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L'homme le plus classe du monde
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5,0
Publiée le 28 septembre 2013
Un conte à la fois merveilleux et cauchemardesque. Et sans doute un des films les plus beau qu'il m'a été donné de voir. De l'univers steampunk, parfaitement crédible aux acteurs grandioses, véritable défilé des plus grandes gueules du cinéma , en passant par la réalisation halluciné de Jeunet dont on ressent à chaque plan l'influence de l’expressionnisme allemand, tout est parfait. Il est rare de voir des films aussi maîtrisé par leur auteur. "La cité des enfant perdus" n'a absolument aucun défaut. Le digne héritier de Métropolis et donc, un chef-d'oeuvre absolu.
"La Cité des Enfants Perdus" est un énorme délire steampunk, réalisé de manière très personnelle par Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro. A travers cette histoire d'enfants enlevés dans une ville portuaire, de rêves volés et de manipulations génétiques, les metteurs en scène nous livre un conte des plus baroques. On y retrouve des couleurs criardes et cauchemardesques, des décors inventifs, des cadrages improbables (gros plans, grands angles, plans débullés, non respect de la règle des 180°...), et une galerie d'acteurs au physique très marqué : Dominique Pinon, Ron Perlman (qui, ne parlant pas français, a du apprendre ses répliques phonétiquement !), Daniel Emilfork, Jean-Claude Dreyfus, etc. Quant à lui, le scénario mélange le style des conte pour enfants, avec des idées très noires. Ainsi, "La Cité des Enfants Perdus" est un film inspiré, et l'une des rares réussites dans le domaine de la SF pour le cinéma français.
une claque visuel déjà avec delicatessen le nivau était donné , là c'est de l'orferverie avec cet univers fantasmagorique entre reve enfantin et raisons d'adultes c'est sombre et mélancolique , Jeunet est un fin technicien du cinema y a peut etre un peut trop de filtres j'adore les personnages de ce film surtout les frangins énorme un de mes films de chevet
une claque visuel déjà avec delicatessen le nivau était donné , là c'est de l'orferverie avec cet univers fantasmagorique entre reve enfantin et raisons d'adultes c'est sombre et mélancolique , Jeunet est un fin technicien du cinema y a peut etre un peut trop de filtres j'adore les personnages de ce film surtout les frangins énorme un de mes films de chevet
Tout aussi osé que "Delicatessen", si ce n'est plus, Caro & Jeunet nous proposent ici un comte de fée baroque digne de Lewis Caroll. Une fois de plus, le film est au dessus de tout, dans tous les domaines. C'est époustoufflant d'audace et de talent. De la poésie Burtonienne comme on voudrait en voir plus souvent dans le cinéma français. Messieurs, bravo et merci!
chef d'oeuvre magique et onirique ,enfin du cinéma Français original qui nous emmène ailleurs, nous fait rêver ,nous étonne et nous sort du quotidien . à voir plusieurs fois pour bien apprécier le souci des détails ,le jeu des acteurs tous formidable , ce film est mon préféré de Jeunet et Caro.
Quatre ans après l'excellent Delicatessen, Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro réalisent un film une nouvelle fois hors du commun. Encore plus baroque, plus excentrique que la précedente histoire, cette fiction nous délivre une ambiance dantesque heureusement contrebalancée par la belle présence des enfants. Cette comédie Fantastique nous offre un scénario audacieux et des décors fabuleux éclairés par la lumière et les couleurs si particulières du duo Jeunet-Caro. La mise en scène est ingénieuse, bien mise en valeur par les superbes effets visuels de Jean-Christophe Comar. Coup de chapeau également aux accessoiristes qui, comme toujours, participent grandement à la folie du réalisateur. Pour conclure cette avalanche d'éloges, il faut ajouter l'harmonieuse BO d'Angelo Badalamenti nous gratifiant de belles insertions musicales et remarquer la superbe distribution avec en tète d'affiche le si particulier Daniel Emilfork dans le rôle de Krank, le talent de Ron Perlman dans celui de One, et la multi présence de Dominique Pinon, toujours aussi appréciable.
Non pas que le film soit mauvais mais j'ai été complètement hermétique à l'univers proposé par Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro. Il y a une vraie recherche artistique et une envie de proposer un récit gothico-punko-poético-bizarre assez sympathique mais la sauce ne prend pas complètement (avec moi du moins). La faute peut-être à un côté trop brouillon, dès le début du film, qui empêche réellement de poser les cadres de son décor et de son univers. Les réalisateurs y jettent le spectateur sans se soucier de réellement construire ce qu'ils ont à proposer. Si on n'adhère pas à l'univers, c'est difficile après d'apprécier le film tant il repose sur celui-ci. J'ai trouvé quand même certaines choses assez réussies, il y a quand même quelque chose et des idées, notamment sur certains personnages, comme celui des deux diaboliques siamoises avec des idées de mise en scène pour montrer leur côté très arachnide. Mais la quête ne m'a pas intéressé, je ne suis pas un grand fan de Ron Perlman et le film est quand même assez brouillon par moment. Bref, la cité des enfants perdus n'est pas un mauvais film, mais je n'ai pas adhéré.
Je met 5 étoiles. Et je met rarement 5 étoiles, car je suis difficile. Ce film est a mes yeux la quintessence du cinéma Français. Un compte de fées brassant à la fois l'émerveillement et atmosphère lugubre, dans une ville portuaire comportant un aspect à la fois "ère industriel" et steampunk ancré dans la réalité, qui jure avec cette inquiétante marée verte et brumeuse, presque éthérée et omniprésente, l'esthétique de ce film fait preuve d'une créativité immersive nous plongeant dans cet univers fantasmagorique. Le casting est littéralement irréprochable, avec des personnages absolument fascinant, l'inquiétant Daniel Emilfork en scientifique cruel et désespéré recherchant pathétiquement le bonheur dans les rêves des enfants qu'il pille sans vergogne, un personnage dont l'on prend rapidement pitié lorsqu'on comprend que jamais il n'atteindra sa quête pour s'affranchir de sa monstruosité. Dominique Pinon, plus en forme que jamais dans ces rôles de clones pathétiques et enfantins, et que dire du couple improbable entre Ron Perlan et Judith Vittet, dont l'inversion atypique de la maturité (Miette est une jeune adulte dans le corps d'une jeune fille de 9 ans là ou One est un enfant dans un corps de géant) a quelque chose d'aussi poétique que troublant ? La cité des enfants perdu, un film a la fois très sombre et très léger, mariant sans cesse les oppositions improbables, un compte de fée pour adulte, riche en noirceur et en espoir. La musique est également partie prenante de cet univers, avec des thèmes tout droit sortit d'un rêve d'enfance ou d'une fête foraine, et des thèmes sombres et oppressant qui font se serrer le cœur et se soulever l'estomac tant ils sont imprégnés d'une aura malsaine. Ce film ne vous laissera jamais indifférent, il n'est pas a mettre dans toutes les sensibilités et s'apprécie davantage avec une certaine culture cinématographique, et Jeunet & Caro prouvent qu'ils peuvent surpasser la créativité d'un Tim Burton au zénith de sa carrière.
Les décors et les costumes sont particulièrement réussis. Tout comme le travail de photographie. L'univers particulier de Jeunet et Caro, permet a l'intrigue d'évoluer dans un monde a l'ambiance tout a fait particulière. Les acteurs sont très bon avec notamment Dominique Pinon et Judith Vittet. Bref un très beau conte sombre a la manière de Delicatessen. (Petite préférence pour Delicatessen)
Attention, film épique! On pourrait se contenter d'être ébahi par les effets spéciaux sensationnels déployés à foison par Jeunet. Or, le scénario tient parfaitement la route et les comédiens se révèlent excellents. Un odyssée à travers des rêves fantasques que l'on n'oublie pas de sitôt...
Quel gâchis ce film ! Il y avait matière à réaliser un film singulièrement grandiose et là je me retrouve devant un conte pompeux à la narration médiocre. L'univers en lui même me parle mais à trop pousser tous les curseurs à fond dans la caricature et l'excentricité on a du mal à s'immerger dans l'histoire. Et parlons de cette histoire: une coquille vide sans substance qui ne fait aucun effort pour creuser un minimum ses thématiques. Tout le côté SF de l'œuvre est à dormir debout. On assiste pendant 1h50 à un Jeunet en total roue libre dans sa mise en scène, plus occupé à se regarder dans le miroir au niveau esthétique et à accumuler ses gags insensés qu'à bâtir un récit pertinemment construit pour donner corps à ses idées artistiques. On aurait gagné selon moi à d'avantage jouer sur les ruptures de ton afin de poser l'intrigue et mettre en relief des enjeux. Là il n'y a pas d'émotion, pas de fil conducteur, pas de suspense. ça part dans tous les sens dans les situations en découle une mécanique qui tourne à vide qui fait beaucoup de bruit mais qui brasse du vent. Ce qui sauve le film au delà de son visuel c'est le duo Perlman/Miette que j'ai trouvé attachant, même si pas assez travaillé encore une fois.
une claque visuel déjà avec delicatessen le nivau était donné , là c'est de l'orferverie avec cet univers fantasmagorique entre reve enfantin et raisons d'adultes c'est sombre et mélancolique , Jeunet est un fin technicien du cinema y a peut etre un peut trop de filtres j'adore les personnages de ce film surtout les frangins énorme un de mes films de chevet
P.S : plus les trolls d'allociné mettent des sourires négatifs plus ça me fait bander