Vivement dimanche !
Note moyenne
3,7
1102 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

109 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
38 critiques
3
38 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2016
Vivement Dimanche est le dernier long-métrage de François Truffaut. Après La Femme d’à côté, le film est né de la volonté du cinéaste de mettre une nouvelle fois en valeur Fanny Ardant et prouver qu’elle était capable de jouer de la comédie. S’il ne savait pas qu’il s’agirait de son dernier long-métrage avant sa mort, Truffaut est resté fidèle à sa passion des mots. Ainsi Vivement Dimanche ne déroge pas à la règle et les dialogues sont construits avec la finesse nécessaire pour donner un double ton à l’histoire. D’un côté, ils mettent en place l’intrigue du film policier où la secrétaire Barbara Becker mène l’enquête suite à l’assassinat de la femme et l’amant de son patron. De l’autre, ils appuient sur la subtilité de l’humour et l’incroyable prestance de Fanny Ardant qui s’improvise enquêtrice. Ambiance nocturne et mystérieuse, le noir et blanc rappelle le charme des comédies des années soixante-dix. Avec cette comédie policière, François Truffaut multiplie les références à ses propres films mais également à Alfred Hitchcock. Captivant, drôle et intelligent, Vivement Dimanche est une œuvre qui sait délicieusement mêler deux genres cinématographiques.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Sonia K.
Sonia K.

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2016
Dire que le scénario est cousu de fil blanc, c' est peu dire! Notre apprentie Rouletabille, en un tour de main et sans ne rien y connaître, démantèle un gang en deux jours; les indices accourent à elle (pas besoin de les chercher). Elle est très chanceuse du début à la fin du film. La police ne demande que sa collaboration: normal, elle est dactylo !!! On ne croit pas une seconde à cette mauvaise histoire tant tout est tiré par les cheveux; Et comme tout doit bien se finir elle épouse, enceinte, l' homme qu' elle a sauvé (il eurent de nombreux enfants....). C' est bien filmé, certes, mais après??? Ce pastiche de polar s' adresse-t-il à des pré-ados??? Ni la beauté et le brio de F. Ardent, ni le charme et le talent de J.L Trintignan se suffisent à sauver ce qui est un gros navet bien guimauve. Gros ennui...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2016
Ce dernier film de François Truffaut est une petite pépite de mise en scène, d'humour et de direction d'acteurs. Dans ce policier au noir et blanc hallucinant de beauté, Fanny Ardant (éblouissante) et Jean-Louis Trintignant – accusé de meurtre et pourchassé par les autorités – s'en donnent à cœur joie. A travers ce mélange de dialogues ciselés, de situations improbables et de retournements de scénario multiples, le cinéaste français, comme libéré d'un académisme parfois critiqué dans ses derniers longs-métrages, parvient à retranscrire de manière assez jouissive l'univers de la Série Noire américaine – le film est une adaptation de Charles Williams – créant un univers léger et envoûtant. Une très belle conclusion cinématographique.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2016
L'ultime film de la carrière de François Truffaut en 1983, avec toujours sa fascination pour celui qui restera un de ses maîtres: Alfred Hitchcock. Toujours la passion de filmer les femmes et les couples ici entre Jean-Louis Trintignant et Fanny Ardant. Dans ce nouveau polar de Truffaut, c'est une femme qui prend les devants sur cette enquête mener en amateur par la suspicion du meurtre commis par son patron. Les dialogues sont léger et enlever mais loin d'être la grande réussite de l'ancien critique des cahiers du cinéma. Il y'a aussi l'importance de l'esthétique sur la photographie en noir et blanc qui correspond aux films noirs hollywoodiens des années 50. Pas de mise en scène spectaculaire mais très classique ne révolutionnaire.

