20 août 1975|
1h 45min
|Drame,
Epouvante-horreur,
Erotique
DeWalerian Borowczyk
AvecSirpa Lane,
Marcel Dalio,
Elisabeth Kaza
Un marquis, pour sauver sa fortune, decide de marier son fils un peu debile a la fille d'un riche Americain. Des la premiere nuit de son arrivee la belle reve qu'une aieule de son fiance est poursuivie par une bete monstrueuse munie d'un sexe gigantesque. L'acte a lieu d'abord dans la frayeur puis dans le plaisir jusqu'au moment ou la bete meurt. ...
Une succession de dessins surréalistes et érotiques de Bona Tibertelli de Pisis, la femme du complice de toujours de Borowczyk, l’écrivain André Pieyre de Mandiargues.
Blanche est une jeune femme belle et pure, mariée au Maître du château, dans une terre isolée. Tous les hommes qui rendent visite au Maître tombent amoureux d'elle. Le Roi et son serviteur Bartolomeo n'y échappent pas.
Un phonographe s’anime seul à la manière d’un automate. Borowczyk transpose visuellement une partition rythmique à l’aide d’une succession d’inserts, de différents angles de prises de vue et de répétitions.
Dans un salon d’époque baroque, un nain malmené par son entourage paresse sur un fauteuil. Dans une succession de gags burlesques, il doit se battre pour garder sa place.
Evocation becketienne de la vie conjugale de Monsieur et Madame Kabal, personnages que nous a déjà présentés Walerian Borowczyk dans son court métrage Le Concert (1962)
Le film est constitué de deux volets : le premier, en noir et blanc, présente le quotidien solitaire de Léon Boyer, un paysan âgé et célibataire. Le second volet, en couleur, alterne avec des plans de fleurs et de chatons. Un diptyque entre l’absurde et le comique.
Cette adaptation d’une nouvelle de Guy de Maupassant évoque le procès de Rosalie, une femme de chambre accusée d’infanticide. A la manière d’un témoignage filmé face caméra, Borowczyk théâtralise la détresse de Rosalie soumise au jugement du public
A l’instar de L’Encyclopédie de grand-maman, sous les traits d’un personnage aux lignes épurées (Laurence Demaria alias Ligia Borowczyk), Borowczyk nous livre un abécédaire visuel d’une vingtaine de mots du dictionnaire.
A partir d’une série d’aquarelles et de gouaches signées Borowczyk mais qui évoquent le style de De Chirico, ce court métrage d’animation surréaliste évoque l’horreur de l’univers concentrationnaire en jouant sur les formes et les sons.
Influencé par Max Ernst dont il s’inspire du roman graphique Une semaine de bonté, Borowczyk utilise les techniques du découpage et du collage afin de donner vie aux pages d’une encyclopédie du 19è siècle.
Empruntant aux codes du théâtre burlesque, Borowczyk tourne en dérision les scènes de la vie quotidienne à travers deux personnages qui deviendront les héros du Théâtre de Monsieur et Madame Kabal dans son premier long métrage d’animation en 1967.