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Un des chefs-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock. Le scénario peut paraître quelque peu tiré par les cheveux, il n'en reste pas moins qu'il est intéressant, avec un personnage aussi obsessionnel qu'attendrissant et intelligent. James Stewart est excellent dans ce rôle bien qu'il reste en fauteuil roulant durant tout ce film. Sa partenaire Grace Kelly incarne une jeune femme brillante malgré sa blondeur, ce qui casse un peu l'image des blondes écervelées, tout en gardant son éternel charme et sa magnifique beauté. Nous retrouvons ce côté palpitant qui ne fait que s'accroître au fil de l'histoire pour atteindre son sommet à la fin. Évidemment, ce genre de films ne convient pas à tout le monde, puisqu'il s'agit d'un thriller qui repose avant tout sur la réflexion et la psychologie. D'ailleurs, j'aime beaucoup les arguments donnés ainsi que les contre-arguments.
L'idée est originale et la mise en scène bien maîtrisée. Mais le scénario semble juste prévisible a un tel point que l'on pressent que même un Twist End ne changera rien à l'issue du film. Un peu déçu par ce Hitchcock qui laissait présager un grand moment de cinéma. Cela reste quand même un film agréable à visionner.
Voyeur
Plutôt déçu, le film n'est pas aussi tendu que ce que j'espérais, j'aurais aimé plus de suspens.
Le film prend quarante minutes à réellement lancer son intrigue principale, ce qui est déjà assez dommageable, et le film n'a, toujours selon moi, pas de vraie montée en puissance. On a juste une très bonne scène, très tendue pour le coup, où Lisa et Stella vont enquêter tandis que James Stewart observe.
Le film aurait peut être gagner à être plus resserré, plus bref, le film traîne un peu trop au début, l'intrigue est au final trop courte, et elle est assez bizarrement géré. La conclusion où l'homme se rend finalement chez James Stewart est trop peu préparé, cette conclusion arrive trop vite, et l'on ne nous prépare pas assez bien à cette confrontation.
Mais le film est loin d'être mauvais, les acteurs sont excellents, mais c'est surtout la réalisation qui m'a fasciné. Il y a quelque chose de très théâtrale et de génial à observer ces scènes parfaitement coordonnées, filmés depuis un autre point de vue. A ce niveau là c'est brillant, certains plans séquences doivent être vraiment complexe à tourner, quand la caméra balaye son regard de fenêtre en fenêtre, et que chaque actions précises arrivent précisément quand la caméra est dessus, ça doit demander une préparation folle. Je pense surtout aux scènes charnières du film, car certaines actions importantes doivent absolument être filmer au bon moment pour que cela apparaisse à l'image, les scènes de la vie quotidienne peuvent être improviser, mais là c'est impossible. Certains contre-champs sur James Stewart observant peuvent faciliter cela, mais parfois non, on enchaîne une action dans l'appartement de Mr Thorwald, puis une action chez "Miss Lonelyheart" sans coupe, impressionnant.
L'aspect "voyeur" est aussi très bien retranscrit, du plan en vue subjective des jumelles, au fait que sauf à la fin du film, le point de vue est toujours de la fenêtre de James Stewart, c'est vraiment réussi. Cela met le spectateur dans une position étrange, il est, comme Jeff, incapable d'agir, et tenu dans son rôle d'observateur, le spectateur n'est jamais omniscient, et n'en sait jamais plus que le personnage principal. Sortir de cette fenêtre à la fin du film est intéressant, bien que je n'en ai pas exactement saisi le sens.
Niveau mise en scène, je mettrais juste un bémol sur un plan à la fin du film, vraiment affreux, celui où Jeff tombe de sa fenêtre, je ne sais pas exactement quel est le trucage utilisé, mais c'est abominable.
Bref, Fenêtre sur cour est un bon film, qui ne m'a personnellement pas particulièrement marquer, mais je reconnais les qualités évidentes.
Plutôt déçu, le film n'est pas aussi tendu que ce que j'espérais, j'aurais aimé plus de suspens.
