Derniers Avis : Le Monde Perdu : Jurassic Park - Page 24
Le Monde Perdu : Jurassic Park
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Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juin 2012
La suite très impressionnante de l'excellent Jurassic Park premier du nom. Cet opus mise davantage sur le spectaculaire avec des effets spéciaux à coupé le souffle. Honnêtement j'ai toujours trouvé cet opus inférieur au premier opus, moins profond, moins de scènes marquantes (mise à part le tyrannosaure en pleine ville, juste bluffant !). De bonne prestations de Jeff Goldblum, Vince Vaughn et Julianne Moore et une mise en scène de folie.
J'avais retrouvé avec plaisir le personnage très drôle de J.Goldblum. C'est une suite futée que de reprendre (seulement) l'un de ceux découverts dans le 1er opus. spoiler: Cette fois 2 T-REXs et toujours une histoire de vitre dont la vie de celui qui est dessus (cette fois) dépend...
Un ptit message écolo en faveur d'une harmonie inter-espèces à l'instar de l'épisode précédent qui dénonçait les risques du clonage et de la tentation de vouloir se prendre pour Dieu... Toujours aussi divertissant avec une fin à l'air de déjà vu...
Autant le premier Jurassic Park est un chef d'oeuvre indémodable (et l'un de mes films favoris), cette suite est décevante. J'ai trouvé que les scènes d'actions n'étaient pas palpitantes, que les acteurs n'étaient pas très charismatiques (étonnant de la part de Jeff Goldblum) et que le film en général était un gag assez grotesque (un dinosaure dans la ville, sérieusement ?). Steven Spielberg réalise l'un de ses plus mauvais films. Une suite à éviter.
Le second Jurassic Park n'a rien de magique par rapport au premier. On retrouve les mêmes styles de dangers sans trop de suspense, avec plus de sang, et plus trop de magie.
Steven Spielberg nous réembarque dans cette virée qui s'avère aussi cauchemardesque que la première aventure. Ce deuxième opus est dans la pure lignée de "Jurassic Park" dans lequel casting, musique, effets spéciaux, visuels, montage et tutti quanti sont de mise pour un spectacle certes de qualité mais dont l'idée originale n'est plus à démordre. Ici, quelques nouveautés : compsogniathus complètements mordants et givrés, raptors bien cousus avec une scène particulièrement réussie (celle où les survivants tentant d'appeler à l'aide sont dans cette espèce de gigantesque vivarium), et surtout des tyrannosaures toujours plus nombreux. La dernière partie du film se pose en remake de "King Kong". Les acteurs restent fidèle à leur jeu du premier épisode : Goldblum en un peu moins réussi et Attenborough (le réalisateur de "Gandhi", c'est lui !) toujours aussi parfait en homme dépité. D'autres s'ajoutent aussi, mais seule Julianne Moore parvient à tirer son épingle du jeu. La musique, elle aussi, montre son talon d'achille. Plus beaucoup de regain en montrant le thème qu'il a été par le passé (voir "Jurassik Park" pour se rassurer). Les effets spéciaux restent, quant à eux, le summum, l'idéal, en gros le penchant pour voir cette suite. Stan Winston est encore aux manettes, et ça, j'adore !!! Un scénario pas des plus inventif, mais qui a l'art de rivaliser avec ces prédecesseurs ("King Kong", "King Kong will return", "Cocoon", "Starship troopers") de par une écriture certes pas des plus minutieuse, mais qui donne du peps, du fil à retordre aux effets visuels, dans toutes les parties du film, avec une scène finale revigorante à souhait. Une écriture langoureuse aussi, qui apporte une touche édifiante à l'ensemble qu'on croyait démoli depuis la fin de "Jurassik Park". Le tandem du premier opus Michael Crichton-David Koepp marque ainsi son grand retour pour cette suite. Le montage et la réalisation de Spielberg se base sur son expérience de "Jurassik Park". Il nous sert le même plat, en réchauffé, et il se dit que ça va marcher. Eh oui : recette bien éprouvée mais qui combine avec le parfait, et non plus avec le pls-que-parfait. Spielberg perd ainsi de sa superbe qui a tant fait sa renommée. Dommage. Au final, "Le monde perdu" se perd dans ses méandres dinosauresques avec un Spielberg à bout de souffle mais qui reste du Spielberg sur commande. Résultat : divertissement et frissons garantis. Aimeriez vous avoir un bébé T-Rex en animal de compagnie amis spectateurs ?
Pas facile de faire une suite à un film déjà excellent, pourtant Spielberg a réussi son paris avec brio. Certes, il n'y a plus l'effet de surprise comme dans le premier mais le film comporte plus d'action, plus de dinosaures, des décors variés et une fin digne de King Kong ou Godzilla. Les effets spéciaux, pourtant vieux de 15ans font toujours leur petit effet. On prend donc plaisir à regarder ce film, avec un scénario et des acteurs plus que sympathiques. Un film culte à voir absolument.
Tout commençait si bien avec l'apparition de Camilla Belle et celle du jeune acteur que j'avais vraiment apprécié dans le premier, seulement ça ne durera que cinq minutes. La suite du film est une véritable descente aux enfers. Déjà, première question que je me pose : ou est passé le personnage principal Alan Grant ? Ensuite, durant les 45 premières minutes, il ne se passe absolument rien, ce qui est assez singulier pour un long métrage d'aventure. Quant aux effets spéciaux, j'ai été moins impressionné que chez son prédécesseur alors qu'il est sorti, quand même, quatre ans auparavant. Une chose qui m'a bien fait rire (même si ce n'est pas flagrant), les pseudo-dialogues entre dinosaures, non mais sérieux M.Spielberg, vous nous avez habitué à beaucoup mieux... Alors côté suspense, c'est limite une honte, je vous laisserai juger par vous même, entre autre par les scènes de la falaise et courses poursuites. Et puis merde (désolé), pourquoi il pleut des cordes quand les T-Rex attaquent tout le monde ? Il peut pas faire beau ou un temps normal comme dans absolument toutes les autres scènes du film ? Pour les acharnés de détails, vous vous ferez un rée plaisir d'assister à un nombre incalculable de faux raccords (vous avez dit pointilleux ?). Par ailleurs, cette fois-ci, absolument toutes les bébêtes sont méchantes, ça doit rajouter un peu de piment... Niveau BO, et bien plus rien mise à part au générique de fin, quel dommage. Et pour finir, vous remarquerez que la jeune fille est le personnage le plus courageux de tout "Jurassic" du haut de ses dix ans. Il y a d'ailleurs une super scènes de gymnastique devant laquelle vous serez subjugués. Je ne suis vraiment pas du genre à descendre une réalisation par pur plaisir (regardez mes critiques) mais là on assiste à l'une des pires suites de l'histoire du cinéma. En espérant mieux du dernier opus. 6/20.
Un très bonne suite, certes un poil moins bonne que le premier opus (en même temps c'était mission impossible). Il n'empêche qu'on remarque une nouvelle fois que c'est Spielberg qui est derrière la caméra. Le ressenti se fait au scénario, très efficace et au magnifique décor. Petite déception de ne pas avoir vu un certain nombre d'acteur du premier Jurassic Park (Entre autre Sam Neil).
Cette seconde version est un cran en dessous du premier opus. Mais l'atmosphère tendu parvient encore à maintenir le spectateur en haleine. Cependant, créer une suite meilleure que Jurassic Park n'est jamais une chose facile. Le scénario n'a pas la simplicité de l'original et perd un peu en intérêt. 15/20
De bonnes scènes, des moments forts, des idées excellentes... mais... quelque chose ne tourne pas rond. C'est carrément à côté de la plaque et les références. Dommage, dommage et encore dommage.
La suite de "Jurassic Park" peut paraître décevante au premier abord: la surprise n'est plus là, certains acteurs ont disparu, l'intrigue est plus confuse. Si Spielberg a réalisé "Le monde perdu" c'est uniquement pour faire plaisir une dernière fois aux fans avant de se faire plaisir avant tout à lui en mettant en scène des projets qui lui plaisent. On aurait presque envie de croire qu'il a été un peu dilettante sur ce deuxième volet. Il n'en est rien. "Le monde perdu" est beaucoup plus élaboré que "Jurassic Park": les scènes sont plus longues, l'intrigue plus épaisse, les personnages plus nombreux et plus développés. Il se permet aussi des scènes d'action spectaculaire où sa mise en scène peut s'épanouir comme il l'entend ( la première attaque de T.Rex) tout en rendant un hommage avoué à "King Kong" à la fin. "Le monde perdu" n'est rien d'autre que du plaisir, et rien que du plaisir à voir et à évaluer indépendamment du premier épisode.
J'attendais rien du tout de cette suite, au moins je n'aurais pas été déçu. Premièrement, il n'y a aucune logique entre les scènes: ils se retrouvent dans une grotte, surprise ils courent dans des herbes hautes! WTF? ensuite la dernière partie est complètement pompée sur King Kong et le reste du filn me fait une inpression de déjà-vu sur le premier JP. Les acteurs éxagèrent clairement. Les seuls points positifs sont les dinosaures assez bien modelisés, la musique et les effets spéciaux. Suite flemmarde sans aucun doute!
Difficile de reprendre la suite d’un premier opus glorieux en de nombreux points ! Steven Spielberg tente bien que mal de ne pas sombrer dans une redite. Il y parvient, mais en négligeant certains aspects qui faisaient la force de Jurassic Park. Pas de surprise à l’arrivée, on ne peut pas toujours matcher la bonne intention et la satisfaction…
On retrouve donc le docteur Ian Malcolm (Jeff Goldblum), accompagné de Nick Van Owen (Vince Vaughn), pour une nouvelle aventure en terres hostiles. Ils ne sont plus les messagers et protecteurs des animaux que nous avons découvert en Alan Grant (Sam Neill), malheureusement absent du volet. Bien que l’intrigue poursuive sur cette même logique, où l’homme cherche à confirmer sa place dans la chaine alimentaire, on ne valorise plus autant l’aspect protecteur. On vire dans le rouge, dans l’hémoglobine, la chair et l’excès. On virevole entre la zone tropicale et la zone urbaine tout en rythme et en humour. La splendeur n’est plus modérée, et seuls ceux qui s’attacheront au spectaculaire que propose ce second volet seront comblés.
Ce qui inquiète surtout, c’est bien évidemment l’écriture qui se laisse entrainer par une facilité déconcertante. Au-delà de la fiction, des incohérences au niveau humain sont vraiment absurdes. On pourrait toutefois admettre le côté réaliste, mettant en avant que la paresse et la conscience humaine ne sont régies que par des pulsions de curiosité. Mais pas une seconde on y croire devant des arguments inaboutis. On contemple ces scènes qui ne se raccordent que par nécessité et on devient sceptique. L’élégance d’un monde ancestral prend alors de mauvaises teintes, alors qu’il entrevoyait d’assumer à pleine bouchée son potentiel meurtrier.
Ce qui n’est pas totalement mort reste la patte du réalisateur à contextualiser son récit. On ne trouvera pas mieux en termes d’introduction. Il mesure tout à fait l’étendu d’un long plan afin de mieux proposer une immersion. On se sent tout de même impliqué et étouffé dans l’affaire. A partir du moment où une situation isolée est en place, le cadrage nous rapproche de l’action. L’horreur, quant à lui, est souvent traitée en hors champ et propose ainsi une bonne lecture dramatique. Au plus près des « montres », au plus près du danger !
« Le Monde Perdu : Jurassic Park », en passant par l’hommage à King Kong, se détache du succès de son prédécesseur. Spielberg, en manque de rigueur et de sincérité, ne trouve pas le compromis entre le divertissement subtil et le divertissement facile. Il opte pour la deuxième option et encre ainsi son univers dans un déboire qui laisse penseur. Tout n’est pas à jeter, mais tout est à retravailler avec le soupçon de justesse dont on lui a tant vanté les mérites !