Fenêtre sur cour
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530 critiques spectateurs

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Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2012
Bluffant du point-de-vue de la réalisation, on ne peut que regretter le noir et blanc de ce petit bijou hitchcockien, qui devait donner un tout autre aspect visuel avant sa colorisation. Le huis clos dans lequel nous enferme le réalisateur est à la fois réconfortant et oppressant, jusqu'à un paroxysme final fort en intensité. Je reprocherais néanmoins à "Fenêtre sur cour" les errances énamourées entre les personnages incarnés par James Stewart et Grace Kelly, qui peuvent finir par lasser, heureusement pas longtemps, l'intrigue prenant vite le pas sur le reste. Un classique à voir.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

53 abonnés 459 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2012
Je n'ai pas vu beaucoup de Hitchcock, et ce film n'est je pense pas le plus représentatif de ce qu'il peut nous offrir en terme de qualité. Cependant, ça reste du bon polar avec un James Stewart convainquant, de même que les autres acteurs. Le film est en fait assez léger et pas franchement très sombre, c'est pour ça que je ne le qualifierai pas vraiment de polar (rien à voir quand même, avec l'ambiance étouffante de certains Fritz Lang). Mais ça reste vraiment sympathique et tout à fait recommandable. Faut dire que la couleur n'aide pas, dommage que le film ai été colorisé, ça enlève une partie de l'ambiance du film... (quelle idée de faire ça, pourquoi changer complètement la photo d'un film tourné et pensé pour le noir et blanc?). Le coup de l'appareil photo est sympa. Bref à voir, mais j'attend de voir des Hitchcock de meilleur acabit.
7eme critique

627 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2012
Tout ça pour ça ? "Fenêtre sur cour" est très loin d'être le meilleur long métrage d'Hitchcock. Un reporter-photographe cloué sur sa chaise suite à un accident, trouvera pour unique occupation d'observer son voisinage. Cette occupation virera rapidement au voyeurisme obsessionnel. Entre la bimbo qui trémousse ses formes sur le balcon, le couple qui passe son temps à baiser, le mec alcoolique qui organise des soirées, et un autre aux allures de psychopathe qui sort plusieurs fois dans la nuit, James Stewart va vite faire son choix de candidat n°1 en enquêtant tel un détective afin de déceler le mystère que cache ce dernier. Sous un scénario qui s'annonce intéressant dès le départ où l'on pense tomber sur une écriture fine et subtile, ce film s'impose finalement comme une facilité qui ne reflète pas les réalisations du maître du suspense. Avec cette fin médiocre qui ne surprend en aucun cas le spectateur et qui nous laisse ce sentiment de déception, on se refuse d'y croire et on continue d'espérer voir ce fameux suspens (bel et bien inexistant) que l'on attendait tant. De plus, le film met énormément de temps à rentrer dans le vif du sujet, ce qui nous laisse penser assister à un long-métrage intelligent où chaque dialogue nécessite réflexion...et bien non, on tourne en rond sur ce faux rythme. Le style était pourtant bien présent, on pensait recevoir une claque comme à ses habitudes...c'est loupé. Ce long-métrage demeure toutefois intéressant pour sa mise en scène et la qualité de jeu de James Stewart et Grace Kelly mais nous laisse perplexe quant à ce scénario bâclé. Bien trop surestimé, on est loin du chef d’œuvre, ce même réalisateur nous a offert bien mieux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 septembre 2012
Fenêtre sur cour nous plonge dans un suspens schizophrénique en plusieurs actes, où les thèmes Hitchcokiens sont simultanément abordés … héros impuissant, femme fatale à conquérir, manipulation permanente.
Le rideau se lève sur un homme momentanément immobilisé et ayant pour seule distraction de regarder ses voisins, bientôt cet homme va suspecter l'un d'entre eux de meurtre.
Véritable chef d'œuvre de perversion, le film nous pousse à l'hésitation permanente et aux limites de nôtre rôle de spectateur, contemplant une farce meurtrière étrange ciselée . La force de ce huis-clos est de nous immerger dans l'esprit de ses personnages, Hitchcock a en effet posé sa camera voyeuse dans l'appartement du héros. Empruntant les codes du théâtre, unité de temps, de lieu et d'action, le réalisateur parvient à nous inscrire dans son cadre, nous spectateurs passifs et avide de suspens. Le réalisateur nous fait en effet palpiter et douter tout au long du film. Mais ce qui hisse le film aux sommets du cinéma c'est sa capacité à nous manipuler et à nous déstabiliser. Hitchcock nous entraine ainsi dans le même voyeurisme que le héros et nous dépossède de notre sens critique. Le film se lit également comme une métaphore où le regard insidieux de la caméra servirait de mise en abîme sur le cinéma, œil indiscrer sur le monde, reflet de ce que le spectateur attend de voir. Cette posture, partagée avec le personnage principal va d'ailleurs valoir à celui-ci la sanction d'une seconde jambe dans le plâtre, conséquence de sa trop grande curiosité, le héros est ainsi puni de façon évidente par le maitre du suspens.
La fin est aussi incroyablement maitrisée, car la manipulation est menée à son paroxysme, dans un final surprenant, brouillant encore les pistes du vrai et du faux. Un chef d'œuvre élégant d'une maitrise sans faille.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2019
Avec "Fenêtre sur cour", Alfred Hitchcock s'est livré à un véritable exercice de style. En effet, son film est un quasi huis-clos et tout est tourné à partir du même endroit (excepté l'avant dernière séquence): l'appartement du personnage joué par James Stewart. Ce procédé était d'ailleurs novateur à son époque et le Maître du suspense fait parler ses prouesses techniques en montrant sa maîtrise du fondu au noir. Et ces critères précédemment cités sont d'ailleurs un des points forts de ce film. Présentons un peu l'histoire: James Stewart est un photographe, qui se retrouve avec une jambe dans le plâtre. Son seul moyen de tuer le temps est d'observer les moindres faits et gestes de ses voisins. Il observe donc tout un tas de comportement qui ont tous un point commun. Et puis vient le moment où il soupçonne un de ses voisins d'en face d'avoir commis un meurtre. Attention, le voyeurisme peut être très dangereux et avoir des conséquences désagréables. Malgré tous les solides atouts qu'il possède "Fenêtre sur cour" ne m'apparaît pas comme étant le meilleur film d'Alfred Hitchcock, la faute à une intrigue un peu trop "calme" et manquant d'un peu de surprises, mais le cinéaste Anglais réussit tout de même apporter de l'intérêt à son film que l'on suit jusqu'au bout sans jamais décrocher. Autre point intéressant: on suit le déroulement des événements via l'oeil du personnage de James Stewart ce qui permet au spectateur de s'immerger complètement dans l'histoire. D'ailleurs James Stewart est très convaincant. "Fenêtre sur cour" est un classique incontournable. A défaut d'être un chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2012
Fenêtre sur cour est un bon film, ne nous y détrompons pas. Mais...

Mais Fenêtre sur cour est un huis-clos.
Mais Fenêtre sur cour est un thriller.

À quel moment dans Fenêtre sur cour nous sentons-nous confiné entre les quatre murs de la caméra ?
À quel moment dans Fenêtre sur cour ressentons-nous une asphyxie psychique équivalente au plâtre de James Stewart ?
À quel moment dans Fenêtre sur cour avons-nous l'impression d'être coincé, emprisonné ?
Cinq secondes en fin de film, avant que la porte ne s'ouvre, c'est tout.

À quel moment dans Fenêtre sur cour doutons-nous de ce que voit James Stewart ?
À quel moment dans Fenêtre sur cour les éléments se rejoignent ou se contredisent, pour nous illuminer ou nous embrouiller ?
À quel moment dans Fenêtre sur cour nous sentons-nous à la fois complice et spectateur du personnage ?
Jamais.

Pourquoi je ne fais que répéter le titre du film depuis le début de ma critique ? Parce que c'est FENÊTRE SUR COUR, bordel ; c'est censé être l'un des chef-d'œuvres absolus du cinéma. Un ce des films qui te font voir le cinéma autrement dès que tu l'as terminé. Un de ces films où tu n'as pas besoin de te forcer à le considérer comme un chef-d'œuvre (puisque tout le monde te dit qu'il l'est !) parce que ça saute aux yeux ! Mais non, j'ai beau prendre mes jumelles, mon télé-objectif, repasser cinq fois la bande : de chef-d'œuvre je ne vois pas, et c'est sur le point de me laisser sans voix.

Peut-être mes yeux sont-ils emplâtrés comme chez le dernier des empotés mais je ne comprends pas l'enthousiasme cinéphilique autour de ce film. Pas en 2012 du moins.

Bon, comme je l'ai dit, ça reste un bon film, parce qu'Hitchcock est là et il nous sert son lot de plans fabuleux ; même s'il semble avoir été davantage inspiré par Grace Kelly (son apparition est fabuleuse) que par le voisinage filmé d'une manière redondante. Certes, il n'y avait pas beaucoup de choix mais les tours et retours finissent par donner mal à la tête (et moi qui croyais que le cinéma de Sofia Coppola était répétitif !).

On a finalement une intrigue assez classique, qui manque cruellement de tensions, de surprises, et de mystères. L'antagoniste est on ne peut plus vitreux, les personnages sont quant à eux assez passifs, mis à part James Stewart (honnêtement la Kelly, voilà quoi, la psychologie de base bâclée...) ; et seul « cœur solitaire » arrive à nous conférer ce malaise propre au voyeurisme. L'histoire de meurtre étant tellement convenue et convenable qu'on peine à s'enthousiasmer dessus. Pas de croisements épiques, aucun champ-contre-champ (pourquoi pas, après tout ?) et très peu de zones d'ombres dans cette histoire qui enchaîne aussi bien les moments géniaux que les moments ridicules ou prévisibles à souhaits.

