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Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
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1,5
Publiée le 16 mai 2026
Ce film nous plonge dans l’histoire d’un trio amoureux toxique, mais force est de constater qu’il manque cruellement de saveur. L’intrigue est insipide et incolore, laissant place à un ennui palpable. Bien que les acteurs soient de renom, on a l’impression qu’ils récitent leur texte de manière mécanique, comme s’ils étaient des robots. Le jeu d’acteur paraît froid, fade et, hélas, très lent.
À une époque où la représentation de la bisexualité pouvait avoir un côté subversif, d’autres œuvres ont su traiter ce sujet avec bien plus de finesse et d’audace. Si je devais résumer ce film en un seul adjectif, ce serait sans hésitation : pompeux ! 1/10
Quel film étrange. Un film réalisé par un hétéro sur les lesbiennes ,sans lourdeur ou poussifs habituels (style scène de sexe entre femme) Stephane Audran est d'une beauté renversante !!!! Claude Chabrol pousse le crime jusquà confier le role du Don Juan à Jean-Louis Trintignant ex mari de Stephane Audran......Dommage le rythme est trop lent mais le film reste captivant
Les Biches - 2 femmes dont l'une plus âgée, dominante et argentée. Le debut d’une histoire d’amour puis l'arrivée d’un homme pour un couple à trois. C’était très osé pour l’époque mais cela dépassé, l’histoire est peu intéressante. C’est même décevant ! 2,5/5
Le talent et la beauté de Stephane Audran ne suffisent pas à sauver ce film désormais très daté. D'une part, présents pendant les deux tiers du film, les deux zozos, Henri Attal et Dominique Zardi, sont absolument insupportables par leur cabotinage. D'autre part, Jacqueline Sassard n'est pas à sa place dans ce rôle de pauvresse marginale éblouie par un milieu de riches bourgeois. Quant à Trintignant, il assure une certaine présence mais n'apporte pas grand chose. Au final, un film bâclé comme Chabrol en a fait un certain nombre qui a perdu aujourd'hui tout caractère sulfureux...
"Les Biches" de Claude Chabrol emprunte clairement à "Plein Soleil" : même jeu de manipulation, même tension sourde, mais transposé dans un duo féminin. Why (Jacqueline Sassard), jeune artiste de rue, rêve de prendre la place de Frédérique (Stéphane Audran), bourgeoise capricieuse qui collectionne les vies comme des accessoires. L’idée est séduisante, le cadre intimiste, mais le film peine à convaincre. Le problème ? Un rythme trop lent, une musique omniprésente qui étouffe les silences, et une action confinée dans une seule maison, comme si Chabrol avait peur de sortir de son décor. On bascule vite dans la contemplation passive, et surtout, on ne croit pas une seconde à Frédérique : son cynisme semble plaqué, ses caprices sonnent faux. Quant à Paul (Jean-Louis Trintignant), censé bousculer l’équilibre du duo, il reste étrangement transparent, presque inutile. Résultat : malgré une prémisse prometteuse: ce triangle amoureux ambiguë, le film s’enlise dans les clichés de la Nouvelle Vague. Dommage, car avec une musique plus discrète et des personnages mieux écrits, l’ambiance aurait pu être envoûtante. Ici, on s’ennuie plus qu’on ne s’attache, et c’est bien le plus grand échec de "Les Biches".
Certes Claude Chabrol parvient à faire naître une tension érotique entre ses deux personnages féminins aux rapports ambigus. Mais, comme souvent chez les cinéastes de la nouvelle vague, il se fiche complètement de son récit.
« Les biches » marquent le retour de Chabrol à un cinéma ambitieux et l’avènement de ce que l’on peut décrire comme la meilleure période de sa carrière. Stéphane Audran y joue une femme qui assume sa sexualité et son indépendance, comme dans plusieurs des œuvres suivantes du réalisateur. Par son style vestimentaire, sa façon de se mouvoir, son phrasé particulier, elle s’impose comme la comédienne incontournable du cinéma de son ex-epoux et du cinéma français. Trintignant, à ses côtés, illustre plutôt une certaine normalité masculine, captivée par une femme à laquelle il ne peut résister.