Le film prend quarante minutes à réellement lancer son intrigue principale, ce qui est déjà assez dommageable, et le film n'a, toujours selon moi, pas de vraie montée en puissance. On a juste une très bonne scène, très tendue pour le coup, où Lisa et Stella vont enquêter tandis que James Stewart observe.
Le film aurait peut être gagner à être plus resserré, plus bref, le film traîne un peu trop au début, l'intrigue est au final trop courte, et elle est assez bizarrement géré. La conclusion où l'homme se rend finalement chez James Stewart est trop peu préparé, cette conclusion arrive trop vite, et l'on ne nous prépare pas assez bien à cette confrontation.
Mais le film est loin d'être mauvais, les acteurs sont excellents, mais c'est surtout la réalisation qui m'a fasciné. Il y a quelque chose de très théâtrale et de génial à observer ces scènes parfaitement coordonnées, filmés depuis un autre point de vue. A ce niveau là c'est brillant, certains plans séquences doivent être vraiment complexe à tourner, quand la caméra balaye son regard de fenêtre en fenêtre, et que chaque actions précises arrivent précisément quand la caméra est dessus, ça doit demander une préparation folle. Je pense surtout aux scènes charnières du film, car certaines actions importantes doivent absolument être filmer au bon moment pour que cela apparaisse à l'image, les scènes de la vie quotidienne peuvent être improviser, mais là c'est impossible. Certains contre-champs sur James Stewart observant peuvent faciliter cela, mais parfois non, on enchaîne une action dans l'appartement de Mr Thorwald, puis une action chez "Miss Lonelyheart" sans coupe, impressionnant.
L'aspect "voyeur" est aussi très bien retranscrit, du plan en vue subjective des jumelles, au fait que sauf à la fin du film, le point de vue est toujours de la fenêtre de James Stewart, c'est vraiment réussi. Cela met le spectateur dans une position étrange, il est, comme Jeff, incapable d'agir, et tenu dans son rôle d'observateur, le spectateur n'est jamais omniscient, et n'en sait jamais plus que le personnage principal. Sortir de cette fenêtre à la fin du film est intéressant, bien que je n'en ai pas exactement saisi le sens.
Niveau mise en scène, je mettrais juste un bémol sur un plan à la fin du film, vraiment affreux, celui où Jeff tombe de sa fenêtre, je ne sais pas exactement quel est le trucage utilisé, mais c'est abominable.
Bref, Fenêtre sur cour est un bon film, qui ne m'a personnellement pas particulièrement marquer, mais je reconnais les qualités évidentes.
Le maître du suspense nous amène cette fois dans la cour d'un quartier résidentiel sur Greenwich Village à New-York ou plutôt dans les studios de Paramount à Los Angeles avec ce décor spécialement conçu pour le film.
L'intrigue principale est centrée sur un reporter perclus dans un fauteuil roulant après s'être cassé la jambe dans l'exercice de ses fonctions, pour tuer l'ennui et assouvir son fantasme du voyeurisme il observe ses voisins et leurs habitudes bien ancrées à travers sa fenêtre.
Il y a tout d'abord "Miss solitaire" qui est en proie à un sentiment de déréliction sentimentale et est obligée de simuler un repas galant pour se sentir vivante et désirée ne serait-ce qu'un instant, il y a aussi ce jeune couple marié qui emménage dans leur nouvel appartement avec des étoiles pleins les yeux, ce vieux couple original qui a un chien et qui dort à la belle étoile sur leur balcon, cette jolie danseuse d'en face qui trémousse son corps au grand plaisir de Jeff et qui cumule les conquêtes en pagaille, ce compositeur de talent qui semble également souffrir de solitude lorsqu'il revient alcoolisé d'une soirée ... Puis il y a ce couple étrange, une jolie femme alitée qui criaille sans cesse sur son mari à longueur de temps jusqu'à ce soir ou notre héros observe les allers-venus nocturnes de son suspicieux voisin qui trimbale une valise. Les conjectures vont se faire de plus en éloquentes au fur et à mesure de ses découvertes.