Film mineur dans la carrière de François Truffaut mais ou subsistent encore quelques splendeurs comme l'intensité des regards, l'intensité des baisers et de l'amour des femmes: qui clôt un peu plus de 25 ans de carrières, 3 courts-métrages et 21 longs-métrages, dont la plus pars compte parmi les plus belles du cinéma hexagonal, européenne et mondiale devenus aussi pour certains de véritable film d'anthologie.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2015
Ce n'est clairement pas le meilleur film de Truffaut, même si c'est son dernier. C'est assez sympathique mais le film n'a pas le rythme insufflé dès le début. Le duo entre Ardant et Trintignant marche plutôt bien mais il manque un peu de seconds rôles. Je n'ai pas malheureusement pas été très emballé par le film malgré la grande qualité de la réalisation, des acteurs et de l'écriture
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 mars 2014
Excellente mise en scène...le coté ambigu de chaque personnages donne tout le ton du film toute son intrigue...qui au passage se compose plus qu'elle ne se tisse...Jusqu'au final complètement se décomposer...c'est la le génie de ce film.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2025
Un exercice de style riche en hommage et en mystères dans lequel le noir et blanc (admirable photo de Almendros) prend une importance assez rare! Tout naturellement, c'est à Hyères que François Truffaut a choisi de placer l'histoire fantaisiste de cette secrètaire (lumineuse Fanny Ardant qui marche, marche, se grattant parfois l'oreille pour que ça l'aide à rèflèchir) qui aide son patron (Jean-Louis Trintignant) à prouver son innocence dans une affaire de meurtre! C'est le dernier film du papa des « 400 coups » qui oeuvrait plus que jamais en auteur sans oublier les nècessitès du divertissement, avec toujours cette fascination pour les femmes! En rèsulte un suspense policier malicieux, passionnant et totalement inattendu entre faux indices et fausses pistes, sur une musique de Delerue! On remarquera Pascale Pellegrin dans un de ses premiers rôles et Xavier Saint-Macary dont le talent mèrite d'être redècouvert...
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2013
J-L. Trintignant, F. Ardant et F. Truffaut: quand trois géants du cinéma français s'associent, il se passe forcément quelque chose. Et si "Vivement dimanche n'est pas un grand film, il a le mérite de renouveler l'enquête policière au cinéma. Mais comment? Cette fois, c'est la femme qui prend les devants et l'homme contraint de rester en retrait. Mais ce sont également ces quelques dialogues légers, enlevés, symboles de la poésie de Truffaut, lui-même plus que jamais digne représentant de la "Nouvelle Vague". Un solide scénario, une complicité évidente entre les deux acteurs principaux, et un charme naturel. Un film au rythme quelque peu inégal mais qui se distingue par une fraicheur certaine.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2013
Dernier film de François Truffaut, « Vivement dimanche ! » démarre fort. Rythmé, enjoué et balançant subtilement entre drame et comédie, ce surprenant polar se regarde avec plaisir, d'autant que le réalisateur lui a donné un cachet esthétique typiquement 50's de très élégante facture. Dommage toutefois que le charme s'estompe légèrement sur la durée, la faute peut-être à l'aspect très « léger » du divertissement, sans que l'ennui vienne pour autant se mêler à la fête. De plus, si certains moments sont moins savoureux, on se régale en revanche des scènes communes entre Fanny Ardant (drôle, dynamique, piquante) et Jean-Louis Trintignant (impeccable), dont les échanges parfois étonnants font constamment mouche. Manque éventuellement des seconds rôles plus marquants, et encore, ces derniers restent convenables. Bref, loin d'être la plus grande réussite de son auteur, l'œuvre n'en reste pas moins agréable, charmante et non sans quelques jolies idées : un (petit) chant du cygne pour un cinéaste incroyablement talentueux, fou de cinéma et de ses (magnifiques) actrices. Un modèle à suivre, quoi.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2024
Antoine de Baeque et Serge Toubiana, dans le livre qu'ils ont consacré à François Truffaut, racontent la genèse du film : c'est en visionnant les rushs de la dernière scène de La Femme d'à côté, au cours de laquelle Fanny Ardant était vêtue d'un imperméable beige, que François Truffaut remarqua combien sa compagne d'alors avait l'allure d'une héroïne de film noir. Il eut ainsi envie de trouver une "Série noire" à adapter, pour lui offrir le rôle principal. Ce fut The Long Saturday Night, de Charles Williams, devenu à l'écran Vivement Dimanche ! Comme l'explique François Guérif, qui a lui aussi écrit sur Truffaut, le cinéaste est revenu à la "Série noire", une fois de plus, après deux grands succès critiques (Le Dernier Métro et La Femme d'à côté), "comme si, à nouveau, il réalisait son film contre les précédents". Il faut entendre par là qu'un film dit "de genre", populaire, succède à des "films d'auteur" (de même que Tirez sur pianiste avait succédé aux 400 coups). Mais Truffaut, à cette époque, remettait sérieusement en cause la pertinence de la définition du cinéma d'auteur et la distinction effectuée avec les films de genre.
