d'abord un génial Lee Van Cleef avant de retrouver le manchot, puis l'adversité. Leone commence donc par s'intéresser à chacun d'eux avant de les réunir, avec comme point central la bestialité de l'homme, sale, violent et agissant avant tout pour son intérêt, que ce soit la vengeance, la soif de l'or ou tout simplement la folie.
La vengeance est ici au cœur du film, symbolisée par une mélodie de boîte à musique, où l'on va peu à peu découvrir, par une série de flash-back, ce qu'il reproduira à merveille dans Il était une fois la Révolution, apportant une mélancolie et une dimension particulière à l'oeuvre, ce qui anime l'esprit de Van Cleef. Il arrive à instaurer un climat parfois émouvant par le biais de cette vengeance, qu'il insère à merveille à son récit jusqu'à une remarquable et forte dernière partie.
Ici, ce sont l'ambiance et les personnages qui intéressent avant tout le cinéaste italien, où chacun des trois protagonistes est passionnant, on en sait très peu sur eux, ils ont des dialogues minimalistes, mais sont mémorables voire mythiques à chaque apparition. La folie de l'un, la mutisme de l'autre ou encore le mystère du dernier deviennent fascinants, et chaque rencontre entre eux devient de forts moments de tensions, souvent inoubliables, à l'image du premier duel entre les deux chasseurs de primes.
Sergio Leone s'amuse avec le spectateur, à l'image de l’imbroglio autour du butin de la banque qui bougera régulièrement. Il arrive à capter toute la noirceur de l'âme humaine sans en être lourd, et toujours avec des regards ou des gestes, les dialogues, toujours justes, sont minimes. Il arrive aussi à retranscrire toute la particularité des longs paysages désertiques et de villes fantômes, devenant terrains de fusillades, il nous y immerge et en fait ressortir l'âpreté, ainsi que la lourdeur et chaleur de ce climat.
Néanmoins, que serait le cinéma de Leone sans Ennio Morricone, ici la musique à une place à part, elle en dit plus que de nombreux dialogues et devient l'élément phare de l'ambiance mise en place. Les mélodies symbolisent les sentiments des personnages, et les compositions entêtantes sont nombreuses, collant à merveille aux images, faisant de simples séquences des moments mythiques et mystiques, et de nombreuses sont devenues inoubliables.
On retrouve le personnage du manchot, toujours joué par un Clint Eastwood impressionnant de charisme, portant le même puncho que dans le premier film, mais retourné, alors que face à lui se dresse deux figures qui immortalisent le cinéma de Leone. La folie de Gian Maria Volonte est toujours géniale, tandis que Lee Van Cleef, son regard espiègle et sa sobriété exemplaire, apportent à l'oeuvre une touche mélancolique et mystérieuse.
Sergio Leone sublime son art pour faire de ...Et pour quelques dollars de plus une oeuvre mystique et mythique, sublimant à la fois un génial Ennio Morricone ainsi qu'une remarquable troupe de comédiens, pour un western sombre d'où ressort toute la violence et bestialité humaine.
Deuxième film de la "trilogie du dollars", "Et pour quelques dollars de plus" s'avère plus réussi que le précédent... Déjà, il n'y a plus aucunes longueurs, le film en est d'autant plus captivant, s'ajoute également un casting formidable (Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonte) ce-dernier est d'ailleurs plus qu'effrayant en "méchant" se surnommant 'El Indio', un bandidas Mexicain sadique et tarré... On le ressent donc ; ce deuxième opus est bien plus abouti que son prédécesseur : sa musique, encore plus magique, ses interprétations, encore plus fiévreuses, sa mise en scène, plus sophistiqué et plus grandiose... Donc, même si cet épisode est aussi un brouillon au dernier film de la trilogie, le chef d'oeuvre "Le Bon, la Brute, le Truand", il reste excellent, entrainant, flippant par moment, bref un monument du western "Spaghetti" ! Avec en prime, des duels jouissifs et des dialogues saupoudrés d'humour noir, tordant. Grandiose.
Un cran en-dessous de "Il Etait Une Fois Dans l'Ouest" et de "Le Bon, La Brute et Le Truand", "Et Pour Quelques Dollars de Plus" est pourtant bien armé, rien qu'avec le duo impressionnant Eastwood-Van Cleef. Il manque juste le petit coup de folie supplémentaire, la petite touche de subtilité qui fait la différence et un chef des bandits plus charismatique. Toutefois, les scènes d'anthologie sont nombreuses, en particulier la rencontre entre les 2 chasseurs de primes; et la B.O de Morricone est réussie. Un grand classique des 'western à la Sergio Leone'.