C'est dans ce micmac que Hitchcock, qui nous fait son petit caméo habituel, invite le spectateur à suivre le déroulement de l'histoire.
La trame et l'intrigue comme souvent avec lui aux commandes n'a rien de complexe, inutile de se triturer le cerveau pour dénicher le tueur on le devine rapidement, mais c'est dans la réalisation avec des acteurs brillants, une photographie au top et une idée simple mais originale qu'il arrive à séduire une fois de plus.
La vue subjective imposée par le réalisateur renforce fortement l'aspect voyeurisTe du film, se balader d'appartement en appartement avec des plans en plongée et contre-plongée m'a également plu car ça renforce l'immersion.
Autre point positif en total opposé d'un "Psychose" ou la musique stridente est vraiment le moteur du film, la, elle est mis en lumière de manière finaude et subtilement via le compositeur de l'appartement d'en face qui dicte le film au son du piano, je trouve le concept génial, même si évidemment le rendu sonore ne sera pas aussi mythique que "Psychose" et j'aurais préféré un peu plus de tension avec des compositions plus inquiétantes.
Le seul gros point négatif que je trouve à ce film, et de manière générale aux films d'Hitchcock, c'est la façon dont il effectue les mises en scène des rixes, on a toujours beaucoup de mal à croire et dans ce film elle est parachevée par le défenestration ridicule de Jeff avec des CGI dégueulasses, sachant que les effets spéciaux n'étaient pas au point à l'époque il aurait du trouver un autre stratagème sans avoir à faire aux CGI pour renforcer la crédibilité de cette scène, c'est son seul gros point faible en tant que Real'.
Ce qui ne m'a cependant pas empêché d'avoir passé un agréable moment et d’exécrer encore un peu plus ces foutus vis-à-vis.
L'intrigue principale est centrée sur un reporter perclus dans un fauteuil roulant après s'être cassé la jambe dans l'exercice de ses fonctions, pour tuer l'ennui et assouvir son fantasme du voyeurisme il observe ses voisins et leurs habitudes bien ancrées à travers sa fenêtre.
Il y a tout d'abord "Miss solitaire" qui est en proie à un sentiment de déréliction sentimentale et est obligée de simuler un repas galant pour se sentir vivante et désirée ne serait-ce qu'un instant, il y a aussi ce jeune couple marié qui emménage dans leur nouvel appartement avec des étoiles pleins les yeux, ce vieux couple original qui a un chien et qui dort à la belle étoile sur leur balcon, cette jolie danseuse d'en face qui trémousse son corps au grand plaisir de Jeff et qui cumule les conquêtes en pagaille, ce compositeur de talent qui semble également souffrir de solitude lorsqu'il revient alcoolisé d'une soirée ... Puis il y a ce couple étrange, une jolie femme alitée qui criaille sans cesse sur son mari à longueur de temps jusqu'à ce soir ou notre héros observe les allers-venus nocturnes de son suspicieux voisin qui trimbale une valise. Les conjectures vont se faire de plus en éloquentes au fur et à mesure de ses découvertes.
C'est dans ce micmac que Hitchcock, qui nous fait son petit caméo habituel, invite le spectateur à suivre le déroulement de l'histoire.
La trame et l'intrigue comme souvent avec lui aux commandes n'a rien de complexe, inutile de se triturer le cerveau pour dénicher le tueur on le devine rapidement, mais c'est dans la réalisation avec des acteurs brillants, une photographie au top et une idée simple mais originale qu'il arrive à séduire une fois de plus.
La vue subjective imposée par le réalisateur renforce fortement l'aspect voyeurisTe du film, se balader d'appartement en appartement avec des plans en plongée et contre-plongée m'a également plu car ça renforce l'immersion.
Autre point positif en total opposé d'un "Psychose" ou la musique stridente est vraiment le moteur du film, la, elle est mis en lumière de manière finaude et subtilement via le compositeur de l'appartement d'en face qui dicte le film au son du piano, je trouve le concept génial, même si évidemment le rendu sonore ne sera pas aussi mythique que "Psychose" et j'aurais préféré un peu plus de tension avec des compositions plus inquiétantes.