Dans ce projet, ce qui a séduit le plus le réalisateur, c'est de confier l'enquête à une femme, "pas une meurtrière, pas une femme-détective, mais une femme de tous les jours, une secrétaire, vaillante, déterminée à prouver l'innocence de son patron" (dossier de presse de Vivement dimanche !). Pour cela, il a quand même dû revoir la structure du roman de Charles Williams, avec l'aide de Suzanne Schiffman et de Jean Aurel. Truffaut voulait aussi tirer l'histoire policière vers la comédie, afin d'osciller entre Hitchcock et Hawks. Plus tard, il dira à Guérif : "Le film mêle deux genres. Le genre nocturne, pluvieux, avec ambiance Série noire, et la comédie américaine, et je ne suis pas sûr qu'on ait vu souvent ce mélange. Il n'est pas l'un ou l'autre, il est les deux à la fois." Dernier choix important : le noir et blanc s'est imposé à Truffaut avec évidence pour retrouver l'ambiance des films policiers américains d'autrefois. Mais il eut toutes les peines du monde à faire entendre ce point de vue aux producteurs (et notamment aux chaînes de télévision susceptibles de diffuser ensuite le film), habitués aux productions en couleurs.
Aujourd'hui, on se dit que tous ces choix étaient les bons, que ce film a une saveur particulière, entre hommage cinéphilique et inspiration très personnelle. Il est loin, certes, le temps de la Nouvelle Vague (ses principes et son style ont été peu à peu délaissés), mais Truffaut témoigne encore à cette époque d'une liberté de ton qui ne va pas sans jubilation. Une liberté de ton magnifiquement relayée par Fanny Ardant qui campe une délicieuse apprentie détective, très belle, très classe, et surtout malicieusement impertinente. L'enquête, menée sur un rythme enlevé, navigue entre sérieux et légèreté, toujours pleine d'esprit et de charme, entre jeu de dupes et jeu de séduction.
Ce film est le vingt et unième et dernier de François Truffaut (il est mort en 1984). Jusqu'au bout, il sera resté fidèle à ses goûts, à sa sensibilité, à ses obsessions. Cet opus est un dernier clin d'oeil aux maîtres du cinéma qu'il a toujours défendus et un dernier clien d'oeil aux femmes, principales sources de son inspiration : des femmes actives, dont "les jambes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie". Ces jambes que contemplent à longueur de journée Julien Vercel (Jean-Louis Trintignant) depuis sa cachette en sous-sol, avec vue sur la rue, comme le faisait Bertrand Morane, autre alter ego de Truffaut, dans L'Homme qui aimait les femmes.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 novembre 2013
Un hommage pastiche au cinéma.
En 1983, pour sa dernière mise en scène, François Truffaut adapte de Charles Williams un roman intitulé "The long saturday night". "Calme blanc" (avec Nicole Kidman) est une autre retranscription de l'univers de Williams au cinéma.
"Vivement dimanche", synopsys : accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, le patron d'une agence immobilière se cache quelques temps. Il se fait aider par sa secrétaire qui mène son enquête.
Le couple Fanny Ardant/Jean-Louis Trintignant fait des merveilles, étincelle et assoit dès le début la réputation du film qui dure avec le temps. Chapeau !!
Avec des ambiances dignes de Truffaut, ce film se doit d'être mémorable en raison de la composition magistrale avec un grand M de Fanny Ardant (Madame Truffaut à la ville d'ailleurs) qui se meut dans ce noir et blanc impeccable, suivi par un Trintignant énorme de retenu (césarisé cette année pour "Amour", la première fois de sa longue carrière, on a pu le voir chez Costa-Gavras ("Z", "Compartiments tueurs"), Risi ("Les fanfarons"), Corbucci ("Le grand silence")...).
