Le 25 avril 1974, au moment où la révolution qui met fin à la dictature portugaise atteint les locaux d’un journal favorable au régime de António de Oliveira Salazar. Au sein de la rédaction, les tensions sont vives : certains journalistes et responsables cherchent à étouffer les informations sur le soulèvement en cours, tandis que d’autres estiment qu’il est de leur devoir de révéler la vérité au public.