La Cité des enfants perdus
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229 critiques spectateurs

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nnooee
nnooee

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 décembre 2020
Ce film est décidément un grand ramassis de n'importe quoi ! Je l'est vu plusieurs fois pour essayer de comprendre mais le scénario est terriblement nul. Avec un film français de SF, il faut faire attention mais il n'en a pas eu ne serait-ce qu'un gramme. Ce brouillions n'est même pas qualifiable de film ni même de science fiction.
Du jeunet tout craché !
Florent A
Florent A

11 abonnés 172 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2020
Film sympa de Jean Pierre Jeunet. On sent bien la pâte à la Delicatessen, le côté apocalyptique cyberpunk intemporel avec les personnages loufoques, le côté poétique de voler les rêves des enfants, les longues focales en gros plan, les "bricolages" low tech des personnages (ici le fabuleux piège des enfants pour prendre une clé grâce à une souris appâté du gruyère un aimant et un chat..). C'est frais notamment la relation entre la petite fille et la brute au cœur tendre, ça fait réfléchir et rêver, bref du beau cinéma qui ose!
Le scénario par contre m'a paru décousu et finalement la trame pour retrouver la denrée n'est pas très intéressante ce qui fait que l'on s'ennuie un peu parfois j'ai trouvé.
Ykarpathakis157

6 232 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2020
Qu'est-ce qui fait un bon film ? Mieux encore qu'est-ce qui fait un grand film ? À mon avis, un grand film devrait comprendre un jeu d'acteurs presque parfait, une intrigue finement tissée et captivante, une musique à la fois belle et appropriée et une excellente direction. L'intrigue de La Cité des enfants perdus est complètement originale et ne laisse jamais votre esprit s'éloigner vers d'autres endroits. La performance de Ron Perlman en tant qu'homme fort du cirque est magnifiquement jouée. M. Perlman doit être salué car c'est un acteur américain et c'est un film français. Dominique Pinon est merveilleux en tant que sept frères identiques à surface caoutchouteuse. J'ai particulièrement aimé les effets spéciaux de La Cité des enfants perdus car ils sont très subtils. Une dernière chose que j'ai aimé dans ce film ce sont ses décors. Les rues gorgées d'eau de la ville humide et moisie aux gadgets spectaculaires des laboratoires de Krank tout était magnifique. L'intrigue était-elle géniale ? Oui. Comment était le jeu des acteurs ? Exceptionnel. La direction a-t-elle été bien faite ? Absolument. Comment les visuels sont-ils apparus ? Ils étaient magnifiquement présentés. Même si cette histoire ne vous plais pas elle est toujours magnifiquement réalisée...
Tonton Twan
Tonton Twan

11 abonnés 192 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2022
"la cité des enfants perdus" ou "Emilie Jolie dans sesame's street.".

Je ne suis absolument pas objectif sur ce film et de manière générale sur les travaux du binôme Caro-Jeunet... alors j'ai juste Juste envie de dire que ce film il est bien...
Si vous êtes pas dans le top des beaux gosses de l'année, allez voir ce film vous vous sentirez irrésistible...
Si vous êtes curieux de découvrir ce qu'est l'effet papillon par l'exemple allez-y...
Si vous êtes un petit garçon vous tomberez amoureux...
Si vous aimez Dominique Pinon vous en aurez 5 pour le prix d'un...
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2020
L’histoire se déroule dans un monde ressemblant au XIXe s où un vieil homme, Krank (Daniel EMILFORK) qui vit sur une plate-forme marine, entourée de mines, vole les rêves des enfants pour ne pas trop vite vieillir. Les réalisateurs ont su créer un monde imaginaire original d’une grande richesse esthétique : la photographie est de Darius KHONDJI (déjà présent sur le tournage de « Delicatessen »), les costumes de Jean-Paul GAULTIER et les décors de Jean RABASSE (César en 1996 et également complice pour « Delicatessen »). Malheureusement, on a du mal à s’intéresser à l’histoire où la forme l’emporte sur le fond, où les personnages secondaires, certes sortant de l’ordinaire, sont trop nombreux (Rufus, les sœurs siamoises, Jean-Claude DREYFUS et ses puces, les Cyclopes) et n’apportent pas grand-chose à l’intrigue qui manque de rythme, d’autant que certaines scènes sont mêmes soporifiques. Une déception !
Hotinhere

