Magnifique dans son conteste, sur un sujet dure. Une interprétation de haut vole ! Tom Hanks en tête Oscarisé bien mérité, et le jeune Denzel Washington qui explosait déjà alors, Mary streenburgen et Antonio Banderas juste parfait. Un drame qui va droit au cœur et dans nos esprit, et qui d'actualité, nous oblige à y faire voir. Un avocat licencié pour faute d'être atteint du sida injustement se bat pous ces droits. Une fin évidente et dramatique qui doit nous faire réagir ! Une inscrimination qui va droit au cœur, et qui fait froid dans le dos.
Un film émouvant qui fout les boules et nous donne envie d'éclater tout forme d'intolérance sur cette foutue planète. Tom Hanks est formidable et Denzel Washington est excellent. La mise en scène est sobre mais maîtrisée et les scènes de procès sont brillament orchestrée. Mais tout de même, c'était la facilité pour Demme de réaliser un film sur un sujet aussi tire-larmes qui ne pouvait que marcher avec en plus un avocat noir, un vieux conservateur et un petit copain latino. D'un côté, l'on est ému mais de l'autre on se sent arnaqué par un sujet qui fait trop "on va faire pleurer les gens et ça va marcher".
Juste après avoir réalisé « Le silence des agneaux », Jonathan Demme revient en 1993 dans un tout autre genre. Même si le récit comporte la trame d’un film de procès où le pot de terre combat le pot de fer, le cinéaste américain s’empare d’un sujet de société qui, dans le contexte de l’époque, constitue une œuvre précurseuse. L’histoire de ce brillant avocat licencié par son cabinet en raison de sa maladie (le SIDA), permet de livrer un message d’humanité tout en détruisant les clichés sur l’homosexualité et le virus de l'immunodéficience humaine. Parmi les grandes forces de ce long-métrage, on retiendra la subtilité du ton qui évite le larmoiement, les prestations de qualité de Tom Hanks (Oscar du meilleur acteur) et Denzel Washington ainsi que la déchirante chanson « Streets of Philadelphia » spécialement composée et interprétée par Bruce Springsteen. Bref, un véritable plaidoyer contre l’homophobie.
Philadelphia est un film dont on en fait plus aujourd'hui, une bombe, plein de justesse, de réalisme et d'intelligence. Un fait de société important pour l'époque, que ce soit la question de l'homosexualité que la question Ô combien brûlante du SIDA. L'intelligence et la délicatesse de Jonathan Demme font de ce film un monument du Septième Art dans ce que le cinéma peut apporter à la société, au-delà de l'aspect artistique, l'aspect de la dénonciation sociale. Les acteurs sont fabuleux, surtout les deux têtes d'affiches, Denzel Washington et Tom Hanks. Le prologue où le réalisateur nous fait visiter les rues de Philadelphia, avec en musique de fond la chanson mythique de Bruce Springteen, est une entrée magnifique et la présentation très importante de cette ville à la symbolique très importante (ville fondée sur le respect et la tolérance de tous).