Après, Pour une poignée de dollars, Leone monte encore d'un niveau, ici tout est plus poussé, plus amélioré. De l'histoire à la direction d'acteurs en passant évidemment par la musique. Cette exigence du réalisateur permet la naissance d'un très grand film et offrira un chef-d'œuvre avec le suivant.
Bien mieux que ' Pour une poignée de dollars', ce "second" volet de la trilogie de Léone est extrêmement jouissif et ne fait que préparer le terrain pour le troisième volet et chef-d’œuvre que sera 'le bon, la brute et le truand'.
Un classique du western spaghetti. Un bon film avec tous les codes du spaghetti. Gros plan des yeux, accentuation de la violence des scènes de combats. Un film qui démontre les capacités de mise en scène de Sergio Léone appuyés par un super montage sur une super musique d'Ennio Morricone. Le scénario est un peu simple et le film tient beaucoup par sur son côté artistique, plus que sur le scénario, comme la plus part des Western de Sergio Leone.
Un très grand western culte avec Clint Eastwood, réalisé par le maître Sergio Leone, mais on regrettera les quelques longueurs de part et d'autre du film qui finissent par agacer. L'intrigue est bonne, mais on avait vu mieux avec Leone, il y a cependant un problème dans ce film : on ne peut pas tuer de bébé dans n'importe quel film, mais ce n'est pas pour cela que je n'ai pas mis plus que 4/5. Les acteurs sont très bons, la réalisation de Sergio Leone parfaite et la bande son du très grand Ennio Morricone est excellente, le compositeur signe encore une fois une musique excellente, à chaque film on est bluffé par la ès grand western, cependant l'intrigue est très simple et il y a quelques longueurs agaçantes. On retiendra tout de même le final qui est épatant et quasi mystique.
Second volet de la célèbre trilogie du dollar, signée Sergio Leone, "Et pour quelques dollars de plus" est en tout points supérieur à "Pour une poignée de dollars". Le premier opus, même si très réussi, était "plombé" si je puis dire, par un scénario assez prévisible et survolant quelque peu son histoire. "Et pour quelques dollars de plus" vient remédier aux défauts de son ainé, sans pour autant négliger le côté divertissant. Le film raconte l'alliance de deux chasseurs de primes, l'Homme sans nom, toujours interprété par un Eastwood mystérieux et taciturne, et le colonel Mortimer (le classieux Lee Van Cleef) pour traquer une bande de criminels présidé par la figure de l'Indien, bad guy joué à nouveau par Gian Maria Volontè. Toutefois, contrairement à "Pour une poignée de dollars" ou l'action était uniquement centré dans un petit village de l'ouest américain, Leone ouvre l'espace d'action de ce deuxième film, pour livrer une sorte de jeu du chat et de la souris nerveux et passionnant. Et cette fois-ci, le scénario s'attarde aussi sur la psychologie de ses personnages, en particulier le lien entre Mortimer et l'Indien, tous deux liés par une soif de vengeance à cause d'une personne particulière. On note une dimension tragique dans ce film concernant Mortimer donc, et l'Indien, dont la mort envahi l'existence des deux êtres, les forçant à combattre le crime pour l'un, à être un affreux salopard pour l'autre. Sergio Leone frappe fort avec "Et pour quelques dollars de plus" avec une histoire qui prend aux tripes du début à la fin, de même qu'une réalisation talentueuse. Leone possède un sens du rythme inné qui permet de donner un sens quasiment symphonique à son film, de par les montées de suspense, d'action, sans même sentir une seule longueur. "Et pour quelques dollars de plus" constitue le summum du western spaghetti. Un film fun et nerveux, qui scotche ses spectateurs de bout en bout.
"Et pour quelques dollars de plus": l'épisode de la trilogie de Sergio Leone auquel j'ai moins accroché. Tout est bien maitrisé des personnages à la mise en scène, la musique de l'immense Ennio Morricone (peut être l'une des plus belles de toutes ses magistral compositions) est inoubliable, mais l'ensemble est parfois long, voir ennuyant et un peu trop violent (ce qui n'est pas un défaut, mais quelque chose qui ne m'a pas personnellement convaincu), dans l'ensemble un très bon film dans le genre, les deux suivants atteindront l'apothéose et resteront LES chef d'œuvres du western spaghetti, les indémodables, inclassables "Le Bon, la Brute et le Truand" suivi de "Il était une fois dans l'Ouest".
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