Note moyenne
4,0
31507 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
225 critiques
4
338 critiques
3
156 critiques
2
75 critiques
1
24 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
pas grand chose a dire, si je devait mettre un mot sur ce film ce serait SURPRISE, du devut a la fin on est mené en bateau. vraiment genial.
Après un début hasardeux sur le plateau du troisième Alien, David Fincher a remis les pendules à l’heure avec Seven, pépite de thriller complexe et noir qui attira tous les regards à sa sortie. Après un tel manifeste, le jeune cinéaste était forcément très attendu pour son nouveau projet ; et c’est ainsi que débarque The game, grand délire paranoïaque autour d’un millionnaire las qui plonge brutalement dans un bain de jouvence musclé. En contactant la firme énigmatique que lui conseille son frère, ce vieux briscard des finances n’imaginait pas sa vie prendre un tournant aussi frénétique : explosions, filatures, fusillades, courses-poursuites, guet-apens, on a beau lui répéter que tout ça n’est qu’un jeu, difficile d’y voir autre chose qu’un vaste complot pas du tout inoffensif. Où est le vrai dans ce qui lui tombe dessus, où est le faux, qui est sincère, qui est de mèche ? Au service d’un spectaculaire qui se nourrit des doutes, le metteur en scène assume ouvertement la figure imposée de ses invraisemblances. Mais son feu d’artifices au sens strict prend aux tripes, et on a plaisir à glisser dans ce salmigondis improbable à usage unique. Bien secondés par le reste du casting, Michael Douglas et D.K. Unger forment un duo troublant, qui achève de convaincre un spectateur déjà conquis par la réalisation première classe. Viendra ensuite le chef d’œuvre Fight Club, avant que Fincher ne revienne après une pause à un style plus neutre. Une nouvelle ère alors commence.
En ce moment, je m'intéresse à David Fincher. J'avais adoré Se7en, utra glauque et sombre, Gone girl, au scénario maîtrisé et imprévisible, et L'étrange histoire de Benjamin Burton, magique et poétique. Par contre je n'avais pas accroché à Fight Club, pourtant un film intelligent. Et bien The Game est une nouvelle réussite pour Fincher. Enfin moi j'ai adoré retrouver cette façon (ce style en quelques sortes ) qu'il a de mener ses films : imprévisibles, sombres et originaux (le genre de type qui ne plait pas trop aux oscars, et Gone girl l'a prouvé). J'attaque directement avec le point négatif du film, qui m'a empêché de lui attribuer la note maximale : le début est assez lent et l'intrigue prend du temps à se déclencher, même si ça sert à présenter les personnages, j'ai eu peur que le film m'ennuie. Et bien heureusement ce ne fût pas le cas : le personnage principal est bien détaillé : on s'attache à lui malgré son caractère de snob égoïste, on devient paranoïaque comme lui, on a peur quand il a peur, on est rassuré quand il l'est... Vous l'aurez compris, The Game est haletant et oppressant ; peut-être pas autant que Se7en, mais quand même... La mise en scène est comme d'habitude excellente, Michael Douglas excelle dans un rôle taillé sur mesure pour lui (qui se rapproche de Gordon Gekko dans Wall Street, mais plus humain), et le reste des acteurs est bon. La BO, jouée au piano, aide le film à monter en angoisse et en tension. L'idée de départ est bien exploitée, et les twists finaux s'enchaînent sans tomber dans le ridicule et en faisant chacun leur petit effet.
Un thriller tendu et imprévisible, réalisé de main de maître.
Un thriller tendu et imprévisible, réalisé de main de maître.
The Game, l'un des longs-métrages les moins connus et des plus sous-estimés de David Fincher, n'est pas un film à prendre à la légère. Il raconte l'histoire de Nicholas Van Orton (Michael Douglas), un milliardaire egocentrique qui à son anniversaire reçoit un étrange cadeau de la part de son frère (Très bon Sean Penn) intitulé "The Game". Nicholas deviendra de plus en plus paranoïaque. Il aura l'impression qu'on le surveille de partout et nous, spectateurs, pareil. Le génie de Fincher est là. Il entretient le suspense à merveille. Le Twist-Ending incroyable pardonne toutes les petites longueurs du film. Moins délirant et réussi que "Fight Club" mais plus prenant et haletant que "Zodiac", "The Game" s'impose comme un thriller réussi mais assez méconnu . La réalisation et l'intelligence du scénario et des rebondissements sont très réussis. À voir au moins une fois.
