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    La Cité des enfants perdus
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    Florent B.
    Florent B.

    56 abonnés 756 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 21 juin 2016
    Visuellement c'est bien fait, sur le plan technique aucun reproche à faire, mais hélas, malgré un scénario original, j'ai eu du mal à accrocher, c'est long, même la folie qui s'y dégage ne m'ont pas permis de rentrer dans le film. Le duo Jeunet/Caro m'avait séduit avec Délicatessen mais là, à aucun moment je n'ai savouré les images où certes des gros moyens ont été déployés, seuls point positif pour moi. Bref culte pour certains, anecdotique pour d'autres.
    SB88
    SB88

    16 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 10 août 2023
    Il y a beaucoup d'idées, une qualité d'image irréprochable et travaillée mais je n'ai pas accroché à cet univers et à la façon dont est exploité le sujet. Peut-être le revoir un jour mais c'est trop trituré et torturé pour moi
    3/5
    kingbee49
    kingbee49

    30 abonnés 590 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 5 août 2022
    "La cité des enfants perdus" est un énorme magasin de jouets ou Caro et Jeunet s'en donne à coeur joie pendant presque deux heures. Bénéficiant de plus de moyens que sur Delicatessen, ils concoctent une sorte de délire baroque ou ils malaxent idéalement Jules Verne, les contes pour enfants et leur propres folies visuelles. Même si au bout de 20 minutes, on fini par oublier complétement le scénario, on sait qu'on est dans un truc immersif, avec une idée par plan, de l'humour noir, un défilé de gueules pas possibles... Et rien que le taf sur la lumière, les décors ou les effets spéciaux force le respect. Et puis, ça et là, on se demande si certaines trouvailles n'ont pas inspirés les américains (la séquence des rêves avec l'appareillage sur la tête renvoyant à...Matrix). Donc voila, on peut pinailler sur le côté outrancier de certains moments ou l'aspect "autiste" du personnage de Ron Perlman, on voit bien qu'on est face à une des grandes réussites formelles du cinéma fantastique français, qui, sorti l'année des cent ans du cinéma, peut aussi se voir comme un hommage détourné à Méliès.
    Shawn777
    Shawn777

    497 abonnés 3 370 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 17 mai 2023
    Après "Delicatessen", Jean-Pierre Jeunet fait une nouvelle fois équipe avec Marc Caro en 1995 pour ce projet tout aussi particulier que le précédent ! Particulier dans le sens où la vision artistique des deux réalisateurs est une nouvelle fois très marquée ! Nous sommes en effet plongé dans un univers dystopique, verdâtre à l'ambiance froide et urbaine et au style steampunk dans lequel des enfants se font enlever par un vieux fou qui veut voler leur rêve. Et une petite fille et un gros dur vont s’allier pour sauver le petit frère de ce dernier. Bon déjà, comme dans le précédent film des deux réalisateurs, il est assez difficile de rentrer dans l'univers tant ce dernier est particulier. De plus, nous avons de très nombreux personnages et on a l'impression que l'histoire part dans tous les sens, notamment afin d'exploiter au maximum cet univers. Ça démarre donc sur les chapeaux de roue mais le film a ensuite, bien malheureusement, un ventre mou qui lasse le spectateur. Ça devient en effet tout d'un coup assez lent, ça manque de rythme et puis surtout, rien n'est jamais très clair ! En effet, le film est un espèce de fouillis de situations loufoques et glauques, de personnages farfelus et étranges, c'est bourré d'idées mais ce sont des idées qui semblent ne jamais être clairement organisées. Et c'est bien dommage car, encore une fois, le film est esthétiquement magnifique ! Et c'est d'ailleurs ce qui le sauve. En effet, la seule raison pour laquelle je n'ai pas sombré dans le sommeil au bout d'un heure de film est pour ses magnifiques décors, ses très beaux costumes et puis surtout cette mise en scène ultra-perchée (notamment tous ces grand angles dérangeants) qui correspond tout à fait à l'ambiance et à l'univers. En fait, pour résumer très grossièrement l'esthétique du film, c'est un peu comme si "Waterworld" rencontrait "Dark City", le tout avec le filtre Jeunet/Caro par-dessus. "La Cité des enfants perdus" vaut donc absolument le coup d’œil, encore une fois, pour ses décors, son ambiance etc. mais propose un scénario trop fouillis pour en être vraiment captivant.
    CH1218
    CH1218