Le seul gros point négatif que je trouve à ce film, et de manière générale aux films d'Hitchcock, c'est la façon dont il effectue les mises en scène des rixes, on a toujours beaucoup de mal à croire et dans ce film elle est parachevée par le défenestration ridicule de Jeff avec des CGI dégueulasses, sachant que les effets spéciaux n'étaient pas au point à l'époque il aurait du trouver un autre stratagème sans avoir à faire aux CGI pour renforcer la crédibilité de cette scène, c'est son seul gros point faible en tant que Real'.
Ce qui ne m'a cependant pas empêché d'avoir passé un agréable moment et d’exécrer encore un peu plus ces foutus vis-à-vis.
Attention, cette critique dévoile des éléments importants du film : "Fenêtre sur cour" est bien sûr un grand film sur le voyeurisme et les questions que le thème comporte – peut-on se mêler de la vie des gens, même si c'est pour leur bien ? Quelles sont les répercussions morales du voyeurisme ? Ce que l'on voit est-il forcément le miroir de notre vie ? – et sur le plan purement formel un travail minutieux et fascinant sur le champ-contrechamp. Il y a d'un côté celui qui regarde, Jeffries, un photographe interprété par le génial James Stewart, parfait en ce qu'il transmet une gamme d'émotions variées, à la hauteur de l'étrangeté de ce qu'il voit en face de son appartement, soit un homme aux agissements problématiques qui aurait assassiné sa femme. Tout le film tient sur cette question d'un même regard et de son contrôle jusqu'au moment où cette obsession maladive et dangereuse est démasquée dans une scène immense : tandis que Lisa, la petite amie de Jeffries, se trouve avec la police chez Thorwald, elle montre discrètement une bague – potentiel indice décisif – à Jeffries qui surveille l'action grâce à ses jumelles. Mais le geste de Lisa est perçu par Thorwald, qui regarde alors pour la première fois l'endroit où vit celui qui l'espionne : le champ-contrechamp ne se conçoit alors plus comme un moyen formel destiné à établir une relation voyant/vu mais fusionne les deux faces antithétiques d'une même nature – le regard – dans le but de précipiter le suspense. Du moment que Thorwald ignore qu'il est observé, le film s'emploie avec brio à décrire une suite de mouvements et de déductions; quand il sait qu'il est espionné, c'est un même enjeu qui est partagé et la résolution peut alors s'enclencher. Peu importe si les toutes dernières minutes de "Fenêtre sur cour" ne sont pas les plus réussies, une légère déception causée par quelques tentatives formelles peu opérantes, tant Hitchcock aura prouvé à quel point il sait anticiper toutes les réactions du spectateur et, par le biais de légers revirements de situations, comment il exerce une manipulation absolument jubilatoire. Mis en scène avec précision et exigence, "Fenêtre sur cour" est donc un formidable divertissement qui mêle avec maestria la peur et le jeu, le premier degré et l'ironie.
Hitchcock réalise avec « fenêtre sur cour » un classique de suspense avec ses acteurs fétiches que sont Grace Kelly et James Stewart . Il maitrise à la perfection ce huit clos prenant en jouant sur les émotions et les regards de l'acteur principal. Le tueur d en face (alias Raymond Burr qui deviendra Perry Mason dans la série célèbre du même nom) est superbement casté et fait peur dès les premières prises de vues .
Chaque détail et plan de caméra est étudié par le maître du suspense pour donner une tension instantanée.
Quand on pense voyeurisme , on pense à James Stewart avec son plâtre et ses jumelles .
Une fois le film visionné, regarder la fenêtre des voisins nous fera penser à lui .
Le décor est le film, le film est le décor, comme un tableau vivant.
Un cas d école pour tous les cinéastes en herbe .
Fenêtre sur cour est une œuvre majeure du cinéma qui a fait date.