Un thriller haletant, avec un scénario très bien mené. L'interprétation de Michael Douglas est très bonne, tout comme les seconds rôles. Le spectateur est totalement manipulé, et la fin même si elle est un peu décevante, est quand même très bien. Fincher confirme une fois de plus son talent.
Est-ce un jeu? Est-ce la réalité? C'est sur cette ambiguïté que David Fincher construit son intrigue, mais à force d'accumuler les péripéties les plus rocambolesques les unes que les autres, le scénario perd toute crédibilité et la question devient sans intérêt. Bien joué, bien réalisé avec des ambiances froides et bourgeoises parfois à la limite du fantastique, ce thriller est aussitôt regardé, aussi vite oublié.
2 ans après un chef d'oeuvre nommé "Seven" et 2 ans avant un autre chef d'oeuvre nommé "Fight Club" le grand roi du thriller David Fincher nous embourbait dans un puzzle infernal.
Pour ses 48 ans Nicholas Van Orton un riche homme d'affaire et homme profondément désagréable voir même égoïste se voit offrir un cadeau inattendu par son frère Conrad, un chèque cadeau pour une sorte de jeu, curieux Nicholas va tenter l'expérience sans savoir que ce jeu se révélera dévastateur.
Passé une mise en place logique le personnage sombre dans une folie sans précédent et une paranoïa monstrueuse, le scénario est habilement construit et très prenant, mais malheureusement j'ai lu que le film renfermait de nombreux twist du coup aucun de ces twist ne m'a véritablement surpris ou mis sur le cul comme on dit, j'ai aussi lu que la fin multipliait tellement les rebondissements que ça en devenait ridicule, du coup je me suis attendu à du lourd et finalement c'était faux, je n'ai rien vu d'absurde en cette fin, je m'attendais juste à un truc un peut plus complexe ou impressionnant mais en soit elle n'a rien de mauvaise et est finalement plutôt cohérente avec l'ensemble de l'histoire.
En tout cas niveau technique y'a rien à redire, comme à chaque fois avec ce bon Fincher, mise en scène aux petits oignons, réalisation efficace et réussie, scénario pas aussi impressionnant qu'imaginé mais prenant et porté par une excellente idée, pour ce qui est de la bande son c'est la plupart du temps le même thème qui revient en boucle, musique étrange qui colle avec l'idée mais j'aurais aimé par moment des petits morceaux plus nerveux pour certaines scènes mais bon ce n'est qu'un détail.
Sinon le tout est porté par un Michael Douglas à fond dans son rôle et qui sombre à merveille dans une folie manipulatrice, les seconds rôles sont également très efficaces et je n'oublierais pas de citer l'excellent Sean Penn.
En bref du très bon Fincher même si j'aurais préféré que les twist me renversent la tronche mais je n'aurais rien du lire au sujet du film avant de le voir, mais j'ai pas fais exprès :(
Pour ses 48 ans Nicholas Van Orton un riche homme d'affaire et homme profondément désagréable voir même égoïste se voit offrir un cadeau inattendu par son frère Conrad, un chèque cadeau pour une sorte de jeu, curieux Nicholas va tenter l'expérience sans savoir que ce jeu se révélera dévastateur.
Passé une mise en place logique le personnage sombre dans une folie sans précédent et une paranoïa monstrueuse, le scénario est habilement construit et très prenant, mais malheureusement j'ai lu que le film renfermait de nombreux twist du coup aucun de ces twist ne m'a véritablement surpris ou mis sur le cul comme on dit, j'ai aussi lu que la fin multipliait tellement les rebondissements que ça en devenait ridicule, du coup je me suis attendu à du lourd et finalement c'était faux, je n'ai rien vu d'absurde en cette fin, je m'attendais juste à un truc un peut plus complexe ou impressionnant mais en soit elle n'a rien de mauvaise et est finalement plutôt cohérente avec l'ensemble de l'histoire.
En tout cas niveau technique y'a rien à redire, comme à chaque fois avec ce bon Fincher, mise en scène aux petits oignons, réalisation efficace et réussie, scénario pas aussi impressionnant qu'imaginé mais prenant et porté par une excellente idée, pour ce qui est de la bande son c'est la plupart du temps le même thème qui revient en boucle, musique étrange qui colle avec l'idée mais j'aurais aimé par moment des petits morceaux plus nerveux pour certaines scènes mais bon ce n'est qu'un détail.
Sinon le tout est porté par un Michael Douglas à fond dans son rôle et qui sombre à merveille dans une folie manipulatrice, les seconds rôles sont également très efficaces et je n'oublierais pas de citer l'excellent Sean Penn.
En bref du très bon Fincher même si j'aurais préféré que les twist me renversent la tronche mais je n'aurais rien du lire au sujet du film avant de le voir, mais j'ai pas fais exprès :(
Avec « The Game », troisième film à son actif, David Fincher confirme tant son talent de metteur en scène que sa capacité unique à construire des intrigues solides qui tiennent en haleine le spectateur. Utilisant constamment la technique du brouillage de pistes, le réalisateur ne perd jamais le fil et parvient une nouvelle fois à scotcher avec un final rocambolesque (même si une fin alternative plus noire aurait peut-être finalement fait l'affaire). L'idée d'un jeu machiavélique dont les règles se dévoilent peu à peu, pour mieux entraîner le protagoniste dans une spirale paranoïaque infernale, est habilement exploitée et permet à Michael Douglas de livrer l'une de ses plus grandes performances à ce jour. Fincher réécrit les codes du thriller, se les approprie, les contorsionne, pour nous livrer un film de genre atypique, malgré son final un peu too much. Quelques apparitions remarquées de Sean Penn et le très bon jeu de l'actrice Deborah Kara Unger complètent ce film solide et techniquement maîtrisé. Une bonne confirmation.
Auréolé du succès rencontré par "Seven", David Fincher réalise avec "The Game" un thriller machiavélique où le millionnaire Nicholas Van Orton se voit offrir un cadeau pour le moins particulier par son frère. Il s'agit d'un jeu orchestré à taille humaine dont il ne connaît ni le but ni les règles et très vite Nicholas va se retrouver plongé dans une spirale infernale où les ennuis vont s'accumuler et où la vérité va se brouiller. Mis en scène d'une main de maître par le cinéaste, le film est très fort quand il monte dans la tension mais tombe forcément un peu à plat quand vient la résolution finale. Heureusement pour nous, l'ensemble est diaboliquement bien ficelé et porté par un Michael Douglas au sommet de sa forme.
Incroyable! J'avais lu une interview sur David Fincher, à l'occasion de la sortie de Gone Girl qui disait se poser une question avec les membres de son équipe avant chaque film :
Comment transmettre une émotion ?
David Fincher est très bon, car dans tous ses films, il répond à cette question.
Gone Girl est une claque, il nous laisse scotché...mais qui l'eut cru que dix ans plus tôt, il avait déjà fait le coup avec ce film : The Game.
J'ai vu pratiquement tous les films de Fincher, et tous m'ont marqué, moi cinéphile et cinéaste amateur, en partant de Panic Room, Seven, jusqu'à Gone Girl.
Fincher sait choisir ses histoires, il est doué, il a raison d'en refuser, c'est ce qui fait qui il est aujourd'hui.
The Game, c'est du suspense, de la peur, du réconfort. De l'émotion, donc du Fincher.
On est figé le long du film devant notre écran, regardant Michael Douglas sombrer dans les enfers en jouant au jeu...quel drôle de jeu !
Comment transmettre une émotion ?
David Fincher est très bon, car dans tous ses films, il répond à cette question.
Gone Girl est une claque, il nous laisse scotché...mais qui l'eut cru que dix ans plus tôt, il avait déjà fait le coup avec ce film : The Game.
J'ai vu pratiquement tous les films de Fincher, et tous m'ont marqué, moi cinéphile et cinéaste amateur, en partant de Panic Room, Seven, jusqu'à Gone Girl.
Fincher sait choisir ses histoires, il est doué, il a raison d'en refuser, c'est ce qui fait qui il est aujourd'hui.
The Game, c'est du suspense, de la peur, du réconfort. De l'émotion, donc du Fincher.
On est figé le long du film devant notre écran, regardant Michael Douglas sombrer dans les enfers en jouant au jeu...quel drôle de jeu !
