Note moyenne
4,0
31497 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
225 critiques
4
338 critiques
3
154 critiques
2
75 critiques
1
24 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Il pensait participer à un simple jeu pour pimenter sa vie, il ne s'imaginait pas vivre un enfer de machination et de coups tordus orchestré par l'entreprise de divertissement, que son frère lui a offert comme cadeau d'anniversaire.
Sean Penn et Michael Douglas, superbe interprétation.
Un scénario complexe, avec un dosage massif de rebondissements.
Sean Penn et Michael Douglas, superbe interprétation.
Un scénario complexe, avec un dosage massif de rebondissements.
Un film qui vous arrache tout… pour vous recoller avec du papier cadeau.
The Game, c’est David Fincher en mode joueur sadique. Prenez un financier froid comme l’acier, persuadé que tout dans sa vie est verrouillé à triple tour, et balancez-lui un « cadeau » qui va méthodiquement tout lui démolir : son argent, son confort, sa raison, son ego. C’est cruel, c’est jouissif, c’est brillamment orchestré.
Michael Douglas, impeccable en requin blindé d’assurance, traverse ce parcours du combattant sans jamais sombrer dans la caricature. Il est détestable juste ce qu’il faut pour qu’on prenne un plaisir malsain à le voir tomber, et suffisamment humain pour qu’on s’inquiète quand même un peu pour lui au fond du trou.
Fincher, fidèle à lui-même, installe une ambiance glaciale, paranoïaque, étouffante. Chaque coup de téléphone devient une menace, chaque visage un potentiel complice, chaque pièce un piège. On nage en plein cauchemar organisé, où le spectateur, comme le personnage, perd peu à peu tous ses repères.
Alors oui, si on commence à soulever les coins du tapis, l’ensemble n’a aucun sens logistique. Organiser une machination pareille relèverait du miracle — ou du délire complet. Mais ce n’est pas grave : The Game n'est pas là pour être plausible, il est là pour être viscéral.
Et ça marche : la descente aux enfers est terriblement efficace, jusqu’au moment où… il faut bien raccrocher les wagons.
Et là, Fincher fait un choix étrange : la fin. spoiler: Une fin « surprise » qui ressemble à un gigantesque goûter d’anniversaire, avec ballons, champagne, et câlins collectifs. Après deux heures d’angoisse poisseuse, on aurait pu espérer une sortie plus amère, plus ambiguë. Au lieu de ça, tout est pardonné, tout est réconcilié, et Nicholas repart avec un grand sourire et une seconde vie en cadeau bonus. Compréhensible dans l’intention (le film parle de renaissance, pas de damnation), mais un peu forcé dans l’exécution. Comme si, après t’avoir noyé sous l’angoisse existentielle, on t’offrait un gobelet de grenadine en guise de médaille.
Reste un film viscéral, tendu, brillamment manipulateur, porté par une mise en scène au cordeau et un Michael Douglas parfait.
Un trip cruel et réjouissant, qui manque juste d’une dernière morsure pour être totalement inoubliable.
The Game, c’est David Fincher en mode joueur sadique. Prenez un financier froid comme l’acier, persuadé que tout dans sa vie est verrouillé à triple tour, et balancez-lui un « cadeau » qui va méthodiquement tout lui démolir : son argent, son confort, sa raison, son ego. C’est cruel, c’est jouissif, c’est brillamment orchestré.
Michael Douglas, impeccable en requin blindé d’assurance, traverse ce parcours du combattant sans jamais sombrer dans la caricature. Il est détestable juste ce qu’il faut pour qu’on prenne un plaisir malsain à le voir tomber, et suffisamment humain pour qu’on s’inquiète quand même un peu pour lui au fond du trou.
Fincher, fidèle à lui-même, installe une ambiance glaciale, paranoïaque, étouffante. Chaque coup de téléphone devient une menace, chaque visage un potentiel complice, chaque pièce un piège. On nage en plein cauchemar organisé, où le spectateur, comme le personnage, perd peu à peu tous ses repères.
Alors oui, si on commence à soulever les coins du tapis, l’ensemble n’a aucun sens logistique. Organiser une machination pareille relèverait du miracle — ou du délire complet. Mais ce n’est pas grave : The Game n'est pas là pour être plausible, il est là pour être viscéral.
Et ça marche : la descente aux enfers est terriblement efficace, jusqu’au moment où… il faut bien raccrocher les wagons.
