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clement
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5,0
Publiée le 4 août 2025
Ce film qui aujourd’hui peut paraître des plus banal est pourtant bel et bien un des plus grand chef d’oeuvre du cinéma, en effet Hitchcock a su réinventer le 7ème art en donnant au monde une leçon de réalisation changeant pour toujours les horizons des cinéastes.
Marquant le début d'une nouvelle ère de cinéma, vertigo (ou sueurs froides en vf), est la définition même de ce que doivent être les films, un art visuel autant intéressant à regarder qu’à écouter.
Alfred Hitchcock montre aux réalisateurs qu’ils ne sont pas là pour simplement mettre en scène une histoire, mais ils doivent également faire ressortir leur style, signer l’oeuvre de leurs visuels pour la rendre encore plus saisissante qu’elle ne l’est déjà.
Et vertigo aura un impact de taille, puisque les 60 années qui ont suivis, les cinéastes se seront servit de cette leçon de cinéma et l’auront approfondit pour créer des films toujours plus marquants.
j'ai pas tout compris à la fin (j'ai saisi le + gros mais je suis pas certaine d'avoir saisi toutes les subtilités) mais on ne peut pas dire que ce film manquait de rebondissements
Le plus grand film du monde. Une éblouissement total à chaque nouvelle vision. S il fallait ne retenir qu une seule scène de ce chef d’œuvre de l’amour impossible , ce serait pour moi ce magnifique halo de lumière irréelle qui nimbe le visage de kim Novak transformée une ultime fois en Carlotta, pour son plus grand malheur .,,
Ce film est dans mon top 10. Comment ne pas être admiratif d'un tel scénario et de ses acteurs de génie. Kim Novak est envoûtante, elle joue merveilleusement bien. Bref ce film est devenu un monument du cinéma.
Le suspense est bien présent dans ce film et l'action pas excessivement lente comme le reprochent de façon incompréhensible des spectateurs trop impatients. Le dénouement ne déçoit pas. Ce qui me chiffonne cependant, ce sont toutes ces petites invraissemblances de situation telles les retrouvailles un peu trop facile entre Scotty et celle qu'il prenait pour la fille qu'il avait été chargé de suivre, laquelle fille ne paraissait nullement chercher à retrouver celui dont être prétendait être tombée amoureuse. Bien qu'il s'agissait en réalité de la même fille mais grimée, comment se fait-il que Scotty ne reconnaisse pas sa voix ? La plus grande invraisemblance reste encore celle consistant à échaffauder un plan aussi compliqué et basé sur la seule acrophobie d'un personnage pour assassiner une femme ; c'est vraiment se donner un mal de chien pour un crime qu'on pourrait exécuter de façon plus simple et plus rapide, mais évidemment, c'est ce qui fait l'intérêt du film.
Bon thriller romantique... Mais beaucoup de longueurs... L histoire est intéressante... Elle est en 2 parties... Une partie qui relève du théâtre et une autre qui révèle les coulisses... La révélation finale est bien trouvée... Mais la fin est assez abrupte et triste je trouve...
Et voilà le sacrilège est réparé... mon gendre n'avait jamais vu le moindre Hitchcock et quand il a appris que j'en adorais 2 ou 3 il a voulu découvrir ma passion pour ces films là & hier soir nous avons regardé 'Vertigo' & je suis heureuse car il a adhéré ! Bon il a trouvé certaines scènes un peu longues (d'où le 4,5 et pas la note maximale) mais il a adoré le scénario, le rebondissement final, les acteurs (car en plus j'adore Kim Novak) & je suis aux anges d'avoir partagé ça avec lui ! Prochaine étape : Psychose & Fenetre sur cour... youpi !
Certainement le meilleur film jamais vu et produit. Hitchcock est pour moi le plus grand réalisateur de tous les temps. Un autre film d'Hitchcock, "Pas de printemps pour Marnie" est à mon avis un film qui a beaucoup à voir avec « Sueurs Froides »
Première déception concernant les films de Hitchcock. J'ai ressenti aucune tension, cependant le travelling contrarié nous fait bien ressentir le vertige qu'éprouve le personnage.
"Vertigo" est tout simplement mon Hitchcock préféré. Même après plusieurs visionnages je prends plaisir à le revoir bien que je connaisse l'histoire et la fin. Côté scénario c'est assez génial; l'ambiance oscillant entre thriller et fantastique est incroyable et les images sont magnifiques (si on dispose au moins d'une version restaurée dans les années 2000). Je ne suis pas un fan hardcore d'Hitchcock, mais ici il montre l'étendue de son savoir faire et combien il essayait d'inventer, par exemple la formidable scène du cauchemar en est une parfaite illustration.
