Un fantastique film de Hitchcock! On ne s’ennuie pas une seconde dans ce film, bercer par un duo d'acteur formidable! L'intrigue, très bien élaboré, permet une chute spectaculaire et inattendue! Film culte, a voir absolument^^
Pffff , il en devient à la limite agaçant de voir une telle maîtrise cinématographique. Mais là,"Vertigo" dépasse toutes les oeuvres que j'ai pu voir d'Hitchcock et il est nettement compréhensible qu'il a influencé énormément de cinéastes et est adoré par beaucoup. Tout simplement culte. Le film doit beaucoup à Bernard Herrmann qui signe ici une bande sonore phénoménale , qui dimensionne le film , le fait prendre une autre tournure. Et ainsi secondé par la mise en scène sublime du Maître anglais qui nous offre de moments de cinéma, vus nulle part ailleurs comme cette scène où Stewart et Novak s'embrassent et que la caméra tourne autour d'eux sous un décor vert qui devient d'un bleu sombre , fantastique. De toute façon, on sait tout de suite dès les premières minutes que l'on va assister à un chef d'oeuvre de plus avec ce plan d'entrée sur un visage féminin accompagné de la musique d'Herrmann, un bonheur! Encore une fois le monde du cinéma en ressort révolutionné, Alfred ayant l'intelligence d'inventer le zoom arrière/travelling avant pour représenter le vertige. Mais sans cela quel grand film, le scenario et la mise en scène se complètent magnifiquement pour nous donner une histoire d'amour des plus sensationnel sur les plans angoissant et haletant. L'interprétation est parfaite,très beau James Stewart et Kim Novac géniale comme toujours , ainsi que la photographie appliquée et nette. Je n'ai vraiment pas tout dit de ce chef d'oeuvre inégalable, mais il est devenu mon film préféré du fameux cinéaste , une perle rare.
Le scénario de ce film est particulièrement original. Le mystère de l'intriguer nous est dévoilé avant que le héros ne le découvre. J'aime particulièrement ce type de situation. San Francisco dans toute sa splendeur avec en prime les forêts californienne de Sequoia ; un payasage magnifique de la vieille San Francisco de la fin des années 50 ainsi que sa population ayant juste la classe comparé à ce que nous sommes aujourd'hui. Un point original du film est aussi qu'il se termine mal, on assiste ni à une fin ouverte , ni à une happy end. Et le tut , finit par une phrase tranchante "Que Dieu aie pitié d'elle". Mon moment préféré: quand l’héroïne fait semblant qu'elle vient du Kansas dans sa chambre d'Hôtel et qu'elle joue avec les nerfs du type.
Chris Marker, Terry Gilliam, évidemment Brian de Palma, et tant d'autres... "Vertigo" est un des films d'Hitchcock qui a le plus influencé tout aussi bien ses héritiers directs que des réalisateurs tout à fait différents. Il est assez amusant de constater que "Vertigo" annonce, d'une certaine façon, la cassure de "Psycho" en deux : dans les deux films, le personnage principal féminin meurt à la mi-temps. Si la cassure est beaucoup moins radicale ici, elle n'en sépare pas moins le film en deux parties différentes. La première commence par deux scènes particulières : la première relève du film policier, la deuxième plutôt de la comédie ; la première partie du film est pourtant bien fantastique et surnaturelle. On sait que Hitchcock ne goûtait pas spécialement ce genre-là, ce qui explique que la deuxième partie du film, baignant dans le thriller psychologique, soit bien plus intéressante (c'est bien à celle-ci que De Palma rendra hommage dans "Obsession" et "Body Double" : comment un homme tente de redonner vie à une femme disparue en en transformant une autre). On sera évidemment marqué par la scène du cauchemar de Scottie ou par ce célèbre travelling compensé dans l'escalier du clocher, et on peut trouver une belle métaphore du cinéma dans "Vertigo" : Scottie tombe amoureux d'un personnage, qui tombe amoureux de lui également (dispositif rappelant également "La Rose Pourpre du Caire"). Cela dit, certaines critiques de l'époque ont décrit le film comme étant un peu trop long et trop lent : sans nier les qualités cinématographiques indéniables de "Vertigo", je ne peux m'empêcher de penser qu'il ne s'agit effectivement pas du film le plus palpitant de Hitchcock.