Ce que je viens de percuter, c'est que le mot Fincher rime très bien avec thriller. On applique ici une énième expérience de cinéma à travers ce qui s'avère être un jeu démesuré dans lequel on est aussi perdu que le personnage de Michael Douglas. Outre un acteur au top de sa forme, oncle David nous offre ici une histoire certes pas crédible du tout, car étant un scénario de cinéma, mais terriblement prenante. Une fois la première demi-heure de film passée, chacun se demandera ce qu'il se passe et où il en est. Petit bémol, la réalisation habituellement si innovante du réalisateur, est plutôt classique, hormis les quelques flash-backs par-ci, par-là, on est loin de l'"exercice de style" Panic Room qui suivra cinq ans plus tard. Outre cette petite nuance, le pari est réussi jusqu'à la dernière minute du long-métrage qui en surprendra plus d'un an. Les acteurs sont excellents bien que très peu présents car le principe même du film est de suivre le parcours d'un seul : ce Nicholas Van Orton campé par une perplexité qui deviendra très vite la source de sa folie. The Game est un thriller très rythmé qui, comme les autres oeuvres de son maître, se doit d'être vu.
Un chef d’œuvre dans son genre. David FINCHER nous entraine dans un univers exceptionnelle allant de rebondissement en rebondissement avec une fin inattendu.
On suivra un royal Michael DOUGLAS et Sean PENN nous emmenant dans un monde fantasque.
D'autre part on retiendra que pour une fois, le résumé du film ne nous raconte pas tout.
On suivra un royal Michael DOUGLAS et Sean PENN nous emmenant dans un monde fantasque.
D'autre part on retiendra que pour une fois, le résumé du film ne nous raconte pas tout.
David Fincher est brillant, ce cinéaste est un de mes préférés, son univers sombre, pervers, violent... Se7en et Fight Club, deux chef d'oeuvres qui ont suffit à créer la réputation de ce génie. Ayant vu toute sa filmographie sauf "The Game", et ayant tout aimé, je suis donc sauté sur l'occasion de le regarder. Fincher n'a rien à se reprocher, c'est un metteur en scène extra-ordinaire, mais le twist final est censé être la clé de voûte de ce film... mon dieu, une catastrophe! Pour la première, j'ai hurlé de colère devant la fin d'un Fincher. Comment peut-on écrire une fin pareille? C'est inconcevable! Ma déception est immense...
Evitez! Par pitié...
Evitez! Par pitié...
[1.5/5 - "mauvais"]
Basé sur un concept qui marche toujours, avec de talentueux acteurs, une réalisation efficace et maîtrisée, pourtant ce film parvient à extraire du genre toute sa saveur. Tout le long on sait très bien que c'est un jeu, et les rares moments de doute sont vite effacés par le scénario rocambolesque.
Lumières très sombres, musiques un rien caricaturales, ce sont bien les bases de ce genre de film et les novices ne regarderont pas au détail, mais pour un genre si éculé et de tels pros derrière la caméra on pourrait attendre plus de finesse dans les traits.
Film en dents de scie, un coup doué et plein de ressources, la scène suivante grosse déception. Il emporte le spectateur, mais par de mauvais moyens (en utilisant par exemple des codes du film d'angoisse/peur et en sous-exploitant ceux du thriller psychologique).
Vite oublié.
Basé sur un concept qui marche toujours, avec de talentueux acteurs, une réalisation efficace et maîtrisée, pourtant ce film parvient à extraire du genre toute sa saveur. Tout le long on sait très bien que c'est un jeu, et les rares moments de doute sont vite effacés par le scénario rocambolesque.
Lumières très sombres, musiques un rien caricaturales, ce sont bien les bases de ce genre de film et les novices ne regarderont pas au détail, mais pour un genre si éculé et de tels pros derrière la caméra on pourrait attendre plus de finesse dans les traits.
Film en dents de scie, un coup doué et plein de ressources, la scène suivante grosse déception. Il emporte le spectateur, mais par de mauvais moyens (en utilisant par exemple des codes du film d'angoisse/peur et en sous-exploitant ceux du thriller psychologique).
Vite oublié.
The Game part d'une idée de base saugrenue et particulièrement alléchante, celle d'offrir un jeu pour le moins réaliste à Michael Douglas, parfait dans le rôle du riche bonhomme blasé. Mais ce super synopsis se perd avec lui-même vers la moitié du film environ et joue la carte de la surenchère pour tenter de convaincre. On commence alors à flirter avec les limites de l'absurde, avec une action qui s'intensifie et des images qui deviennent de plus en plus sombres comme pour illustrer le manque de conviction de David Fincher (quasiment tout le film se passe de nuit sous un éclairage faiblard). Plus le film avance, plus l'histoire s'enlise dans ses incohérences, jusqu'à lasser sur la deuxième partie, qui traîne et s'étire inutilement. La fin, grandiloquente, réveille les sens mais renforce malheureusement la déception en enfonçant le clou de l'invraisemblance.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse