Je viens de le revoir, et je dois dire qu'il n'y a rien de bien neuf avec ce film (on pense beaucoup à Godzilla et à King Kong), mais ça reste un très bon divertissement ! 'Le Monde Perdu : Jurassic Park' est une très bonne suite, encore plus impressionnante que le premier (notamment grâce à la partie avec le T.Rex dans la ville), mais elle est moins bien rythmée et les personnages sont moins attachants je trouve... mais ça reste un divertissement haut-de-gamme, du Spielberg quoi ! Bref, une bonne suite qui n'égale cependant pas le premier opus.
Bien peu intéressant et a surtout très mal vieillit. L'intrigue est soporifique, et le scénario bâclé. On s'ennuie beaucoup . Les trucages et effets spéciaux ne sont pas très bons. Les acteurs jouent comme dans un mauvais Télé Film. A éviter.
Cette suite du célèbre blockbuster remet le paquet avec de nouvelles aventures! Steven Spielberg reprend les commandes de ce volet qui se veut moins attrayant par rapport à son prédécesseur. C'est vrai, le scénario n'est pas fascinant comme le premier car là, on sait qu'ils sont en danger dès le départ alors que le premier avait le mérite de garder l'effet de surprise. On y retrouve Jeff Goldblum, survivant du désastre de Jurassic Park, qui se voit forcé de retourner sur une autre ile, voisine de celle du parc, où vivent secrètement d'autres dinosaures en liberté! Accompagné de Julianne Moore et Vince Vaughn, ils vont devoir faire face à un deuxième groupe de chercheurs aux intentions opposées mais aussi à des dinosaures plus énervés! Les effets-spéciaux épatent toujours autant et heureusement qu'il y a le même thème musical en guise d'ambiance. Les scènes d'action sont chouettes et ont le mérite d'essouffler et de garder en suspens le spectateur: la scène de la caravane m'a laissé bouche bée! Cela dit, le film perd de son charme par la suite avec un scénario très prévisible et des personnages beaucoup moins attachants que dans le premier opus. La fin est inutile à mon goût, certes çà ajoute du piquant mais bon... En bref, cette suite n'est pas indispensable au chef-d'œuvre mais visuellement parlant, c'est agréable...
Un divertissement familial qui n'apporte rien de franchement neuf par rapport à l'épisode précédent, mais un film à grand spectacle qui se regarde avec plaisir.
Entre Jurassic park et Le Monde perdu : Jurassic park, Steven Spielberg vécut une étape importante dans son évolution artistique avec La Liste de Schindler et la rencontre avec Janusz Kamiński, son nouveau chef-opérateur attitré. Cela transforme donc le second volet de la saga en épisode beaucoup plus sombre que le premier. Cela se voit à travers la photographie justement. Celle-ci fait la part belle aux ombres et à l’obscurité transformant l’œuvre de Spielberg en film beaucoup plus adulte que son prédécesseur. De même, la musique de John Williams est moins grandiloquente et possède un aspect tribal qui rappelle un peu la composition d’Alan Silvestri pour Predator. Il n’est donc pas innocent que le personnage principal soit celui de Ian Malcolm (Jeff Goldblum), le protagoniste le plus ironique du premier épisode, et que le couple Alan Grant-Ellie Sattler, plus politiquement correct, ait disparu. Tout ces points, associés à un scénario plutôt réussi dont l’histoire assez inspirée de celles du Monde perdu d’Arthur Conan Doyle et de King Kong (avec quelques zestes de Godzilla) et des effets spéciaux toujours aussi réalistes et présentant encore plus de dinosaures, sont très positifs. Comment cela se fait-il alors que Le Monde perdu : Jurassic park soit généralement considéré comme très inférieur à l’œuvre originale ? Cela s’explique étrangement très majoritairement par la mise en scène de Steven Spielberg. En effet, après son chef-d’œuvre sur la Shoah, le cinéaste semble se chercher et a reconnu s’être un peu désintéressé de son film. Globalement, sa mise en scène est assez banale. Il y a ainsi une alternance entre des plans très pauvres voire assez laids et de véritables éclairs de génie. A travers ces derniers, Spielberg montre qu’il est toujours capable de grands moments de réalisation. Hélas, généralement ceux-ci se limitent à quelques plans spoiler: (la tête du T-Rex sous la tente, les plans sur l’attaque des raptors dans les hautes herbes et en particuliers les contre-plongées de ce passage, la plongée sur Julianne Moore suspendue au toit avec les vélociraptors en dessous…) . Au milieu de séquences assez banales et de plans généralement moins iconiques que dans le film d’origine surnagent donc quelques très bonnes séquences spoiler: (en plus de celles citées précédemment, n’oublions pas l’attaque de Dieter par les Compsognathus) dont la meilleure est de loin l’attaque de la caravane par le T-Rex. Cette dernière est, en effet, un véritable moment d’anthologie qui est à mettre aux côtés des meilleures séquences de suspense de la carrière de ce maître de la réalisation qu’est Steven Spielberg . Le Monde perdu : Jurassic park est ainsi un film bâtard mêlant de très grands moments et un sentiment d’inachevé, à la fois plaisant (on s’y ennuie jamais, l’optique plus horrifique et adulte est assez séduisante) et décevant (on ressent trop que Spielberg n’est pas véritablement imprégné par son sujet).