806 abonnés 5 526 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2020
L'odieux Krank ne rêve plus, alors il fait enlever des enfants pour leur voler leurs rêves.
Un conte de fées fantastique, noir et poétique à l'imagination folle et aux décors somptueux de ville mortifère. Un bijou.
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juin 2019
C'est Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro qui ont fait ce truc-là ? Ouais ben j'ai envie de penser qu'ils n'étaient pas dans leur état normal. Comment les auteurs du remarqué et réussi "Delicatessen" ont pu accoucher d'un immondice pareil ? Parce que moin je ne vois rien qui plaide en la faveur de cette "Cité des enfants perdus". Son histoire de vol de rêves, alléchante sur le papier, est complètement incompréhensible à l'écran. Ça n'a ni queue, ni tête. C'est carrément super chiant à suivre. Quant à l'atmosphère, je n'en parle même pas. Tout était là pour donner un climat unique, quelque chose de fort. Encore une fois, c'est un échec. Rien ne ressort de ces décors sinistres et brumeux. Jeunet et Caro n'exploitent rien du tout. Le mec qui a bossé sur les décors a du avoir bien la rage, car clairement, il a bossé pour rien. Quant aux couleurs très vives, on sait très bien que c'est le style de la maison. Seulement, si dans "Delicatessen", ça marchait bien, là, c'est juste écoeurant. A côté de ça, le "Querelle" de Fassbinder (comparaison exercée à cause de la couleur orange) passerait pour un noir et blanc de chez Bergman. Quant aux effets spéciaux, ils sont carrément dépassés et mal torchés. On se croirait dans un film bis des années 80. Et, s'il y en a qui sont perdus, ce sont bien les acteurs... Rufus, Dreyfus, Perlman,Emilfork, pour ne citer qu'eux sont d'un ridicule absolu. Même Dominique Pinon est mauvais, c'est dire. Ce qui aux yeux de beaucoup de personnes passe pour une référence de notre cinéma, est aux miens un gros navet. Un gros navet de luxe, de par les moyens déployés, mais un gros navet quand même.
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2018
Porté par un jeune Ron Perlman, La cité des enfants perdus permet à JP Jeunet de d’envenimer son univers graphique hors du commun. On pourrait presque le considérer comme le Tim Burton français tant son imaginaire est remplie de créatures humaines en tout genre : des clones, des droïdes, qui évoluent dans un devis crasseux presque apocalyptique.

https://www.facebook.com/la7emecritique/
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 novembre 2018
Une belle œuvre artistique avant tout à l’effet visuel venue d’une autre époque, le 19eme siècle de l’industrie, de l’inspiration des romans de Jules Verne dont « Vingt mille lieux sous les mers ». Le film ne contient pas d’histoire propre, des personnages bizarres, ne cherchant pas à comprendre. Le grotesque est à l’honneur, il y a un air poétique par delà les photographies, le changement inversé des âges et du temps.
Laurent B.
Laurent B.

28 abonnés 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2018
Le genre jeunet, c'est une couleur propre. Dans une atmosphère sombre, on trouvera toujours cette lueur d'espoir. Un casting aussi : Pinon, Hadji-Lazarro, Perlman, Dreyfus, Holgado, Rufus et tant d'autre. A mon sens, un chef-œuvre.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