Un sujet bien brûlant comme celui ci ne pouvait proposer qu'une alternative: une déception ou un grand film. Autant le dire tout de suite, c'est la deuxième option qui qualifiera l'oeuvre de Jonathan Demme. Il retrace le combat d'Andrew Beckett contre ses ex-employeurs, qui l'ont licencié de son cabinet d'avocat sous un faux prétexte, parce que leur poulain avait le SIDA. Avec l'aide de Joe Miller, avocat pourtant très réfractaire aux homosexuels, il décide de se battre alors que sa maladie le ronge et que son temps est compté. Avec un pareil propos, on pouvait vraiment craindre une forme nous servant du pathos à la louche. Demme se révèle plus malin que ça et colle le plus possible aux faits, au réalisme. On voit vite que le film devient un plaidoyer pour la tolérance et que son principal sujet glisse du SIDA vers l'homosexualité, et que le pays tout entier est divisé sur ses questions (cf: les manifestants présents aux portes des tribunaux avec des pancartes à caractères homophobes font peur à voir, tant elles rappellent notre époque actuelle). Dans le rôle du brillant avocat mourant, il fallait un acteur sachant allier subtilités et émotions. Une performance à Oscar, me direz-vous? Vous auriez raison, c'est le cas. Mais quand c'est Tom Hanks qui s'y colle, il faut bien avouer que cette remarque n'a plus aucune importance, tant il arrive à remporter tous les suffrages. Une scène suffit à rendre sa prouesse inoubliable: sa sortie du cabinet d'avocat de Joe Miller. Juste une minute de regard sur la musique magnifique de Bruce Springsteen suffit à faire entrer ce film dans les annales du cinéma. Rassurez vous, le personnage d'Andrew Beckett n'est pas le seul passionnant. Son collègue Joe Miller est aussi fascinant de contradictions: il ne porte pas les homosexuels dans son coeur et est pétri de préjugés, alors que la communauté noire, à laquelle il appartient, doit continuellement lutter contre ces mêmes outrages qui bafouent Beckett. Son développement et son basculement vers la tolérance se font de manière intelligente. Et la performance Denzel Washington est aussi anthologique que celle de Hanks. Dur, poignant comme rarement au cinéma, Philadelphia a fait date dans l'Histoire du cinéma à juste titre: que ce soit la réalisation soignée, son interprétation magnifique, sa musique (Neil Young compose une bande originale mémorable) ou bien son fond, elle ne présente aucune faille. Le genre de film qui vaut plus que des milliers de discours sur la tolérance.
Tom Hanks livre dans Philadelphia l'une de ses meilleur prestation, soutenu par l’excellent Denzel Washington et la réalisation remarquable de Jonathan Demme. Un film bouleversant et inoubliable dont on sort grandis...
Une des meilleures performances, tom hanks y est tellement credible dans ce recit poignant que s'en est bluffant. Une histoire original interessante de bout qui prend une dimension superbe grace a ses 2 geniaux acteurs
Un très beau film. Le duo d'acteur Tom Hanks-Denzel Washington est incroyable et nous livre des prestations mémorables. Le scénario est bien ficelé et la bande originale superbe. A voir !
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5,0
Publiée le 21 novembre 2020
Philadelphia est peut-être le film qui a changé Hollywood. Pendant de nombreuses années ils ont dépeint les homosexuels comme des inutiles mais ce film les a obligés à changer. Tom Hanks donne la représentation de sa vie dans le rôle d'Andrew Beckett un avocat atteint du sida viré de son cabinet après qu'ils aient découvert son état. Avec Hanks, qui est toujours bon et Washington qui a également un très bon parcours ce film était destiné à être fantastique mais même moi qui ai toujours une vision optimiste quand il s'agit de cinéma je n'étais pas prêt pour l'impact que ce film a eu. Tom Hanks s'est même surpassé avec sa performance d'homosexuel atteint du sida qui est licencié de son travail simplement à cause de son état. C'est Hanks à lui seul qui rend crédible tout le scénario du film. La pression émotionnelle du film sur le public est immense et il est presque impossible de le regarder pour cette raison. Le maquillage qui donne l'impression que Hanks est vraiment atteint de la terrible maladie est parfait et la mise en scène simple mais frappante de Jonathan Demme (Le silence des agneaux) rend le film tout à fait irrésistible bien qu'il soit parfois très inconfortable. Mes compliments à tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce magnifique film...
Philadelphia ou le film émouvant par définition. Pour mon opinion de ce film, et bien c'est tout simplement mon second film préféré derrière Forrest Gump, autre film avec Tom Hanks. Le film en lui-même est un énorme procès captivant entre Andrew Beckett le héros et ses anciens patrons qui l'ont renvoyé car celui ci est atteint du sida. Ce film balaye les préjugés et s'intéresse à la relation entre Beckett et Joe Miller, l'avocat qui le défend, homophobe, et qui va s'attacher profondément à son client. Jonathan Demme réalisé avec brio une bombe d'émotion portée par un Tom Hanks inoubliable qui mérite amplement son oscar, un Denzel Washington excellent et de formidables acteurs secondaires ( Robards, Banderas, Steenburgen ). Que de superlatifs pour désigner ce film, mais si je lui avais trouvé un seul défaut, il ne serait pas mon second film préféré. Je le recommande franchement.