Donc c'est un bon film à 7. Un putain de 7 qui me rend encore nauséeux car je m'attendais à infiniment mieux.

La première partie de la critique étant rédigée, je vais pouvoir passer à la partie la plus épineuse, celle qui colle avec mon titre, celle qui va se faire soulever l'armée des cinéphiles avec autant de rage que l'armée du Mordor ; celle qui va me coûter quelques followers en cours de route.

Paranoiak est meilleur que Fenêtre sur cour et je vais vous expliquer pourquoi.

À ceux qui me diront que Paranoiak n'est qu'un « teen movie » bourré de clichés je leur répondrai que la voisine délaissée, que la femme aimante qui quitte son monde fait d'ivoire pour le pauvre photographe, que la danseuse dévergondée, que l'infirmière lucide, que le vieux couple sympathique, que le jeune couple sexy, que le couple en crise qui fait d'un homme un meurtrier, sont autant de clichés qu'il aurait été, même pour Michael Bay, difficile de les réunir en un seul film. Les clichés du XXIème siècle ne sont pas les mêmes qu'au XXème, mais ils gardent la belle vie malgré tout.

À ceux qui me diront que Paranoiak n'a aucune tension je leur dirai que, malheureusement, l'un des deux laisse le doute quant à la culpabilité du voisin, et l'autre n'en laisse pas. Il va sans dire que celui qui en laisse a plus de chances de surprendre et de tenir en haleine son spectateur. Le mystère qui suinte du doute qui suinte d'autres mystères sont légions dans Paranoiak, faisant du personnage un jeune homme (oui, il est jeune, donc pas fiable, contrairement à Stewart, et ça change tout) quelqu'un qui nous est autant complice qu'untrustable.

À ceux qui me diront que Paranoiak est ridicule dans son dénouement je leur remontrerai cette séquence de flashs intercalés, où le « méchant » ne prend pas la peine, après 3 coups (quand même !) de se protéger les yeux : Quel suspense d'avoir un homme aussi débile dans la pièce !

À ceux qui me diront que Paranoiak manque de liant, de cohérence, je leur demanderai pourquoi bordel de merde le voisin tue le chien s'il a déjà enlevé ce qui se cachait sous terre ? Je leur demandai aussi pourquoi bordel de merde il fait tout devant ses fenêtres, ou mieux, pourquoi n'a t-il pas l'idée de génie de les fermer ses putains de rideaux (et ce n'est pas l'explication vaseuse de la Kelly qui va me rassurer et me faire dire : « Ah mais oui ! Suis-je bête ! »). Et à ceux qui me diront que, dans cette bouse de Paranoiak, le voisin aussi ne se protège pas comme il le faudrait, je leur répondrai que oui, c'est vrai, mais qu'au moins on est dans une cité résidentielle avec des maisons individuelles assez espacées pour que ce ne soit pas ridicule.

À ceux qui me diront que la psychologie des personnages de Paranoiak est une psychologie de bas étage, je leur répondrai que oui, un peu, mais que de voir la Grace Kelly imposante et élégante passer du côté de Stewart en 30 secondes chrono est encore plus aberrant.

Et à ceux qui me diront que Paranoiak est un sous-Hitchcock, je leur répondrai que non, c'est Fenêtre sur cour qui est un sous-Hitchcock, parce qu'il n'angoisse à aucun moment (ou presque).

Donc oui, j'ai préféré Paranoiak, que je trouve davantage dans l'esprit du voyeurisme (le voyeurisme c'est jeune, incertain, douteux, crédule, idiot, enfantin) et dont l'absence de huis-clos sert finalement la tension plus que ne peut le faire le huis-clos dans Fenêtre sur cour (et là, ça fait mal, quand même).

Finalement j'en reviens à ma première phrase, après tant d'épilepsies désenchantées :
Fenêtre sur cour est un bon film, ne nous y détrompons pas. Mais...

Mais bon, j'ai toujours préféré aux voisins les voisines.
gjolivier1982
gjolivier1982

72 abonnés 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2012
Un des meilleurs film du maître du suspense. Toute la réflexion autour du voyeurisme et plus particulièrement du cinéma est fascinante et n'est pas dénuée de l'humour très caractéristique d'Hitchcock (cf les noms des personnages Miss Torso). On peut noter également l'ironie de la mise en abyme du spectateur qui regarde et attend que quelque chose se passe.

