Cette production du Festival de Glyndebourne fut une étape importante dans la redécouverte de Haendel. Peter Sellars parvient magistralement à restituer dans un contexte moderne l’histoire, racontée à l’origine sous la forme d’un oratorio, de la martyre chrétienne Theodora.
Alors que tout l'incite à emprunter le chemin vers la mort, Faust est retenu à la vie par la beauté des chants mystiques. Mais la douce mélodie se transforme rapidement en cacophonie lorsqu'il croise, sur sa route, le Mal et l'Amour. Pour Faust, les péripéties commencent... Et sa longue descente vers l'Enfer, aussi.
Dans un village de Ceylan, le chef Zurga et son ami Nadir se jurent de ne pas séduire la prêtresse Leïla dont ils sont tous deux amoureux, au nom de leur amitié indéfectible. Quand Nadir brise cette promesse, Zurga condamne les deux amants à mourir.
Théâtre du Bolchoï Basée sur l'histoire d’E.T.A Hoffmann, Casse-noisette est l’un des ballets les plus célèbres au monde. Musique emblématique de Tchaïkovski, décors et costumes féériques, ce beau conte initiatique reprend les thèmes universels de l'amour, du pouvoir et du bien contre le mal.
Le livret s’inspire de la révolte du peuple sicilien au 13ème siècle contre l’occupant français. A cette histoire collective vient se greffer un dilemme cornélien et ce dans la pure tradition du Grand Opéra Français : choisir entre devoir et amour. Un sicilien, Henri, tombe amoureux de la duchesse Hélène. Mais le patriotisme du jeune homme est contrarié car il apprend qu’il est le fils de Montfort, le gouverneur français de l’île.
Qui n’a jamais rêvé de commencer l’année avec Jonas Kaufmann ? Et avec une nouvelle production du Royal Opera House ? Toujours dans la volonté de démocratiser la culture lyrique, le Royal Opera House décide de programmer le titre phare du compositeur Umberto Giordano et de permettre ainsi au plus grand nombre de le découvrir.
Norma est une histoire d'amour, de trahison et d'honneur. C'est une pièce classique née de la plus pure tradition belcantiste, mêlant de splendides volutes vocales à une histoire passionnée et d'une rare noblesse.
Opéra en direct du Metropolitan Opera de New York. Nouvelle mise en scène, nouveaux décors et interprètes pour ce joyau de l’opérette toujours très apprécié pour ses célèbres airs entraînants et ses valses viennoises splendides. Renée Fleming chantera pour la première fois le rôle d’Hanna, la séduisante veuve à la recherche du grand amour. Nathan Gunn lui donnera la réplique dans celui de l’élégant comte Danilo. Œuvre légère et monde rêvé, La Veuve joyeuse évoque une Europe insouciante où règnent les affaires de coeur.
Composé entre l’été 1893 et le mois d’août 1895, Pelléas et Mélisande s’impose comme une création unique qui marqua durablement des générations entières. En offrant une lecture très incisive de l’opéra, Pierre Boulez et Peter Stein ont su préserver toute la dimension onirique de l’œuvre de Debussy à travers une mise en scène et une interprétation magistrales.
Éprise du jeune et beau soldat Fritz, la Grande Duchesse l’élève au rang de Général en chef, évinçant le général Boum, le Baron Puck et le Prince Paul qui doit l’épouser. Lorsqu’elle comprend que Fritz lui préfère une simple paysanne, elle se joint à leur plan pour se venger. Une opérette légère et satirique écrite par Jacques Offenbach en 1867.
Opéra national de Paris. Le mythe des amants sacrifiés de Vérone, immortalisé par Shakespeare et revisité, pour le Ballet de l’Opéra, par une des figures essentielles de la danse contemporaine, Sasha Waltz. Sur la symphonie dramatique de Berlioz, réunissant musique, danse et chant, la chorégraphe évoque l’émotion contenue dans cette histoire d’amour tragique.
L’opéra les Paladins s’inspire d’une fable de La Fontaine. Pour son dernier grand opéra, Rameau a composé une œuvre foisonnante qui dérouta le public. Portés par une distribution vocal idéale, la mise en scène et le travail vidéographique de José Montalvo impose un réveil tonique à cette belle endormie.
Créée au Capitole de Toulouse en 2009, cette mise en scène d’Hippolyte et Aricie fut saluée comme une réussite. Entre tragédie et divertissements, cette œuvre de Rameau s’impose comme une création maximaliste qui ouvre largement la voie à la danse et aux divertissements sans mettre en péril la tension.