144 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2018
Quel gâchis ce film ! Il y avait matière à réaliser un film singulièrement grandiose et là je me retrouve devant un conte pompeux à la narration médiocre. L'univers en lui même me parle mais à trop pousser tous les curseurs à fond dans la caricature et l'excentricité on a du mal à s'immerger dans l'histoire. Et parlons de cette histoire: une coquille vide sans substance qui ne fait aucun effort pour creuser un minimum ses thématiques. Tout le côté SF de l'œuvre est à dormir debout. On assiste pendant 1h50 à un Jeunet en total roue libre dans sa mise en scène, plus occupé à se regarder dans le miroir au niveau esthétique et à accumuler ses gags insensés qu'à bâtir un récit pertinemment construit pour donner corps à ses idées artistiques. On aurait gagné selon moi à d'avantage jouer sur les ruptures de ton afin de poser l'intrigue et mettre en relief des enjeux. Là il n'y a pas d'émotion, pas de fil conducteur, pas de suspense. ça part dans tous les sens dans les situations en découle une mécanique qui tourne à vide qui fait beaucoup de bruit mais qui brasse du vent. Ce qui sauve le film au delà de son visuel c'est le duo Perlman/Miette que j'ai trouvé attachant, même si pas assez travaillé encore une fois.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2017
La Cité des Enfants Perdus est un charmant film comme seul peut le faire Jean-Pierre Jeunet.
L'univers est toujours aussi atypique.
Les acteurs fétiches du réalisateur se complaisent toujours autant dans ses films (Ron Perlman, Dominique Pinon, Jean-Claude Dreyfus, et également Daniel Emilfork que je ne connaissais pas). Les personnages sont grotesques et loufoques, tout comme les situations.
Les décors sont géniaux, créant un univers qui marque les esprits.
L'histoire part en revanche un peu dans tous les sens et m'a perdu plus d'une fois.
Ce n'est pas le meilleur film de Jeunet, mais on apprécie la patte du réalisateur.
raphaelK
raphaelK

18 abonnés 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2017
Gros bébé en gestation depuis dix ans, La Cité des enfants perdus de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro, succède à Delicatessen . Merveille de perfection technique et d'imagination visuelle mais échec de cinéma, le film porte une conception du 7e art qui, à force d'évacuer l'humain, suinte la mort. A l'époque de sa sortie, Delicatessen avait pu séduire en dépit de certains défauts criants : un scénario léger, des personnages réduits à des figures de cartoon, une cruauté de surface. Au moins, le film de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet détonnait-il par sa nouveauté et inaugurait une voie inédite dans le cinéma français ­ celle du tout-visuel, puisant ses influences dans la bande dessinée, les arts plastiques, le design. Une tendance cultivée à l'étranger par des cinéastes tels que Terry Gilliam, Lars von Trier ou les frères Coen. Une revoyure télévisuelle récente a confirmé que Delicatessen ne tenait pas le coup, l'imagination plastique de Caro et Jeunet ne suffisant pas à faire un film inoubliable.
Fabien S.

692 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2017
Le chef d'oeuvre de Jean-Pierre Jeunet . Un très bon rôle pour Ron Perlman. Dominique Pignon a une brillante interprétation dans son personnage. Un très beau univers fantastique.
Alain D.

750 abonnés 3 450 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2017
Quatre ans après l'excellent Delicatessen, Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro réalisent un film une nouvelle fois hors du commun. Encore plus baroque, plus excentrique que la précedente histoire, cette fiction nous délivre une ambiance dantesque heureusement contrebalancée par la belle présence des enfants. Cette comédie Fantastique nous offre un scénario audacieux et des décors fabuleux éclairés par la lumière et les couleurs si particulières du duo Jeunet-Caro.
La mise en scène est ingénieuse, bien mise en valeur par les superbes effets visuels de Jean-Christophe Comar. Coup de chapeau également aux accessoiristes qui, comme toujours, participent grandement à la folie du réalisateur.
Pour conclure cette avalanche d'éloges, il faut ajouter l'harmonieuse BO d'Angelo Badalamenti nous gratifiant de belles insertions musicales et remarquer la superbe distribution avec en tète d'affiche le si particulier Daniel Emilfork dans le rôle de Krank, le talent de Ron Perlman dans celui de One, et la multi présence de Dominique Pinon, toujours aussi appréciable.
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