Le moins que l’on puisse dire est que, malgré un aspect formel assez classique, Claude Chabrol possède une vraie patte. Les Biches est ainsi un film dans lequel on reconnait instantanément son univers : nous sommes à nouveau face à une intrigue se situant dans un milieu bourgeois et dans une histoire d’amour (lesbien, ce qui est tout de même osé pour l’époque) qui vire progressivement au malsain et dont on devine rapidement qu’elle ne pourra pas bien finir. On pourra trouver l’ensemble un peu long par moments et les personnages de Robègue et Riais sont parfois un peu lourds. Toutefois, Chabrol offre, une fois de plus, un regard acerbe sur un milieu qu’il connait si bien et nous livre un récit au fond intéressant. Ainsi, même ce film ne fera pas partie des œuvres les plus mémorables du réalisateur, Les Biches est un nouveau drame bourgeois qui devrait plaire à tous les amateurs du cinéma de Claude Chabrol.
Une bourgeoise oisive rencontre à Paris une jeune artiste sans le sou et l'entraîne dans sa villa à Saint-Tropez. Un Chabrol étrange, sensuel et sadique. C'est un peu lent, mais il y a de belles images, notamment à Cogolin, et un très beau jeu d'actrices avec Stéphane Audran et Jacqueline Sassard.
Malgré l'ambiance et le jeu parfait d'Audran et de Trintignant, ce film, très nouvelle vague, empreint de dialogues évaporés, a cependant mal vieilli. On s'embête un tantinet devant ce monument de sensualité molle et dépressive.
Ça une "pépite" de Chabrol ? Difficile de faire pire en termes de scénario (vide), de direction d'acteurs (ils jouent faux), de dialogues creux et de mise en scène (inexistante), et de bande son (insupportable). Une purge, qui se voudrait sulfureuse mais qui n'est que grotesque (le couple de zozos et le final) et interminable. On peut à la rigueur admirer les fonds de teint et les faux cils des deux belles, et les paysages du Var. Un navet, comme Chabrol, surcoté, en a fait beaucoup.
Un navet, évidemment complètement dépassé, que je n'ai pu terminer. J'ai connu cette époque et je me demande si on s'est rendu compte alors à quel point ce film était ridicule. Je ne comprends pas non plus comment Stéphane Audran a obtenu un prix de meilleure actrice, tant elle semble à côté de la plaque. Sa collègue est tout aussi insipide. J'aime bien Chabrol, mais là....
Un Chabrol très décevant.... C'est lent , mou .... Une histoire de jalousie où heureusement les acteurs sont irréprochables Mais je reste sur ma faim .
Un Chabrol décevant. Certes, on y retrouve , comme souvent une peinture acerbe de la bourgeoisie, cette fois avec ce triangle amoureux qui est malsain, Frédérique tombe amoureuse de Paul pour punir Why de l'avoir séduit; Why dit aimer les deux, mais est jalouse des deux, Paul joue et jouit, le tout dans une villa en bord de mer, ou Frédérique héberge 2 parasites et l'on sait dés la fin du premier quart d'heure que tout cela va mal finir car Chabrol nous montre l'arme du crime avant que le meurtrier ne sache lui même qu'il va s'en servir... Malsain donc et cousu de fil rouge avec en prime cette tonalité "nouvelle vague", d'acteurs plutôt bons par ailleurs, prononçant des phrases banales et définitives en imitant la voix de Bardot dans le Mépris ou Belmondo dans A Bout de Souffle
Un film tout en délicatesse comme sait les faire Claude Chabrol. Avec "Les Biches" il nous propose très joli drame sur le jeu de la séduction et de la possessivité. La réalisation, très soignée, nous offre une BO classieuse et un casting royal avec la belle et troublante Stéphane Audran et un excellent Jean-Louis Trintignant.