    170 abonnés 2 779 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 30 septembre 2023
    On en prend plein les yeux, une vraie claque visuelle. Les décors, les costumes la photographie et les effets spéciaux servent admirablement ce conte fantasmagorique. J’affirme d’ailleurs avoir davantage apprécié « La Cité des Enfants Perdus » pour sa technicité que pour son scénario, bien que celui-ci soit original et empreint d’une certaine poésie. Outre son esthétisme, le son et la musique ont également une place de choix dans ce film signé Caro et Jeunet. Et puis Dominique Pinon en multiples exemplaires, ça l'fait bien...
    Grouchy
    Grouchy

    111 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 12 février 2012
    L'univers de Jeunet est très singulier et très prenant : il était le Tim Burton français à ses débuts. Ron Perlman en guest-star est dans le personnage, Dominique Pinon à la fois bizarre et amusant. Le décor est issu de chez Charles Dickens, nous plonge dans un monde isolé, angoissant et sale, nous faisant penser aux Misérables.
    Chaîne 42
    Chaîne 42

    108 abonnés 2 935 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 5 août 2023
    Film intéressant, ce qu'il a contre lui est que c'est davantage un film d'horreur au moins dans les apparences qu'un film de S.F. Tout y est glauque et les dialogues sont souvent peu compréhensibles, l'idée est sans doute que l'on préserve l'essentiel et pour cela il y a une vrai esthétique au milieu de beaucoup d'imaginaire mais l'ensemble des idées et presque tous les personnages tournent autour d'un morbide démonstratif.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 1 novembre 2018
    Une belle œuvre artistique avant tout à l’effet visuel venue d’une autre époque, le 19eme siècle de l’industrie, de l’inspiration des romans de Jules Verne dont « Vingt mille lieux sous les mers ». Le film ne contient pas d’histoire propre, des personnages bizarres, ne cherchant pas à comprendre. Le grotesque est à l’honneur, il y a un air poétique par delà les photographies, le changement inversé des âges et du temps.
    Dawasta
    Dawasta

    50 abonnés 635 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 3 novembre 2011
    Un conte fantastique à la fois mélancolique et poétique, un brin émouvant, avec des enfants, des monstres, des rêves et des cauchemars... Son univers glauque est proche de celui de Tim Burton ("Batman le défi", "Charlie et la chocolaterie"), Terry Gilliam ("Les Aventures du baron de Münchausen") et Alex Proyas ("Dark City") sans oublier "Alice aux pays des merveilles", "L'histoire sans fin"... Pourtant riches d'idées originales et de jolies images ce film manque malheureusement d'un trop grand manque de dynamisme ce qui peut le rendre difficile à suivre. Belle prestation de la part des enfants. A voir si on aime ce genre de films. (Moyen)
    Acidus
    Acidus

    653 abonnés 3 672 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 10 juillet 2011
    Un fim qui est loin d'êter mauvais mais dont l'univers complexe peut en rebuter plus d'un. Pour ma part, je n'ai pas adhéré à l'univers de "La cité des enfants perdus" et ceci malgré un bon casting, une bonne réalisation,.... A voire pour se faire une idée.
    Kloden
    Kloden

    115 abonnés 997 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 10 décembre 2014
    Un conte noir à l'univers hallucinant, qui aurait presque de quoi renvoyer Burton se rhabiller. La cité des enfants perdus mélange et brouille tous les repères ontologiques sur l'enfance, l'âge adulte, le développement de soi, souvent de façon très perturbante. Ici, tous ne sont que monstres, figures déformées ou bâtardes. On se croirait parfois plongés, par l'incohérence, la multiplicité et le remodelage constant de cet univers, dans un cauchemar en rien effrayant mais sans cesse étonnant. En rien apologue, cette deuxième co-réalisation de Jeunet (mise en scène) et Caro (direction artistique) est tout sauf un conte pour enfants. Détachée de la capacité de l'enfance à sans cesse s'illusionner, embellir ou remodeler le Monde pour voir en tout et rien un objet merveilleux, cette oeuvre dresse sans doute un constat bien triste ; c'est que l'adulte a bien du mal à rêver au sens figuré, indépendamment des visions nocturnes qui toute notre vie nous suivront. Heureusement, il reste le cinéma, et La cité des enfants perdus le rappelle également. Il faut dire que pour immerger au sein d'une telle vision, la photographie du très bon Darius Khondji - notamment connu pour son travail sur Se7en, mais récemment remarqué par James Gray ou Woody Allen, par exemple, et déjà là sur Delicatessen des mêmes réalisateurs - aide énormément. Maintenant, j'ai quand même quelques réticences, notamment sur le scénario, pas très bien tenu à mes yeux. Je veux dire que forcément, avec ce parti pris onirique, la construction peut très vite sembler arbitraire puisque tout est possible, et qu'on aurait je pense pu imaginer plus marquant, plus dense, notamment en insérant d'autres pistes de lecture. Maintenant, il est vrai que le complexifier à l'extrême aurait été quelque peu dénaturer le projet qui vise avant tout je crois, à mettre en scène un univers cauchemardesque dans sa simplicité à la fois dérangeante, macabre et poétique. Et Judith Vittet, ni femme ni enfant, est à chaque instant plus troublante. Je préfère Delicatessen, mais suis donc quand même plutôt satisfait de voir Jeunet conserver son particularisme si intriguant au sein d'un cinéma hexagonal souvent trop normatif.
    Flying_Dutch
    Flying_Dutch

    64 abonnés 770 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 13 mai 2011
    L'univers de Jeunet et Caro est vraiment fascinant, et ce film unique. Il est à voir, sans aucun doute.
    Szerelem
    Szerelem

    40 abonnés 513 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 6 janvier 2010
    Durant les vingt premières minutes, j'étais tentée de changer de chaîne, je ne l'ai pas fait et ne le regrette absolument pas aujourd'hui ! J'ai beaucoup aimé l'ambiance Glauque du film, typiquement Jean Pierre Jeunet et le scénario qui donne l'eau à la bouche dès les premières lignes ! En plus de cela, on nous livre des acteurs époustouflants, parfaitement à leur place et juste (Dominique Pinon est génial) et enfin, une bonne dose d'humour qui ne peuvent que nous laisser enchantés à la fin ! Comme quoi, Virgin17 ne diffuse pas que des navets inspides !
    JeffPage
    JeffPage

    35 abonnés 534 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 21 octobre 2012
    Avec ce second long métrage, Jeunet et Caro poursuivent le travail commencer avec Delicatessen et nous livre un film à l'univers visuel très travaillé et à l'univers sombre. L'histoire de son coté est aussi plus complexe et développé ce qui permet au 2 cinéastes de créer un monde plus complet et plus étrange, rempli de personnages tous plus singuliers les uns que les autres. Visuellement, on retrouve le style "verdâtre" de Delicatessen, qui donne à cet univers steampunk un coté vraiment étranges et sombre. Une vraie réussite qui confirme, en 1995, le talent de ces deux réalisateurs et qui marque la fin de la collaboration Jeunet-Caro.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

    40 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 8 mars 2020
    L’histoire se déroule dans un monde ressemblant au XIXe s où un vieil homme, Krank (Daniel EMILFORK) qui vit sur une plate-forme marine, entourée de mines, vole les rêves des enfants pour ne pas trop vite vieillir. Les réalisateurs ont su créer un monde imaginaire original d’une grande richesse esthétique : la photographie est de Darius KHONDJI (déjà présent sur le tournage de « Delicatessen »), les costumes de Jean-Paul GAULTIER et les décors de Jean RABASSE (César en 1996 et également complice pour « Delicatessen »). Malheureusement, on a du mal à s’intéresser à l’histoire où la forme l’emporte sur le fond, où les personnages secondaires, certes sortant de l’ordinaire, sont trop nombreux (Rufus, les sœurs siamoises, Jean-Claude DREYFUS et ses puces, les Cyclopes) et n’apportent pas grand-chose à l’intrigue qui manque de rythme, d’autant que certaines scènes sont mêmes soporifiques. Une déception !
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