Du bon vieux Hitchcock ! Un réel manque dans les films actuels. Les acteurs sont excellents, l'histoire prend place petit à petit, l'intrigue est présente tout du long, la mise en scène est propre (Chaque plan est bluffant et ressemble à une carte postale). Des rebondissements qui fonctionnent bien, la fin est assez... surprenante ! ;)
Ca y est, je l'ai enfin vu le film réalisé par Alfred Hitchcock que beaucoup disent qu'il fait partie d'un des sommets du cinéaste, je n'irai pas jusque là, le maitre a fait mieux dans sa filmographie mais il mérite le coup d'oeil !! "Sueurs froides" est un thriller psychologique qui joue sur les neurones du spectateur. Au début, le personnage principal, un policier à la poursuite d'un caid sur les hauteurs d'immeuble, a un syndrome du vertige en se tenant sur la toiture du vide et un policier voulant l'aider meurt en chutant. Peu après, un ami lui propose un job de suivre et enquèter sur sa femme qui va énigmatiser le spectateur et le personnage principal sur ses comportements, ses objets autour d'elle, sa fragilité, jusqu'au point d'ètre sous le charme fou amoureux d'elle voulant l'aider. Une fois de plus, Sir Alfred Hitchcock nous ouvre et nous questionne avec ce long métrage sous hypnose à l'ancienne mais qui marche bien aujourd'hui. James Stewart est remarquable dans la peau du détective privé au coeur de l'enquète jusqu'à la folie de Kim Novak sensationnelle et mystérieuse comme certains des roles secondaires. Une oeuvre intéressante.
Considéré - à juste titre - comme l'un des plus grands accomplissements d'Alfred Hitchcock, Vertigo embrasse l'intégralité des motifs récurrents du cinéaste. Intrigue à double-fond, personnage ambivalents, coups de théâtre et frontière perméable réalité/fiction ; le roman policier D'entre les morts signé Boileau-Narcejac était écrit pour lui. Alec Coppel et Samuel Taylor adaptent le récit à un nouveau cadre tout en respectant l'essence du manuscrit. Intervient la vision du metteur en scène dont les choix artistiques achèvent de créer sa "version" de la version des scénaristes elle-même proposant une version du livre original. Une mise en abyme qui entre directement en résonance avec le propos de Sueurs Froides, puisqu'il ne sera question que de reproduction et superposition entre les personnages et évènements.
La découverte restant primordiale, on s'en tiendra à décrire cet équilibre idéal entre film noir et thriller à la lisière du du paranormal. L'habitué James Stewart (John Ferguson) se glisse à merveille sous le chapeau de feutre d'un détective prompt aux angoisses (acrophobie) et dont l'approche cartésienne va être chamboulée par sa nouvelle affaire. Grosse ficelle ? Oh non, un stratagème diablement rusé pour nous inviter à résoudre l'énigme. Une idée qui prend directement forme dans le film, Ferguson passant une bonne partie du film à filer dans les rues de San Francisco, telle une malheureuse souris perdue dans un labyrinthe. Il flaire, on cherche, il doute, on redoute. La sauce prend naturellement grâce au talent de la pièce maîtresse, la magnifique Kim Novak, qui sème continuellement le trouble sur ce qui se déroule sous nos yeux.
Hitchcock attend le bon moment pour rabattre les cartes et métamorphoser l'intrigue policière en drame psychologique où l'on rejoue le passé pour se libérer d'un poids (un trauma irrésolu, un amour avorté). Le long-métrage prend alors des allures de relecture tragique et morbide, une pure réflexion théorique mise en pratique le temps d'une valse en travelling circulaire où le souvenir déborde sur l'instant présent. Le générique - sublime - l'annonçait, cette spirale infernale où les temporalités, vrai/faux, proie/gibier, chasseur/chassé allaient se perdre jusqu'au vertige (que le réalisateur magnifie avec ses travellings contrariés). Il culmine lors d'un grand final où Hitchcock explose le concept, retourne une nouvelle fois nos convictions pour mieux nous laisser sur une résolution énigmatique. Le temps qu'on comprenne ce qui (nous) est arrivé, la trappe s'est déjà refermée. On est piégés. Tant mieux.
Ce n'est pas un grand Hitchock. Le film est lent et n'offre pas beaucoup de suspense. Certes James Stewart et Kim Novak jouent très bien mais il manque un scénario vraiment prenant. Je pense que le film a mal vieilli.