À voir absolument!
septembergirl

673 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2014
Un huit-clos à l'intrigue incontestablement originale et intéressante. Cependant, l'enquête policière manque d'énergie et, suspense et tension ne sont, dans l'ensemble, pas suffisamment présents. Quelques petites faiblesses qui font de ce film une réalisation moins prenante que les chefs d'oeuvre de l'angoisse : "Psychose" et "Les Oiseaux". Il s'agit, malgré tout, d'un film policier à voir absolument pour sa mise en scène si singulière et novatrice !
ForestEnt
ForestEnt

5 abonnés 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2012
C'est un fantastique exercice de style, que peu sauraient réaliser. Pirandello aurait rêvé d'être capable d'écrire ça. Mais c'est purement technique et au fond assez froid.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2012
Quel film ! Mais moi je vais plûtot dire quel chef-d'oeuvre. Je comprends pourquoi on nomme Alfred Hitchcock le maître du suspense et en même temps le meilleur réalisateur de tout les temps. J'en reviens pas comment Hitchock arrive à filmer pendant une heure et quarantes minutes un voisin entrain de regarder par la fênetre avec ses jumelles ou son énorme appareil photo de l'époque. Mais en tout cas, je ne peut dire qu'on ne s'ennuie pas une seconde dans ce Hitchcock. On retrouve des personnages efrayants comme le voisin d'en face qui est dangereux (je n'en dirais pas un mot de plus sur cette personne) mais Hitchcock nous offre aussi des personnages doux et attachants, comme le merveilleux acteur James Stewart, qui mérite toutes les récompenses qu'on lui donne en tant que meilleur acteur ou autre, avec une aide-soignante/infirmière qui est un personnage qui à du caractère mais qui peut être en même temps très effrayée, et une Grace Kelly qui tient le rôle de meilleure actrice dans ce film de Hitchcock. spoiler: En tout cas, la fin du film nous offrent des émotions énormes (de la peur), surtout quand le soi disant tueur va essayer de tuer James Stewart, et qui finit finalement avec deux plâtres au jambes au lieu d'un seul
Les fans d'Hitchcock adorent ce film, tout comme moi, et je pense qu'il marquera les films avec du suspense, et qui nous apprendra une bonne leçon, ne jamais regarder la ou il ne faut pas.
Damien S
Damien S

42 abonnés 484 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2014
Un huis clos hitchcockien comme on les aime sans temps mort, captivant, bouleversant.
Wobot
Wobot

22 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2013
"Chef d'oeuvre du suspense"???Ne déconnons pas quand même."Fenêtre sur cour" ne crée aucune tension,ne provoque aucune sensation de stress,rien de cela.Cela est du au dénouement final manquant cruellement de vigueur,presque parodique de ce genre de film.Heuresement,le film gagne des points grâce à l'histoire d'amour "Je t'aime,moi non plus" entre James Stewart et la divine Grace Kelly et surtout le concept de mise en scène d'Hitchcock proprement novateur à l'époque:le point de vue unique de la fenêtre vers l'extérieur.Hitchock arrive à faire dérouler l'histoire sans faire sortir la caméra une seule fois de l'appartement!On voit donc les événements du voisinage seulement par la fenêtre.Juste génial!Si seulement l'intrigue criminelle était plus pêchue,on aurait pu faire face à un véritable bijou de cinéma...
Santu2b

314 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2013
Que dire alors que beaucoup de choses ont déjà été dites sur cet immense film, tenant une place éminente parmi les plus grands chefs d'oeuvre du maître Hitchcock ? D'un suspense incroyable, "Fenêtre sur cour" est de ces films pourvus d'une précision d’orfèvre, jouissant par la même d'une construction quasi-parfaite. Le mythique duo James Stewart-Grace Kelly quant à lui fait des étincelles, en particulier cette dernière, d'une sensualité et d'un érotisme sans pareils. Et que dire alors de l'idée de base proprement géniale de nous livrer ce panel de protagonistes à la limite du huis-clos sans stéréotypes ni clichés, la cour intérieure en tant que véritable métaphore des vies humaines. Magistral !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 août 2012
Un film au "suspens incroyable et encore rarement égalé de nos jours"
Le film n'a pas pris une ride, un petit bijou d’Alfred Hitchcock, a voir absolument .
Lepouceducoin
Lepouceducoin

31 abonnés 942 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2013
Un peu déçu de cet Hitchcock. Après avoir adoré "Psychose" et "Le crime était presque parfait", ce tant attendu "Rear Window" ne m'a pas du tout convaincu et je comprends difficilement ces éloges. Je l'ai trouvé très lent, et finalement assez quelconque. Ce n'est pas très palpitant, pas très innovant et j'ai eu du mal à rentrer dans le jeu. Certes, le principe de huis clos entre voisins est assez sympa, mais c'est dur de capter l'attention du spectateur pendant près de 2h. Ceci dit, cela fait toujours plaisir de voir la belle Grace Kelly.
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