Quatre ans après le terrible fiasco lié à son Jurassic Park, le richissime homme d’affaire John Hammond n’abandonne pas ses dinosaures et convoque à nouveau le Dr Ian Malcolm pour aller inspecter une île voisine d’Isla Sorna, là où vivent des reptiles en liberté.
Steven Spielberg n’a pas perdu de temps, à peine Michael Crichton avait-il publié la suite de son roman que le réalisateur s’empara des droits d’adaptation pour en confier le scénario à David Koepp. Librement inspiré du roman, cette suite nous donne l’occasion de retrouver les dinosaures au cœur d’une histoire plus ou moins identique à la précédente (des individus se rendent sur une île peuplée de dinosaures, passé l’effet de surprise et la joie d’une telle découverte, ils vont tous déchanter avant de finir par mourir dans d’atroces souffrances). A bien y regarder de plus près, on cherche encore ce qu’avait cette suite à nous offrir de nouveau par rapport à l’excellent premier opus.
Jurassic Park : Le Monde perdu (1997) surf bien évidemment sur le succès indécent de son ainé, réalisé dans la précipitation (le bouquin a été publié en 1995, il aura fallu 2 ans pour combiner l’écriture du scénario, la production, le tournage et le montage). Résultat, cette suite s’avère plus insipide qu’autre chose, n’apportant strictement rien de plus à l’œuvre d’origine, si ce n’est le plaisir d’y retrouver Jeff Goldblum & Richard Attenborough (dont il faudra se satisfaire de deux apparitions seulement).
Le film se perd en longueur, à travers notamment la scène à rallonge de l’attaque du T-Rex avec le camion au bord du précipice, sans parler de la dernière partie du film (inexistante dans le roman) qui se transforme en resucée de King Kong ou Godzilla (une séquence dont on aurait très bien pu se passer).
Une suite purement mercantile puisqu’elle n’apporte rien de plus par rapport au précédent film (en même temps, il était difficile de faire mieux, voir aussi bien que le premier volet).
Une aventure comme seul Spielberg sait en faire ! Ce film est excellent pour l'histoire qu'il raconte, ses scènes d'action à couper le souffle, ses effets spéciaux encore meilleurs que ceux du premier volet et ses personnages attachants. Seul le suspense est peu efficace, malheureusement. Pas grand chose à dire, une suite digne du premier volet qui ne surfe pas sur le concept de son aîné mais propose quelque chose de très différent. Un excellent film, à (re)voir sans hésiter.