Encore une du maître du suspense anglais .
Seul bémol , le film est bien ancré dans les années 50 avec un rythme un peu lent et un peu trop de dialogue long ... mais ça reste un petit bémol .
Chaque détail et plan de caméra est étudié par le maître du suspense pour donner une tension instantanée.
Quand on pense voyeurisme , on pense à James Stewart avec son plâtre et ses jumelles .
Une fois le film visionné, regarder la fenêtre des voisins nous fera penser à lui .
Le décor est le film, le film est le décor, comme un tableau vivant.
Un cas d école pour tous les cinéastes en herbe .
Fenêtre sur cour est une œuvre majeure du cinéma qui a fait date.
Encore une du maître du suspense anglais .
Seul bémol , le film est bien ancré dans les années 50 avec un rythme un peu lent et un peu trop de dialogue long ... mais ça reste un petit bémol .
En vérité, Fenêtre sur cour présente un centre d’intérêt immédiat : qui est en lui-même suffisant pour le faire entrer dans la catégorie des ouvrages sérieux, au-delà du simple divertissement policier.
Ayant laissé un avis plutôt négatif sur Vertigo, ma conscience m'a poussé à rattraper le coup :)
Fenêtre sur cour et un petit bijou, que ce soit dans le jeu d'acteur, le rythme, le décor, l'intrigue qui même après plusieurs visionnages me tiens toujours autant en haleine.
Les personnages incarnent tous les genre de personnes qu'on connaît, on s'y attache donc
On retrouve plusieurs thématiques traitées avec un dosage intelligent, j'ai eu l'impression que le film était court, c'est plutôt bon signe !
Un gros coup de coeur pour la prouesse d'avoir réalisé l'intégralité du film sur un seul décor, on ne s'en lasse pas, c'est mené d'un main de maître (sans blague), c'est audacieux...
Bref j'adore et je regarderais encore et encore !
Fenêtre sur cour et un petit bijou, que ce soit dans le jeu d'acteur, le rythme, le décor, l'intrigue qui même après plusieurs visionnages me tiens toujours autant en haleine.
Les personnages incarnent tous les genre de personnes qu'on connaît, on s'y attache donc
On retrouve plusieurs thématiques traitées avec un dosage intelligent, j'ai eu l'impression que le film était court, c'est plutôt bon signe !
Un gros coup de coeur pour la prouesse d'avoir réalisé l'intégralité du film sur un seul décor, on ne s'en lasse pas, c'est mené d'un main de maître (sans blague), c'est audacieux...
Bref j'adore et je regarderais encore et encore !
Un incontournable , l'histoire est géniale , l'humour et le suspense omniprésent .
Grace Kelly est sublime et James Stewart parfait .
tout simplement merveilleux.
Grace Kelly est sublime et James Stewart parfait .
tout simplement merveilleux.
Grand classique de la filmographie d’Alfred Hitchcock, Fenêtre sur cour raconte l’histoire d’un photo-reporter cloué chez lui après s’être cassé une jambe. Ne sachant comment combler ses journées, il va développer une passion quasi-maladive pour la vie de ses voisins, jusqu’à soupçonner l’un d’entre eux de meurtre. Porté par le duo James Stewart/Grace Kelly, le long-métrage déroule son rythme assez tranquillement, sans grande surprise, jusqu’à un final un peu plus mouvementé. Non dénué d’humour, ce huis-clos sur le voyeurisme, presque entièrement composé de plans subjectifs, vus depuis l’appartement du protagoniste principal, reste un très bel exercice de style du maître du suspense.