Et là, Fincher fait un choix étrange : la fin. spoiler: Une fin « surprise » qui ressemble à un gigantesque goûter d’anniversaire, avec ballons, champagne, et câlins collectifs. Après deux heures d’angoisse poisseuse, on aurait pu espérer une sortie plus amère, plus ambiguë. Au lieu de ça, tout est pardonné, tout est réconcilié, et Nicholas repart avec un grand sourire et une seconde vie en cadeau bonus. Compréhensible dans l’intention (le film parle de renaissance, pas de damnation), mais un peu forcé dans l’exécution. Comme si, après t’avoir noyé sous l’angoisse existentielle, on t’offrait un gobelet de grenadine en guise de médaille.
Reste un film viscéral, tendu, brillamment manipulateur, porté par une mise en scène au cordeau et un Michael Douglas parfait.
Un trip cruel et réjouissant, qui manque juste d’une dernière morsure pour être totalement inoubliable.
"The Game" est un cauchemar éveillé orchestré par David Fincher. Michael Douglas y joue un homme riche et froid qui perd peu à peu le contrôle sur sa vie. Tout devient suspect, tout peut être un piège, et toi, spectateur, tu doutes de tout en même temps que lui. Le film t’emmène dans une spirale où la paranoïa devient étouffante. Jusqu’à un final brillant qui remet tout en perspective.
Parce qu’on croit contrôler notre vie, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on est peut-être juste un pion sur un échiquier invisible.
Parce qu’on croit contrôler notre vie, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on est peut-être juste un pion sur un échiquier invisible.
Énorme, comme d'habitude Fincher a réussi à nous éblouir, et à nous mettre sous tension du début jusqu'à la fin du film, grâce à ses retournements de situations et à ses impossibilités de décerner le vrai du faux.
Bien maintenant j'analyse : Fincher est quelqu'un d'astrologiquement sous tension et ses pensées se reflètent dans les films. Elles sont parfaitement représentées et elle est filtrée par une persécution ultra intense d'un homme victime de la société de consommation et de sa fortune qui le pousse à faire n'imp. Il y'a de nombreux rebondissements, simples ou plus compliquées à comprendre mais dans tous les cas difficilement croyables ou cernables.
D'excellentes couleurs sont visibles saturées.
Bon casting, avec Sean Penn et Michael Douglas.
La fin est incroyable et fait voyager le spectateur, on n'en peut plus, on craque,la fin qui est le dernier souvenir du spectateur du film est super, ce qui donne un bon 4/5.
Bien maintenant j'analyse : Fincher est quelqu'un d'astrologiquement sous tension et ses pensées se reflètent dans les films. Elles sont parfaitement représentées et elle est filtrée par une persécution ultra intense d'un homme victime de la société de consommation et de sa fortune qui le pousse à faire n'imp. Il y'a de nombreux rebondissements, simples ou plus compliquées à comprendre mais dans tous les cas difficilement croyables ou cernables.
D'excellentes couleurs sont visibles saturées.
Bon casting, avec Sean Penn et Michael Douglas.
La fin est incroyable et fait voyager le spectateur, on n'en peut plus, on craque,la fin qui est le dernier souvenir du spectateur du film est super, ce qui donne un bon 4/5.
Génial!
Ce film nous tient en haleine jusqu’au bout, on finit par se sentir dans la peau du personnage et ressentir sa frustration.
Jusqu’au bout on doute et on a envie de savoir on ne s’ennuie à aucun moment
On reconnaît le style du réalisateur de the Truman show
Un peu tiré par les cheveux de temps en temps mais avec une explication…
A voir !
Ce film nous tient en haleine jusqu’au bout, on finit par se sentir dans la peau du personnage et ressentir sa frustration.
Jusqu’au bout on doute et on a envie de savoir on ne s’ennuie à aucun moment
On reconnaît le style du réalisateur de the Truman show
Un peu tiré par les cheveux de temps en temps mais avec une explication…
A voir !
Le talent d’un cinéaste n’arrive pas toujours à rattraper un scénario idiot. The Game en est la preuve. En effet, David Fincher a beau y montrer tout son talent pour composer ses plans, il n’arrive jamais à rendre un tant soit peu crédible une histoire qu’on dirait sortie de l’esprit d’un paranoïaque total ou d’un gigantesque complotiste. On se demande tout le long comment un perfectionniste tel que David Fincher ainsi que des comédiens de la trempe de Michael Douglas, Deborah Kara Unger et Sean Penn ont pu accepter un tel scénario. S’il est visuellement réussi et bien interprété, The Game représente, à cause de la débilité de son script, une cruelle déception de la part d’un aussi bon réalisateur et constitue clairement son plus mauvais film.
Que dire sur ce film à part que pour moi c’est un des meilleurs films que j’ai pu voir, un chef d’œuvre de suspense, thriller, à en avoir des sueurs et ne pas savoir rester en place sur son siège tellement les scènes et l’intrigue sont à couper le souffle.
The Game, réalisé par David Fincher, est un thriller psychologique captivant qui maintient le spectateur en haleine du début à la fin. Michael Douglas livre une performance solide en incarnant Nicholas Van Orton, un homme d'affaires froid et distant pris dans une spirale de mystères et de manipulations.
La réalisation impeccable de Fincher se distingue par une atmosphère oppressante et une tension omniprésente. Les rebondissements, nombreux et inattendus, tiennent en haleine même si certains peuvent sembler exagérés ou tirés par les cheveux à posteriori.
Malgré ces quelques invraisemblances, The Game reste une expérience immersive et intelligente, portée par un scénario habilement construit et une mise en scène soignée. C’est un film qui pousse à réfléchir sur le contrôle, la confiance et les illusions.
La réalisation impeccable de Fincher se distingue par une atmosphère oppressante et une tension omniprésente. Les rebondissements, nombreux et inattendus, tiennent en haleine même si certains peuvent sembler exagérés ou tirés par les cheveux à posteriori.
Malgré ces quelques invraisemblances, The Game reste une expérience immersive et intelligente, portée par un scénario habilement construit et une mise en scène soignée. C’est un film qui pousse à réfléchir sur le contrôle, la confiance et les illusions.
J’ai vite décroché, je m’attendais à mieux. La fin aurait pu être réussie, mais ils l’ont ratée. Circulez, il n’y a rien à voir.
Chef d’œuvre tout simplement on est captivé du début à la fin. Micheal douglas rentre parfaitement dans se rôle
Scénario, jeu d'acteur, plans au top !
Malgré une affiche qui ne fait pas tellement rêver, ce film est en réalité un petit bijou cinématographique !
Malgré une affiche qui ne fait pas tellement rêver, ce film est en réalité un petit bijou cinématographique !
C’est un excellent film, qui frise avec le fantastique à la
spoiler:
« Vanilla Sky »
. Il vaut le coup d'être regardé.
. Il vaut le coup d'être regardé.
Une claque! Le film m'a retourné. Pour faire simple, un très riche individus qui possède tout dans sa vie, se voit offrir par son frère l'opportunité de rajouter du piment dans son quotidien. "THE GAME".
Et bon dieu que c'est bon. Notre homme va participer à un jeu grandeur nature qui va sans cesse repousser les limites entre "c'est un jeu ou bien c'est la réalité?". La ou c'est malin, c'est que même le spectateur va se faire balader par le réalisateur. Le film est intense, stressant, énigmatique, aguichant, surprenant, violent, percutant. Les musiques sont cools, je le conseil vraiment, Une valeur sûr qui sera revisionné de mon coté !
Et bon dieu que c'est bon. Notre homme va participer à un jeu grandeur nature qui va sans cesse repousser les limites entre "c'est un jeu ou bien c'est la réalité?". La ou c'est malin, c'est que même le spectateur va se faire balader par le réalisateur. Le film est intense, stressant, énigmatique, aguichant, surprenant, violent, percutant. Les musiques sont cools, je le conseil vraiment, Une valeur sûr qui sera revisionné de mon coté !
Un bon petit film pour regarder le dimanche. Il faut être concentré pour suivre le fil rouge. Le scénario est vraiment bien ficelé et le jeu des acteurs est très bon. Je craignais que le final soit décevant mais non. Il reflète simplement l’esprit du film et ses surprises même s’il y a quelques questionnements. C’est un joyeux thriller psychologique où les pistes se brouillent et s’en brouillent afin de nous enduire en erreur.
un thriller, un vrai - impossible de deviner la fin, juste des conjectures, plusieurs - le suspense est entier jusqu'au bout - le film a un peu vieilli, mais l'intrigue est intemporelle
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse