Derniers Avis : La Cité des enfants perdus - Page 14
La Cité des enfants perdus
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Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2010
Un film magnifique, histoire très originale, ambiance BD, beaucoup de fantaisie, décors surprenant tout comme les personnages, le visuel est omniprésent. C'est très réussi
un conte fantastique dans un univers loufoque. l'ambiance glauque qui y règne dans la ville soupoudré de personnages tous plus bizarre en fait un film totalement novateur pour l'époque. arborant un style peu exploité en france, au même titre que Tim Burton, les réalisateurs ont retranscrit leurs idées ainsi que tout ce qui leurs passait par le tête pour en faire une oeuvre unique en tout point. ron perlman grace à sa façon de joué très introverti ici nous comble. les autres acteurs complète un casting assez eccelctique.
Film très loufoque à l'ambiance particulière. On rentre dans un univers particulier dont on ne sait pas grand chose, cela rend le tout plus énigmatique. On croirait être dans un rêve, voir dans la matrice au vue de la dominance du vert! Très jolie film que je recommande vivement car il brille par son originalité.
Les décors et les costumes sont particulièrement réussis. Tout comme le travail de photographie. L'univers particulier de Jeunet et Caro, permet a l'intrigue d'évoluer dans un monde a l'ambiance tout a fait particulière. Les acteurs sont très bon avec notamment Dominique Pinon et Judith Vittet. Bref un très beau conte sombre a la manière de Delicatessen. (Petite préférence pour Delicatessen)
Quel ennui, mais quel ennui! La cité des Enfants Perdus est un pur navet, une daube racoleuse qui fait passer Delicatessen pour un chef d'oeuvre...L'histoire est décousue, la photographie est en toc, les acteurs surjouent ( seul Dominique Pinon tire par moments son épingle du jeu ), les cadrages sont prétentieux...Bref, du cinéma français vulgaire, sophistiqué à outrance et pourtant bien pâle en définitive. Un chose m'a plu cependant: la composition d'Angelo Badalamenti, le musicien attitré de David Lynch, et cet air d'orgue de Barbarie envoûtant, entraînant...Jeunet et Caro ont réalisé en 1994 un nanar absolu, sentimentaliste et - malgré son apparence de film original et novateur - fort peu inspiré. Les effets visuels de Pitof ont de surcroît mal vieillit, ils sont on ne peut plus tape à l'oeil. On est loin du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain ( un film que j'aime beaucoup ) et même de Delicatessen. La cité des Enfants Perdus laisse un goût d'amertume et de désinterêt une fois terminé...Soporifique, ampoulé et pédant.
Je ne contredis pas le fait que le film possède un charme certain. Mais je n'ai quand même pas du tout accroché à "La cité des enfants perdus". Si "Delicatessen" m'avait plu, celui-ci est, selon moi, surestimé et un peu raté.
La première fois que j'ai entendu parler de "la cité des enfants perdus", c'est à travers le jeu vidéo (oui! oui! il y a un jeu!) assez court et dont la fin est brusque. Mais là, forcément, c'est une adaptation américaine, donc on pardonne vite. Quelques mois plus tard, je tombe sur le film et là l'histoire et les personnages prennent tout leurs sens et leurs beautés. Les couleurs sont très belles et la réalisation de Jeunet et Carot apporte un souffle similaire à celui vu dans "le fabuleux destin d'Amélie Poulain". Ce sont des réalisateurs qui vont au gré du vent et ne brusquent pas les choses. "La cité des enfants perdus" est sans conteste LE comte sombre bien au-delà du "Alice" de McGee. Ron Perlman fait plaisir à entendre et Judith Vittet offre une belle prestation pour une personne dont le cinéma n'était pas le principal intérêt.
Avec «Alien, la résurrection» (USA, 1997) et «Le Fabuleux Destin dAmélie Poulain» (France, 2001), «La Cité des Enfants Perdus» (France, 1995) forme une trilogie sur la confrontation entre lenfance et ladulte. Pour ce film, les deux réalisateurs : Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro décident de confronter ces deux statuts sur fond dune histoire totalement onirique. Le film se passe on ne sait quand et on ne sait où. Ainsi, il y a dore et déjà une volonté de désancrer le film de toute réalité. La magnifique photographie de Darius Khondji, directeur de la photo réputé, donne aux images une teneur certaine en esthétique. Cette photographie se couple avec les effets visuels de Pitof qui viennent marteler la non-réalité du film. Scénaristiquement, le film a le mérite dêtre une uvre originale là où le cinéma a la fâcheuse tendance à se contenter dadapter. On entre donc, tout au long du film, dans un univers personnel et qui nen est que plus appréciable. Cet univers est dailleurs soutenu par des plans au plus proche, manière de figurer les hideux personnages. On retrouve dailleurs dans la construction des plans ( et aussi dans le faciès de certains acteurs ) lamour de Jeunet pour David Lynch. Cet amour va même jusquà lutilisation du compositeur des films lynchien : Angelo Badalamenti. Heureusement, Jeunet et Caro savent se lapproprier et nous évite un copier-coller. Si la photographie, la réalisation, le scénario et la musique nous réjouissent, cest la distribution et la direction dacteurs qui marquent aussi profondément. Notamment les jeux de la petite Judith Vittet, de Dominique Pinon et de Daniel Emilfork sont remarquables. Tout comme la bouille adorable de Joseph Lucien. En conclusion, «La Cité des Enfants Perdus» (France, 1995) si dans son but esthétique se rapproche plus dun film hollywoodien, lhistoire appartient à la thématique de Jeunet et luvre fait honneur au cinéma français de par son originalité incontestable.
Ambiance, ambiance.... Ce film est une veritable perle en ce domaine, et dans d'autres d'ailleurs, mais c'est ce qui frappe en premier. Des décors et des effets visuels somptueux ( c'est simple, 12 ans après, ils ne semblent pas avoir perdu de leur puissance évocatrice ) s'accordent parfaitement à une musique doucement poétique pour créer l'univers fantasmagorique apte à servir le scénario. Attention cependant, à mon humble avis il s'agit d'un film dont la force est de s'accorder avec certaines émotions, certains états d'esprits, et de les magnifier. On adore ou on déteste, donc... D'un point de vue plus objectif, il est impossible de ne pas citer la performance des acteurs, qui semblent littéralement donner vie aux personnages, avec une pensée toute particulière pour Miette, interprétée par Judith Vittet. Voila pour la forme, voyons le fond maintenant. Le sujet récurrent semble être le fossé séparant le monde des adultes de celui des enfants, la rage que l'innocence oppose à la cupidité et à l'égoïsme. Les seuls adultes respectables du film sont : un monsieur-muscle simple d'esprit ( dans la signification communément admise du terme )et un vieux toxicomane se droguant pour oublier les atrocités commises pendant son existence de jeune loup. La part morale de l'age adulte est détenue par une orpheline précoce (Miette) mêlant le sens des responsabilités à la morale originelle de l'enfant, celle du respect de la vie et de la compassion face la souffrance des innocents. Un film d'ambiance : oui donc ... mais aussi un appel profond à ne jamais oublier l'enfant qui sommeille au fond de soi, à ne jamais trucider la part de rêve sous peine de faire de son existence un cauchemar.
Je pense que ce film, c'est on aime, ou on n'aime pas ! Dans mon cas -> je n'ai pas du tout aimé ! L'ambiance est très très particulière, le film est long, l'histoire est... décousue. Il n'y a pas vraiment d'histoire, tout est bizarre, irréel... morbide ! Chacun doit se faire un avis sur la question... le mien est fait ! A éviter ?