C’est l’un des plus célèbres Hitchcock, et on ne s’en étonne guère tant il se démarque, ne serait-ce que par sa forme incroyable d’innovations. Tout issu d’un roman qu’il soit, c’est clairement du théâtre qu’il tire son inspiration, avec son unité de temps, de lieu et de protagonistes. Ici tout se passe dans une cour intérieure à Greenwich village. La caméra s’y pose sur les murs mitoyens, et saute d’une fenêtre à l’autre, au gré des envies, des bruits ou juste du hasard. En ça elle suit le regard d’un homme, grand reporter coincé dans un fauteuil avec une jambe dans le plâtre, qui observe ses voisins et leur invente une vie. Ca va de la triste femme seule qui espère l’amour, au compositeur dans l’attente d’un second souffle, du vieux couple transi de son chien, à la diva pot de miel pour ses abeilles de fans, sans omettre les plus dérangeants, ce couple qui s’insulte sans arrêt et se réduit bien vite à l’unique mari. Avec sa maîtresse et sa brave infirmière, notre héros forme un trio d’espions amateurs qui fait rire la police mais douter le spectateur. Grace Kelly est sublime, James Stewart magnétique et Thelma Ritter exquise. Le ton est particulier, tour à tour drôle, touchant, étrange ou franchement inquiétant ; il nous mène où le souhaite le metteur en scène, nous convie à monter des théories extravagantes avant que le final nous ramène sur terre. Nous tromper toujours, ne jamais nous perdre, c’est l’une des grandes forces du so smart Alfred, et ce film en est l’une des plus éclatantes illustrations.
Hitchcock évoque le voyeurisme et le fantasme de tout un chacun (non sans humour) à travers ce scénario qui va dévoiler son étonnante surprise et un suspense crescendo. c'est surtout le prétexte de placer dans une lumière étudiée et tamisée, la beauté et la classe de G. Kelly face à l'acteur fétiche du réalisateur, J. Stewart. une leçon de cinéma en huit clos devenu un classique.
" Fenêtre sur cour " grand classique de Alfred Hitchcock .
C’est l’histoire d’un reporter-photographe nommer L.B Jeffries ( James Steward ) qui est contraint de rester chez lui à cause d’une jambe cassé . Il passe ses journée clouer dans son fauteuil roulant à observer par sa fenêtre ses voisins pour tuer le temps . Jusqu’au jour ou il trouve le comportement de l’un de ses voisins suspect . Il est persuadé qu’il a assassiné sa femme . Avec l’aide de sa fiancée Lisa Fremont ( Grace Kelly ) il va tenter de connaître la vérité ...
" Fenêtre sur cour " est un grand classique du cinéma sortit en 1955 signé par le maître du suspense monsieur Alfred Hitchcock en personne . Ce film fait partit des meilleurs films de sa filmographie . L’histoire est vraiment prenante avec ce type en fauteuil roulant coincé dans son appartement à observer ses voisins qui va soupçonner son voisin d’avoir tuer sa femme . Il va observer nottament grâce à une paire de jumelles ses nombreux faits et gestes pour tenter d’en savoir plus sans se faire repéré et tout au long du film on va être tenu en haleine pour savoir si il a tuer sa femme ou si il ne s’agit en fait que d’un énorme malentendu et tout le long du film on ne va cesser de douter grâce à un très bon suspense mener de main de maître par Alfred Hitchcock qui laisse planer le doute . Alfred Hitchcock va insuffler à son film une tension constante et une certaine angoisse nottament que les personnages se fassent repérer par le voisin surtout que le personnage principale est en fauteuil roulant et qu’il ne peut pas faire grand chose pour se défendre si jamais il est découvert et qu’on s’attaque à lui . Un suspense , une tension et une angoisse qui ne cesse de grimper tout le film pour atteindre son paroxysme dans le dernier quart d’heure du film
spoiler: notamment quand le personnage de Grace Kelly va décider d’aller voir ce qu’il se passe dans l’appartement du voisin
. Même si le début du film est un peu longuet ( le temps de faire connaissance avec les personnages , de voir leurs relations et de mettre en place l’histoire ) une fois que l’intrigue est véritablement lancer on ne décroche plus jusqu’à la fin pour connaître la vérité et avoir le fin mot de l’histoire . Comme le personnage principal on se laisse aller au voyeurisme en observant ce voisin et comme lui on a envie d’en savoir plus et il y a une vrai sensation d’immersion nottament grâce à la réalisation de Alfred Hitchcock qui film comme si on regardait à travers les jumelles du personnage ce qui donne une ambiance assez unique au film . Le film a un rythme assez lent mais jamais ennuyant on reste captivé tout le long par l’intrigue . Le film contient également quelques petites touches d’humour sympathiques
spoiler: notamment la scène où l’aide soignante du personnage principale essaye d’imaginer comment le voisin c’est débarrassé du corps de sa femme au grand dégoût du personnage principal . C’est assez marrant de voir la tête qu’il tire . Ou encore la scène finale quand le personnage principale se retrouve cette fois ci à son grand désaroi avec les deux pieds dans le plâtre après sa lutte avec le voisin quand il a enfin réussi à découvrir son petit jeu
. L’histoire se déroule principalement dans le même décor qui est l’appartement du personnage principal situé dans un immeuble ( un superbe décor d’immeuble avec tout ses balcons et ses fenêtres ) et qui donne une sensation de huis clos où l’on se sent piégé comme le personnage principal dans cette appartement à observer les voisins . Et ce décor où l’on peut observer tout les voisins donne une ambiance assez unique au film .
