Fenêtre sur cour
Note moyenne
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533 critiques spectateurs

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Beachben
Beachben

5 abonnés 253 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2025
Fenêtre sur cours est clairement un film culte que nous offre Alfred Hitchcock. Pas forcément le meilleur de sa filmographie mais terriblement bon en terme de suspens. Un gros casting dans un huis clos original. Le décors reconstitué en studio est magistral. Un bon moment de cinéma’
Naram
Naram

2 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2025
C’est un huis clos où nous sommes cloîtrés dans la chambre de Jeff, joué par James Stewart, blessé à la jambe et contraint de rester chez lui. Pour passer le temps, et sans outil de divertissement à l’époque, il va se découvrir une passion malsaine : espionner ses voisins. La caméra prend souvent la forme de ses jumelles, comme si nous partagions son point de vue.
On passe ainsi le film à suivre le quotidien de ses voisins, dans une ambiance marquée par les années 50. Le personnage principal, étant photographe de terrain, se crée ses propres fictions. On suit aussi une romance avec Lisa, jouée par Grace Kelly, où Jeff est tourmenté, car il ne veut pas l’épouser afin de préserver sa liberté dans sa vie personnelle comme dans son travail, qui implique de nombreux voyages.
À travers les histoires qu’il s’imagine, le film devient haletant, avec des questionnements sur les agissements de ses voisins, jusqu’à soupçonner un meurtre. Cela donne lieu à une fin très dynamique, avec beaucoup d’action. Le film est également assez ironique, notamment dans la scène finale, et en faisant de Jeff un spectateur impuissant zappant d’une "chaîne" à l’autre depuis sa chaise, en regardant par les nombreuses fenêtres.
Le film n’a pas pris une ride et a d’ailleurs inspiré de nombreux films contemporains ainsi que des remakes, comme Paranoïak notamment.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2025
C'est le premier Hitchcock que je découvre, et on ne m'avait pas menti ! Un excellent film, l'intrigue est solide et le suspens est bien présent !
J31frites
J31frites

18 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2025
« Si vous n’éprouvez pas une terreur délicieuse en voyant Fenêtre sur Cour, pincez vous, vous êtes probablement déjà mort. » nous dit Hitchcock pour vendre son film. Eh bien j’ai eu beau me pincer, je l’ai bien senti et le résultat a juste été de me faire mal.
Tout d’abord il faut souligner que l’aspect comédie du film est bien réussi avec les running gag spoiler: du grattage dans le plâtre, de la femme qui danse, de la descente de chien.
On s’amuse de découvrir tous ces voisins (pourtant présentés de manière assez cynique) mais surtout de l’obsession démesurée de Jefferies pour son voisin d’en face au point de ne plus écouter les trois personnes qui viennent régulièrement lui rendre visite. James Stewart et Grace Kelly forment un couple divertissant, amusant. Il faut aussi parler de cette texture d’image, cette photo qui fait légèrement colorée/peinture, qui ajoute un réel charme. Mais ce qui cloche, c’est que pour un film à suspense, le scénario est à la fois léger, insensé et décevant.
spoiler: Voilà comment on peut résumer l’histoire : On pense qu'un homme a tué sa femme et il a effectivement tué sa femme. Pas mal !
Deux heures passées devant une fenêtre avec un voyeur qui s’ennuie pour au final apprendre ça. Aucun twist savoureux comme le fait habituellement Hitchcock. En même temps il s’agit ici de l’adaptation d’une nouvelle (It Had to Be Murder de William Irish), mais pourquoi Hitchcock l’a-t-il choisie ?
Surement pour un simple exercice de style, car il est vrai que le concept avait un certain potentiel, cette cour pour le moins étrange (tout le monde peut se voir !) constituait un décor de choix pour un huis-clos mystérieux. La musique jazz, in c'est-à-dire que les personnages l’entendent aussi, ainsi que les bruits du quotidien viennent nous immerger totalement dans l’ambiance de cette cour, dans laquelle on se sent enfermés. Avec sa manière hypnotique de filmer Hitchcock réussit à nous donner l’impression qu’il se passe vraiment quelque chose, qu’on doit rester attentif pour essayer de comprendre ce qui se trame en face, réfléchir avec Jefferies. Le voisin n’aurait pas commis un meurtre aussi cliché et aux yeux de tous et on le verrait paniqué, affirme le lieutenant avec raison. On se dit alors qu’il y a autre chose de plus grand, plus mystérieux, ou alors que tout a une explication rationnelle dans le comportement du voisin et que notre protagoniste est juste un voyeur que l’ennui fait dérailler. En tout cas : le suspense est là, même si moins intense que dans Psychose ou Sueurs froides par exemple. Au bout d’un moment on commence tout de même par se lasser qu’il n’y ait pas de nouveaux éléments, de réel avancement dans la résolution du mystère jusqu’aux vingt dernières minutes spoiler: dans lesquelles notre protagoniste provoque le présumé meurtrier au téléphone
et là, le suspense remonte en flèche, le coeur bat à mille à l’heure spoiler: lorsque ce meurtrier monte (très lentement) pour rejoindre notre protagoniste incapable de se défendre,
et là catastrophe : des effets spéciaux immondes, une révélation qui n’en est pas une puisque le voisin avoue être coupable comme tout le monde le croyait et une fin conte de fée, spoiler: le voyeur avait raison et il a bien fait d’espionner ses voisins et il dort tranquillement avec ses deux jambes cassées.
Générique ! Quelle déception !
Lazitation
Lazitation

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2025
Un chef-d’œuvre d’Hitchcock ! Un suspense captivant où l’observation devient un jeu dangereux. James Stewart et Grace Kelly brillent, et la tension ne cesse de monter. Un film qui maîtrise à la perfection l’art du suspense et de l’intrigue psychologique.
Cinéphiles 44

1 709 abonnés 4 722 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2025
En 1954, Alfred Hitchcock est au sommet de son art, multipliant les œuvres qui repoussent les limites de la mise en scène et du suspense. "Fenêtre sur cour" raconte l’histoire de Jeff, un photographe cloué chez lui à la suite d’une blessure, qui trompe l’ennui en observant ses voisins à travers la cour de son immeuble. Ce passe-temps anodin prend une tournure inquiétante lorsqu’il soupçonne l’un d’eux d’avoir commis un meurtre. À travers cette intrigue, Hitchcock explore avec une virtuosité rare les notions de voyeurisme et de perception, nous impliquant habilement dans ce huis clos oppressant où chaque détail a son importance. La mise en scène est d’une précision redoutable, transformant l’unique décor en un véritable terrain de jeu narratif. James Stewart incarne avec brio ce personnage curieux et vulnérable, tandis que Grace Kelly, lumineuse, apporte une élégance et une subtilité qui viennent contrebalancer l’atmosphère pesante du récit. Un chef-d’œuvre absolu du thriller et une maîtrise technique et narrative sans faille.
chrischambers86

16 245 abonnés 13 228 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2024
Avec "Rear Window" (1954), Alfred Hitchcock prouve qu'il ètait le premier cinèaste rèellement obsessionnel au travers de son discours sur le voyeurisme au cinèma! Et quelle leçon magistrale il nous offre encore à l'ècran! Pas seulement par des idèes d'immenses dècors d'appartements ou d'èclairage (les ampoules de flash) mais aussi et surtout par la construction des plans et de son ambiance si unique! Clouè dans son fauteuil roulant et dont l'appartement donne sur une cour intèrieure, James Stewart est de toute èvidence parfait! Le voyeur moderne est nè grâce à lui! A ses côtès, Grace Kelly (blonde èvidemment et fantasme absolu du maître) joue magnifiquement (comme dans le mythique "High Noon") les pots de fleurs! Toutes les qualitès requises d'un suspense fascinant en forme de huis-clos et formidablement bien ficelè par Hitch'! Bref, on retient son souffle jusqu'aux fameuses dernières images entre le plâtrè mateur Jimmy Stewart et l'inquiètant voisin Raymond Burr! Un incontournable du genre...
Nath Pz
Nath Pz

86 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2024
Hitchcock ne cesse de nous émerveiller par sa réalisation toujours très maîtrisé mais j'ai l'impression qu'un film sur deux que je vois de ce réalisateur me déçois.
En effet, dans "Fenêtre sur Cour" comme son nom l'indique, on parle d'une cour entourée d'immeuble où tous les voisins peuvent s'observer. Notre personnage principal a le jambe dans le plâtre et n'a d'autres occupations que d'espionner ses voisins. On joue beaucoup au début sur le côté morale, notamment avec les deux femmes qui l'entourent, avec une jeune femme plutôt sexualisé en face de son appartement qu'il observe.

Mais le film ne raconte pas grand chose en sois jusqu'à ce que enfin un élément déclencheur arrive. Mais pour le voir arriver, il faut bien attendre.
Le film dure un peu plus d'une heure 50 mais il y a peut être 45 min au début du film qui m'ont complément désintéressé. Pourquoi introduire le film pendant si longtemps ?
Mais au final, la suite est évidemment un peu plus dynamique mais rien d'incroyable pour moi et j'ai assez facilement décroché.

Hitchcock est fidèle à ses deux acteurs fétiches qui sont James Stewart et Grace Kelly. James Stewart est très bon mais l'est un peu plus dans Vertigo. Pour Grâce Kelly, son rôle que je retient dans la filmographie de Hitchcock est dans "Le crime était presque parfait" qui est pour moi le meilleur film de Hitchcock.
spoiler: Et à nouveau malheureusement on a un effet qui a mal vieilli. Celui de la chute. Comme dans Vertigo, on assiste à une chute, mais cette fois beaucoup moins spectaculaire mais tout autant mal faite. Mais c'est le problème de voir des films des années 50. À l'époque ça devait être très bien mais aujourd'hui on en rigole, c'est l'un des seuls moment du film où j'ai rigolé et on sait très bien que ce n'était pas la volonté de Hitchcock.


Fenêtre sur cour est donc un film plutôt moyen dans la filmographie du grand Hitchcock, qui n'a pas su me faire rentrer dans l'histoire. Mais le talent du réalisateur dans la mise en scène et la gestion de la lumière sont les points forts de ce film selon moi.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

102 abonnés 4 596 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2024
Immobilisé par une jambe plâtrée, Jeff a tout le loisir d'observer depuis son salon l'existence quotidienne de ses voisins d'en face, tout en devisant sur ses réticences à épouser sa fiancée Lisa.
Hitchcock ne croit sans doute pas au bonheur conjugal et à l'harmonie entre les deux sexes. Et son opinion, plus désabusée que cynique ou misogyne (quoique...) est relayée, soutenue, par l'échantillonnage de vies intimes qui s'offre à la curiosité du personnage de James Stewart.
Le film ne se déparera pas d'une gentille ironie, même lorsque les choses sérieuses commencent, quand Jeff, remarquant le comportement étrange d'un voisin, se convainc d'un crime. Sagacité ou illusion? Fantasme? Au coeur des investigations indiscrètes que Jeff entame depuis chez lui, Hitchcock laisse s'introduire le doute tout en engageant une réflexion à la fois sur le voyeurisme et sur la légitimité de l'immixtion dans la vie privée d'autrui.
La mise en scène est inspirée, inventive et pleine d'astuces. Pas gênée par l'unité de lieu, elle est déterminée, par le regard subjectif du héros (et du spectateur par extension) et produit un suspense ludique et singulier, autant que l'est le sujet. Quoique que peut-être un peu bavard, le film est d'une richesse évidente, tant par les idées qu'il porte que par sa maitrise technique.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 327 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2024
Le voyeurisme est au centre de ce grand classique d’Alfred Hitchcock au décor unique, plaçant le spectateur dans la même position que celle de James Stewart. Malgré quelques longueurs, la mise en scène est parfaitement maîtrisée et les 15 dernières minutes rattrapent bien le décollage tardif du suspense.
Marceau F
Marceau F

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2024
Quel plaisir de découvrir ce classique près de 70 ans après sa sortie. Le huis clos porté sur l’extérieur qui tient en tension tout le long métrage est d'une inventivité folle. Le tout soutenu par une réalisation parfaite qui navigue de fenêtre en fenêtre. Un modèle du genre qui ne vieilli pas si l'on accepte de se conforter au rythme cinématographique de l'époque évidemment bien différent du notre..
Cadreum
Cadreum

88 abonnés 847 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2024
Bonjour, je transfère votre message à un de nos responsable. Bonne journée !Film d'observation et de supposition où l'ingéniosité de Hitchcock est de nous placer dans la même position que Jeffries, en faisant de nous des voyeurs passifs, notamment en limitant la perspective à ce que Jeffries voit et entend. Cela interroge notre propre désir de regarder et de juger la vie des autres à distance, une critique qui reste pertinente à l’ère des réseaux sociaux et de la surveillance numérique.