Excellent thriller, diabolique, sensuel, saisissant, troublant, mais surtout maîtrisé de bout en bout avec le thème de l'illusion, du double, du meurtre etc qui sont chèrs à Hitchcock le maître du suspense.
"Vertigo" fait partie des meilleurs films d'Alfred Hitchcock, c'est un bijoux artistqiue .Un chef d'oeuvre d'une beauté esthétique épatante. Pas le moindre défaut , ni même une toute petite faille dans la scénario , des personnages fiables , des scènes inoubliables , des endroits magnifiques... Bernard Herrmann , plusieurs fois collaborateur avec le réalisateur anglais,s'exprime pleinement et nous montre toute l'étendue de sa créativité en composant une musique exceptionnelle .On ne peut rien reprocher à James Stewart, qui -cela dit étant toujours aussi académique- est excellent et tient un de ses rôles majeurs.Quant à Kim Novak , elle est divine...Au delà de sa très bonne prestation , elle incarne à elle seule toute la beauté féminine et la perfection de la nature, vêtue avec une classe et une élégance qu'on ne peut que retrouver dans une autre oeuvre hitchockienne. Il n'y a que le cinéma pour nous procurer de telles émotions , de telles sensations , et il n'y en a que très peu qui savent nous les offrir ces sentiments , Hitchcock en fait partie.Le Maître du suspense? Oui et un Maître du cinéma tout court , tout simplement.
Chef d'oeuvre (même l'affiche le dit) absolu qui mêle à merveille les genres du suspense, de la romance, du policier, et j'en passe... Une musique absolument merveilleuse et mémorable (je commence par la musique car essentielle, elle est le vecteur de toutes les émotions qui nous traversent en visionnant le film), une mise en scène réglée au cordeau comme toujours, le duo Stewart/Novak est magistral, lui en ancien flic hanté par ses démons qui tombe éperdument (pour ne pas dire désespérément) amoureux d'elle, blonde magnifiquement vaporeuse, au regard dans lequel on se perd inexorablement et où tant de mélancolie transparaît. C'est un film duquel on ne ressort pas indemne tant le côté obsessionnel nous prend aux tripes et tant le tragique de l'histoire est assassin. La scène de la transformation en Madeleine reste pour moi l'une des plus marquantes de l'histoire du cinéma, notamment par sa gradation, tant au niveau de la montée progressive de la musique que du désir maladif de Stewart pour sa bien-aimée, et ce jusqu'au climax (spoiler: l'apparition fantomatique de la "revenante" ). Inégalé. Inégalable. Inoubliable.
Un thriller diabolique teinté de romantisme. Servit par une photographie sublime, une musique fascinante et un James Stewart au sommet de sa forme, Hitchcock signe là un nouveau chef d'oeuvre.
Un chef-d'oeuvre incontournable qui fait partie des pilliers de la richissime filmographie d'Alfred Hitchcock. Le maître du suspense réalise un film d'une beauté esthétique incroyable sublimée par les performances de James Stewart à qui il offre un rôle psychologique d'une rare profondeur et Kim Novak qui incarne à la perfection l'obsession de Scotty. L'écriture est subtile, les dialogues ciselés et les décors magnifiques. On ne peut que succomber devant cette fascinante histoire d'amour qui atteint son paroxysme dans un final intense mêlant suspense et tragédie.
Histoire d'amour morbide, reflexion sur la réalité et le fantasme, le pouvoir de fascination de Sueurs Froides demeure vision après vision. Le rythme est certes parfois lent et Hitchcock dénoue son intrigue un peu trop subitement. Final tragique ou les protagoniste se perdront dans les limbes de la rédemption. Avec un James Stewart habité pour ce qui est l'un des plus belles histoire d'amour tragique du cinéma.
Vertigo ou une histoire d'amour torturée et peu commune. Si la première partie faite de longues filatures est assez chargée en longueurs, elle sert une intrigue dont la profondeur psychologique n'a d'égale que la fluidité. Narration, mise en scène, Hitchcock maitrise son sujet. Tout de même, le film aurait gagné à être raccourci.