Le film est porter par un très bon casting avec à sa tête l’acteur James Steward qui est vraiment très bon et crédible dans le rôle de ce reporter suspicieux déterminé à connaître la vérité sur son voisin qu’il soupçonne du meurtre de sa femme . A ses côtés la charmante Grace Kelly parfaite également dans le rôle de sa fiancée qui va l’aider à tenter de découvrir la vérité et c’est elle qui va prendre tout les risques pour tenter de connaître le fin mot de l’histoire vu que le héros principal est coincé dans son fauteuil roulant et qu’il ne peut pas faire grand chose mis à part observer . C’est plutôt une idée originale ( surtout pour l’époque ) de mettre la femme dans le feu de l'action et l’homme en observateur . Le duo James Steward / Grace Kelly fonctionne très bien .
Pour résumer " Fenêtre sur cour " est un grand classique du cinéma qui est toujour aussi efficace , prenant et captivant malgré le poid des années .
C’est l’histoire d’un reporter-photographe nommer L.B Jeffries ( James Steward ) qui est contraint de rester chez lui à cause d’une jambe cassé . Il passe ses journée clouer dans son fauteuil roulant à observer par sa fenêtre ses voisins pour tuer le temps . Jusqu’au jour ou il trouve le comportement de l’un de ses voisins suspect . Il est persuadé qu’il a assassiné sa femme . Avec l’aide de sa fiancée Lisa Fremont ( Grace Kelly ) il va tenter de connaître la vérité ...
" Fenêtre sur cour " est un grand classique du cinéma sortit en 1955 signé par le maître du suspense monsieur Alfred Hitchcock en personne . Ce film fait partit des meilleurs films de sa filmographie . L’histoire est vraiment prenante avec ce type en fauteuil roulant coincé dans son appartement à observer ses voisins qui va soupçonner son voisin d’avoir tuer sa femme . Il va observer nottament grâce à une paire de jumelles ses nombreux faits et gestes pour tenter d’en savoir plus sans se faire repéré et tout au long du film on va être tenu en haleine pour savoir si il a tuer sa femme ou si il ne s’agit en fait que d’un énorme malentendu et tout le long du film on ne va cesser de douter grâce à un très bon suspense mener de main de maître par Alfred Hitchcock qui laisse planer le doute . Alfred Hitchcock va insuffler à son film une tension constante et une certaine angoisse nottament que les personnages se fassent repérer par le voisin surtout que le personnage principale est en fauteuil roulant et qu’il ne peut pas faire grand chose pour se défendre si jamais il est découvert et qu’on s’attaque à lui . Un suspense , une tension et une angoisse qui ne cesse de grimper tout le film pour atteindre son paroxysme dans le dernier quart d’heure du film
spoiler: notamment quand le personnage de Grace Kelly va décider d’aller voir ce qu’il se passe dans l’appartement du voisin
. Même si le début du film est un peu longuet ( le temps de faire connaissance avec les personnages , de voir leurs relations et de mettre en place l’histoire ) une fois que l’intrigue est véritablement lancer on ne décroche plus jusqu’à la fin pour connaître la vérité et avoir le fin mot de l’histoire . Comme le personnage principal on se laisse aller au voyeurisme en observant ce voisin et comme lui on a envie d’en savoir plus et il y a une vrai sensation d’immersion nottament grâce à la réalisation de Alfred Hitchcock qui film comme si on regardait à travers les jumelles du personnage ce qui donne une ambiance assez unique au film . Le film a un rythme assez lent mais jamais ennuyant on reste captivé tout le long par l’intrigue . Le film contient également quelques petites touches d’humour sympathiques