De sa fenêtre, Jeffries observe plusieurs représentations du couples. Du couple sans enfant, marié depuis des décennies et piégé dans une routine morne, à la danseuse célibataire représentant la liberté et la solitude.
Tandis que la relation entre Jeffries et sa petite amie Lisa Fremont explore les attentes et les compromis inhérente à une relation, ainsi que les peurs d’engagement et de perte d’indépendance.

Physiquement confiné dans son appartement, reflétant son état psychologique, il est en quelque sorte emprisonné par ses propres peurs et incertitudes concernant son avenir personnel et professionnel. Cette situation de confinement accentue ses instincts de voyeur et sa dépendance aux événements extérieurs pour échapper à son ennui.

Les espaces observés par Jeffries varient en termes de liberté et de contrainte. La cour intérieure devient une scène de théâtre où chaque fenêtre représente un petit monde distinct, avec ses propres drames et tensions, mettant en contraste la liberté de mouvement de ses voisins avec son propre enfermement.Les fenêtres des appartements voisins agissent comme des écrans de cinéma, chaque fenêtre représentant une petite scène ou un film. Cette mise en abyme souligne la nature voyeuriste du cinéma et la manière dont nous consommons les récits visuels.

Jeffries peut être vu comme un alter ego du cinéaste, manipulant son propre cadre pour interpréter et donner un sens aux actions des autres. Ses observations et interprétations sont une forme de narration, soulignant le rôle du réalisateur comme conteur.

Le film maintient tout le suspense en jouant avec l’ambiguïté de la situation. Jeffries est-il paranoïaque ou a-t-il réellement découvert un meurtre ? Cette incertitude maintient la tension narrative et pousse le spectateur à remettre en question ses propres perceptions et jugements.

Bien que Jeffries vive entouré de gens dans une ville densément peuplée, il est isolé socialement et émotionnellement. Cette isolation est accentuée par son recours à la technologie pour se connecter indirectement avec les autres, plutôt que par des interactions directes. En deux mots, l'isolation Urbaine
Alolfer
Alolfer

192 abonnés 1 889 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2024
Classique indémodable, Fenêtre sur Cour de Alfred Hitchcock est d'une intelligence de mise en scène par le maître en la matière. Gérer un enjeu presque "inexistant" au départ, pour créer au fur et à mesure du film, un stress permanent, c est du grand art. Avec un casting hollywoodien stars, Ce film rentre dans une catégorie des films cultes à voir une fois dans sa vie
Michael78420
Michael78420

70 abonnés 2 012 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2024
Comment tenir le spectateur en haleine pendant 1h50 alors qu'il ne se passe rien ou presque ? Alfred Hitchcock y arrive. Et le plus surprenant est que, revu en 2024 dans une version colorisée, soit soixante-dix ans après sa sortie, Fenêtre Sur Cour reste captivant. On se dit même qu'avec nos smartphones et nos télés, on raterait aujourd'hui la chance, à la place de L.B. Jeffries (James Stewart, tout en regard, vu qu'il est cloué sur sa chaise tout le long du film), de gamberger en observant les voisins. On observera aussi que le héros, absorbé à son voyeurisme et à son imagination, semble presque ignorer la superbe Lisa (Grace Kelly, rayonnante). Quant au traditionnel caméo d'Hitchcock, il se glisse au bout d'une trentaine de minutes chez le compositeur. Quel facétieux réalisateur ! À (re)voir pour apprécier l'art du suspense.
Ced Prat
Ced Prat

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2024
C'est un bon film mais il manque quelque chose pour qu'il soit excellent. Le scénario est quand même très basique et sans trop de surprise : spoiler: un gars imagine un meurtre à partir de quasi rien, il a raison sur tout
. Le rythme et la tension sont bien mais pas extraordinaires. On est loin du film au suspense insoutenable. Ce qui reste vraiment appréciable est le côté huis-clos et la qualité de l'interprétation.

Et il ne faut pas oublier que le film est très ancien. Si aujourd'hui il y a beaucoup de points où il ne sort pas du lot, à son époque ce devait être très novateur, comme beaucoup de films d'Hitchcock
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