Musique impeccable et too much aussi de Sieur Delerue qui, sous la forme hermannienne, appuie l'hommage au thriller hitchcockien. De même, sa musique nous entraîne dans un rythme mirobolant à souhait. Sublime !
Pour toutes ces raisons, "Vivement dimanche" est une déclaration d'amour au septième art dans toute sa splendeur (Ardant en digne émule de Baccall, Georges et Bernard...) visuelle (un noir et blanc maîtrisé de part en part) que technique (qui rend hommage aux films noirs des 30's et 40's).
Un grand film de François Truffaut en somme. En s'appuyant sur son aura et sa technicité du classicisme, Truffaut déclare sa flamme au cinéma qui ne s'éteindra pas de sitôt. Merci François.
L'un des meilleurs films de Truffaut, mais pas son chef-d’œuvre. Un film culte qui, LUI, n'a pas fini de traverser les époques. Une pure merveille !
Avis pour tous les cinéphiles : vivement (un autre) Truffaut !
2 étoiles sur 4. Minimum.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 août 2013
Rien à jeter dans ce dernier film du réalisateur, qui semble s'être beaucoup amusé sans trop se préoccuper de l'air du temps : noir et blanc, couple improbable, plans hitchcockiens, dialogues légers, insouciance de la Nouvelle Vague retrouvée après les pesants Dernier Métro et Chambre verte... On peut dire ce qu'on veut de Truffaut, caméra en main c'était loin d'être un manche : la réalisation et le montage sont excellents. Le couple formé par les excellents Trintignant et Fanny Ardant (rayonnante et très épanouie) n'est pas le moindre des atouts de ce vivement dimanche, qui, s'il n'est pas le plus profond film de Truffaut demeure l'un des plus agréables à regarder.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2015
Dernier film de François Truffaut en 1983, cette comédie policière en noir & blanc est un hommage aux films américains des années 40 et 50, chéris par le réalisateur de la Nouvelle Vague.
Celui-ci associe à cette occasion un couple d'acteurs devenus culte, J-L Trintignant et F Ardant, qui affichent dans ce film une complicité et un talent indémodables.
L'intrigue policière est travaillée, peu avare en rebondissements, sans entrer non plus dans le panthéon du polar, mais elle est surtout merveilleusement sous-tendue par l'intrigue amoureuse entre notre apprentie détective ayant secrètement le béguin pour son bougon de patron, qui semble être le seul à ne pas succomber aux charmes de la grande Fanny...
Objectivement, Vivement Dimanche a un peu vieilli, certaines scènes "d'action" en particulier font tâche dans le paysage ciné actuel, mais le film de Truffaut reste un standard de la comédie romantique et policière pour encore bien longtemps.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2022
C'est le dernier Truffaut et c'est un chef d'œuvre. Evidement si l'on prend le film au premier degré, on va crier à l'imposture ! Pensez donc : un passage secret, une dactylo plus forte que la police, un coupable terne, une intrigue en carton et une conclusion rose ! Heureusement rares sont ceux qui sont tombés dans ce (faux) piège, car le film est tout en parodie dans lequel deux immenses acteurs font glisser l'impossible intrigue au second plan, mais en en la saupoudrant d'épisodes loufoques (Ah, cette scène du café trop chaud !) de fausses pistes grosses comme des maisons et autres roublardises, mais aussi de références à la meilleure période du film noir américain, (d'où le choix du noir et blanc). Techniquement c'est particulièrement réussi, la photo, les éclairages, le jeu des acteurs bien sûr car, voir jouer Jean-Louis Trintignant est un véritable plaisir tellement il est bon, quant à Fanny Ardant, elle est rayonnante (quelles belles jambes !). Et puis, il y a ces petits intermèdes de légèreté et d'humour qui nous rend le couple vedette si proche, si vivant si réel. Bref, un enchantement.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 novembre 2012
En 1983, François Truffaut, dont la carrière cinématographique le plaçait comme un des plus grands réalisateurs de sa génération, réalisa "Vivement Dimanche", qui restera comme son dernier film. L'expérience du cinéaste rend l'ensemble solide, tant par le scénario intéressant que par le choix des acteurs, tous deux convaincants, même si le fond de l'hisoire se résume à une simple enquête policière.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse