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Albert Maury
2 abonnés
183 critiques
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3,5
Publiée le 17 août 2026
un changement de ton assez flagrant, le côté plus sombre et documentaire est appréciable et offre un coup de fraîcheur par rapport au film précédent. les dinosaures gagnent en réalisme et sont beaucoup plus nombreux.
Je préfère le un perso mais toujours aussi bien j'adore le retour du professeur Malcolm je l'aime trop il et trop drôle et puis y a de meilleurs personnage je trouve dans le deux que les autres dans le 1 mais le 1 reste meilleur celon moi
Après avoir révolutionné le cinéma avec Jurassic Park, Steven SPIELBERG relevait un défi de taille : réussir une suite capable de retrouver l’émerveillement et la tension qui avaient fait le succès du premier opus.
Le Monde perdu : Jurassic Park est librement adapté du roman éponyme de Michael CRICHTON, publié en 1995. Si le film reprend l’idée d’une seconde expédition sur Isla Sorna, il s’éloigne assez rapidement de son matériau d’origine.
La mise en scène est une nouvelle fois exemplaire : chaque apparition des dinosaures est soigneusement préparée et exploitée, alternant moments d’émerveillement et montée progressive de la tension. Les effets spéciaux, mêlant animatroniques et images de synthèse, demeurent impressionnants et permettent aux créatures de conserver une présence particulièrement crédible.
La musique de John WILLIAMS accompagne parfaitement cette aventure en proposant des thèmes plus sombres et plus sauvages que dans le premier film, renforçant le sentiment d’exploration.
Même s’il n’atteint pas la perfection et l’impact de son prédécesseur, Le Monde perdu : Jurassic Park reste une suite ambitieuse, portée par une réalisation inspirée, des scènes d’action mémorables et un savoir-faire cinématographique qui en font l’un des blockbusters les plus marquants des années 1990.
ce film est moins bien que le premier, mais reste un excellent divertissement avec plus de dinosaure et de rugissement icônique avec le retours de ian malcolm
Ce n'est pas à la hauteur du premier opus. Certes, Steven Spielberg avait placé la barre très haut. Néanmoins, ce deuxième volet est divertissant. Dans cette suite, les vélociraptors ont un côté un peu pataud. 14,5/20.
Suite efficace mais moins marquante que le premier opus, ce film mise davantage sur l’action et le spectaculaire que sur la découverte. Certaines scènes restent très impressionnantes, notamment avec les dinosaures en liberté, et la tension est bien présente par moments. En revanche, le scénario est plus classique et les personnages moins mémorables. Un divertissement solide, qui se regarde avec plaisir malgré quelques longueurs et un manque de renouvellement.
Suite de très bonne facture. Même si spoiler: l'île de fécondation n'a jamais été évoqué dans le 1...dommage ça fait rajout pour justifier la suite l'ensemble est bon. Le dernier quart d'heure etait t il necessaire ? oui poir finir le seau de pop corn !
Toujours aussi bien, même si j'ai quelques points négatifs à soulever. En effet, cela me chagrine un peu que les personnages secondaires n'aient pas été trop développés, ils meurent toutes les deux secondes. Néanmoins, cela reste un excellent film, avec beaucoup d'aventure même si l'ambiance était plus sombre, cela reste très réussi par Spielberg.
Si vous aimez le tyrannosaure, ce deuxième opus en a fait l'emblème. visuellement ça n'a vraiment pas perdu son âme tellement c'était bien fait ! Le scénario, je le trouve un poil meilleur que le premier !
Avec The Lost World: Jurassic Park, Steven Spielberg prolonge le vertige de Jurassic Park en y inscrivant une fissure. En 1997, il ne s’agit plus de découvrir les dinosaures mais d’observer ce que leur résurrection est devenue. L’épiphanie inaugurale est soustraite. Les créatures ne sont plus révélées comme des apparitions sacrées ; elles surgissent comme des masses à capturer, des problèmes logistiques à gérer.
Adapté de Michael Crichton, le film promet la surenchère. Spielberg répond par un déplacement : mise en scène plus heurtée, montage fragmenté, violence accrue. Le vocabulaire visuel est celui de l’extraction : filets, cages, sédations. L’île devient site d’exploitation. Même Ian Malcolm (Jeff Goldblum) quitte l’ironie théorique pour une responsabilité plus grave.
La rupture finale (le T-Rex à San Diego) injecte le monstre dans la modernité urbaine : le spectacle déborde son enclos, comme la franchise déborde son propre mythe. Il n’y a ni catharsis ni réenchantement, mais une lucidité inégale sur l’usure du “wow”.
Film sympa à voir ou on mêle aventure et sauvetage, mais hélas ne possède pas le charme du premier film. On y passe quand même un agréable moment grâce au tallent de Jeff Goldblum