spoiler: notamment la scène où l’aide soignante du personnage principale essaye d’imaginer comment le voisin c’est débarrassé du corps de sa femme au grand dégoût du personnage principal . C’est assez marrant de voir la tête qu’il tire . Ou encore la scène finale quand le personnage principale se retrouve cette fois ci à son grand désaroi avec les deux pieds dans le plâtre après sa lutte avec le voisin quand il a enfin réussi à découvrir son petit jeu
. L’histoire se déroule principalement dans le même décor qui est l’appartement du personnage principal situé dans un immeuble ( un superbe décor d’immeuble avec tout ses balcons et ses fenêtres ) et qui donne une sensation de huis clos où l’on se sent piégé comme le personnage principal dans cette appartement à observer les voisins . Et ce décor où l’on peut observer tout les voisins donne une ambiance assez unique au film .
Le film est porter par un très bon casting avec à sa tête l’acteur James Steward qui est vraiment très bon et crédible dans le rôle de ce reporter suspicieux déterminé à connaître la vérité sur son voisin qu’il soupçonne du meurtre de sa femme . A ses côtés la charmante Grace Kelly parfaite également dans le rôle de sa fiancée qui va l’aider à tenter de découvrir la vérité et c’est elle qui va prendre tout les risques pour tenter de connaître le fin mot de l’histoire vu que le héros principal est coincé dans son fauteuil roulant et qu’il ne peut pas faire grand chose mis à part observer . C’est plutôt une idée originale ( surtout pour l’époque ) de mettre la femme dans le feu de l'action et l’homme en observateur . Le duo James Steward / Grace Kelly fonctionne très bien .
Pour résumer " Fenêtre sur cour " est un grand classique du cinéma qui est toujour aussi efficace , prenant et captivant malgré le poid des années .
Le film a des furieux airs de « street scene » de King Vidor mais surtout de l’opéra de 1929 de Kurt Weil pour ceux qui connaissent.
Sauf qu’ici c’est véritablement moins passionné.
Le couple est peu intéressant et l’action est si lente qu’elle est plombante (témoin les longues scènes avant le véritable début).
En vérité la forme importe mieux que le fond et même si l’on est aussi voyeur que JS, la vérité ne nous marque pas davantage que ça.
Sauf qu’ici c’est véritablement moins passionné.
Le couple est peu intéressant et l’action est si lente qu’elle est plombante (témoin les longues scènes avant le véritable début).
En vérité la forme importe mieux que le fond et même si l’on est aussi voyeur que JS, la vérité ne nous marque pas davantage que ça.
Ce n’est surement pas le meilleur des Hitchcock mais ce huis arrive tout de même à nous tenir en haleine dans un lieu unique, une cour d'immeuble où chaque appartement représente une tranche de vie. Cette étude sur le voyeurisme, un peu dépassée, il faut tout de même l’avouer et un peu caricaturée n’est donc pas sans défaut mais on ne décroche pas trop, cherchant à discerner le vrai du faux dans cette histoire de meurtre supposée. Les relations amoureuses entre James Stewart et Grace Kelly (éblouissante) sont un peu surannées mais elles nous permettent de redécouvrir deux grands acteurs de cette époque. Un bon moment pour cinéphile en tout cas.
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