Sorti quatre ans après le premier, toujours réalisé par Steven Spielberg et encore une fois adapté d'un roman de Michael Crichton intitulé "Le Monde perdu", cette suite est moins bonne que le premier mais reste toujours aussi efficace ! John Hammond informe le Dr. Malcolm qu'il y a une autre île, voisine de celle du premier, où les dinosaures ont été conçu et par conséquent que la nature a reprit ses droits et que les dinosaures vivent en liberté. Il décide donc d'envoyer un groupe de personnes pour les étudier mais un autre groupe est aussi en marche mais pas pour les mêmes intentions. Le scénario n'est donc pas mauvais mais cette fois, on y perd beaucoup en magie car on connaît un peu la trame de l'histoire. Malgré tout, les scènes d'action sont toujours aussi efficaces et très bien réalisées, notamment celle où les deux T-Rex poussent les caravanes dans le vide, qui est très impressionnante. Comme dans le premier, les effets spéciaux sont très bien faits et très réalistes et on se prend vraiment au jeu en partageant l'angoisse des personnages. Le film nous remet encore une fois à notre place en nous faisant passer le message que l'homme est tout petit face à la nature et qu'il n'a aucun droit sur elle, qu'il ne peut la contrôler. Une scène qui évoque beaucoup ce message est lorsque spoiler: le T-Rex est amené en ville et qu'il échappe au contrôle des chercheurs , on voit bien ici que les humains ne peuvent plus rien contrôler. C'est d'ailleurs une scène qui n'est pas si mal amenée que cela car dans beaucoup de suites de films de "monstres", il y a souvent une scène ou même carrément le film entier spoiler: qui se passe en ville pour permettre de faire une suite et implanter un nouveau décor. Mais c'est souvent très mal amené et plutôt mal fait alors qu'ici, on prend vraiment plaisir à voir cette scène et elle a un but, ce n'est pas juste histoire de rallonger le film. Du côté des acteurs, nous retrouvons Jeff Goldblum et Richard Attenborough dans leur rôle respectif et nous avons en plus Julianne Moore, Pete Postlethwaite, Vince Vaughn etc. et ils jouent tous très bien. Le film est évidemment toujours accompagné du très bon thème de John Williams. "Le Monde perdu : Jurassic Park" est donc un bon film qui ne surpasse évidemment pas le premier mais qui se laisse tranquillement regarder.
Avec toujours le même savoir-faire de Steven Spielberg et la même verve critique face aux apprentis sorciers scientifiques et hommes d’affaires avides et cupides, ce deuxième épisode de la saga Jurassic Park captive autant que le film original ; avec, à la clef, l’invasion de San Diego par un T-Rex. Paris réussi et coup double.
Même si retrouver nos amis les Dinosaures est un plaisir, cette suite est moins convaincante que le premier film. Toujours très bien fait, mais laissant le coté aventure pour de l'action quasi-non stop, ce qui fait que le tout est moins prenant, même si, il reste tout de même un divertissement correct !
Une très bonne réalisation malgré un scénario inférieur au précédent. Il y a des scènes fabuleuses (le camion qui glisse dans le vide, l'équipe attaqué dans les hautes herbes par les vélociraptors, le type poursuivi par des compsognathus). D'autres sont plus contestables comme cet absurde scène où la gosse (par ailleurs assez pénible) savate un vélociraptor en exécutant des mouvements de gymnastique, ou le passage pseudo king-kongesque ou le T-rex sème la panique dans la ville. Mais globalement c'est très tout de même bien.
Une suite qui tient brillamment la route, malgré son intention commerciale évidente. L’histoire répond à une bonne partie des attentes mais surprend nettement moins et perd également en suspens. La réalisation de Steven Spielberg, plus sombre, est toujours aussi excellente, à l'instar de la palpitante fuite dans les hautes herbes, parfait terrain de chasse pour les vélociraptors. La distribution est intéressante et Jeff Goldblum est toujours aussi bon. Plus spectaculaire, plus violent aussi, «Le Monde Perdu : Jurassic Park» reste un divertissement de grande classe.
Jurassic Park premier du nom a longtemps été le film ayant engrangé le plus de recettes à travers le monde (battu depuis par Titanic) et surtout a révolutionné le monde des effets spéciaux puisqu'il a eu le mérite pour la première fois en 1993 d'utiliser les images de synthèse. Très logiquement une suite fut mise sur les rails en 1997. Exit Sam Neill et Laura Dern le couple héros du premier. Jeff Goldblum (Ian Malcolm) charismatique à souhait et fan de dinos dans la vie reste et c'est même lui qui tient le haut de l'affiche en compagnie de Julianne Moore. Toujours écrit par David Koepp, la grande question que l'on se pose est de savoir si oui ou non Le monde perdu se hisse au niveau de son prédécesseur. On peut dire qu'on a vu suite plus ratée. Certaines séquences restent très spectaculaires (une des marques de fabrique de Spielberg) comme la longue scène de la camionnette suspendue dans le vide ou le tyrannosaure semant la terreur dans les rues de San Diego. Ceci étant, on a perdu le discours juste et intelligent sur la place de l'homme dans la nature et la magie et la surprise que constituait la vision de Jurassic Park. Les hommes nous paraissent, hélas, toujours aussi cupides et finalement on prend un plaisir pervers à voir l'escroc de service qui voulait ramener un dinosaure sur le continent se faire dévorer par l'un d'eux. Plus d'effets spéciaux, plus d'action, plus de plus mais Spielberg en avait-il vraiment besoin ?