Opéra en direct du Metropolitan de New York. Le 31 janvier 2015. Dernière et plus belle œuvre d’Offenbach, Les contes d’Hoffmann est l'un des opéras français les plus représentés sur scène. Vittorio Grigolo interpète le poète Hoffmann à la recherche de l’absolu et de l’idéal féminin, également l’auteur et le héros de ces contes fantastiques. Thomas Hampson chante Lindorf et Hibla Gerzmava joue les quatre incarnations de ses amours maudites : la poupée Olympia, la prima donna Antonia, la courtisane Giulietta et l’actrice Stella.
Opéra en direct du Metropolitan de New York.Dans les romantiques brumes des Highlands écossaises, travestissements et quiproquos font balancer les destins des uns et des autres.
Composé entre l’été 1893 et le mois d’août 1895, Pelléas et Mélisande s’impose comme une création unique qui marqua durablement des générations entières. En offrant une lecture très incisive de l’opéra, Pierre Boulez et Peter Stein ont su préserver toute la dimension onirique de l’œuvre de Debussy à travers une mise en scène et une interprétation magistrales.
Le Barbier de Séville est l’opéra le plus célèbre de Rossini et est considéré comme le plus grand chef-d'œuvre de l'opéra-bouffe italien. Christopher Maltman (Figaro), Isabel Leonard (Rosine) et Lawrence Brownlee (le comte) excellent dans ce grand classique plein de rebondissements et de situations abracadabrantes.
Troisième des opéras de Haendel inspiré par l’Arioste, Orlando est aussi celui qui s’éloigne le plus des contraintes de l’opera seria : moins d’arias da capo mais une succession d’ariosos, de récitatifs, de scènes d’ensemble qui en font une des oeuvres les plus séduisantes du corpus haendélien.
Alcina, après Orlando et Ariodante, est le troisième opéra de Haendel inspiré d’Orlando furioso de l’Arioste. Dans ce qui est un de ses plus beaux opéras, Haendel réussit à se plier aux impératifs de l’opera seria tout en révélant la diversité, l’évolution et la fragilité des différents personnages.
Rome, 1800 : une histoire d’amour sur fond de désordres politiques subit de tragiques revers. Alors que son amant est emprisonné, la belle cantatrice Tosca affronte l’odieux chantage du redoutable chef de la police. Le courage des deux amoureux transis suffira-t-il à vaincre la cruauté du baron Sciarpa ?
En 1861, Napoléon se rendait à Vichy. Un siècle plus tard, à l’heure des anniversaires, la petite lucarne retransmet l’adaptation de L’Aiglon d’Edmond Rostand. Une œuvre musicale à la fois sombre et éclatante de virtuosité retraçant le drame du fils de Napoléon, qui se brûla les ailes au soleil de l’ambition à tout juste 21 ans.
Théâtre du Bolchoï Basée sur l'histoire d’E.T.A Hoffmann, Casse-noisette est l’un des ballets les plus célèbres au monde. Musique emblématique de Tchaïkovski, décors et costumes féériques, ce beau conte initiatique reprend les thèmes universels de l'amour, du pouvoir et du bien contre le mal.
Opéra national de Paris. Le mythe des amants sacrifiés de Vérone, immortalisé par Shakespeare et revisité, pour le Ballet de l’Opéra, par une des figures essentielles de la danse contemporaine, Sasha Waltz. Sur la symphonie dramatique de Berlioz, réunissant musique, danse et chant, la chorégraphe évoque l’émotion contenue dans cette histoire d’amour tragique.
Opéra en direct du Metropolitan Opera de New York. Nouvelle mise en scène, nouveaux décors et interprètes pour ce joyau de l’opérette toujours très apprécié pour ses célèbres airs entraînants et ses valses viennoises splendides. Renée Fleming chantera pour la première fois le rôle d’Hanna, la séduisante veuve à la recherche du grand amour. Nathan Gunn lui donnera la réplique dans celui de l’élégant comte Danilo. Œuvre légère et monde rêvé, La Veuve joyeuse évoque une Europe insouciante où règnent les affaires de coeur.
Il y a une efficacité et une actualité paradoxales dans cet opéra, qui rejette les ingrédients ordinaires de l’opéra : pas d’histoire d’amour, pas d’héroïsme au sens attendu du terme mais au contraire des questions d’âme, de peur existentielle, de salut !
John Eliot Gardiner aborde ce vaste opéra en compagnie de son Orchestre Révolutionnaire et Romantique qui révèle toutes les couleurs de la partition et répond idéalement au lyrisme et à la tension que le chef imprime à sa direction.
Respectueux de la tradition, la mise en scène de l’œuvre de Camille Saint-Saëns par Piero Faggioni revint au Palais Garnier en 1978 avec Pierre Dervaux à la baguette et une distribution renouvelée. A la Dalila de Fiorenza Cossotto succéda celle de Viorica Cortez, encore plus somptueuse.