France, 1815. Condamné au bagne pour avoir volé un pain, Jean Valjean recouvre la liberté après dix-neuf ans passés à Toulon. Errant de village en village, il est accueilli pour une nuit dans l’humble demeure de monseigneur Myriel, l’évêque de Grasse. Après s’être évaporé en emportant des pièces d’argenterie, il est arrêté par les gendarmes et conduit auprès du prélat, qui assure lui en avoir fait cadeau. Bouleversé par cette expérience de générosité désintéressée, Jean Valjean décide de consacrer sa vie aux démunis. Sous l’identité de M. Madeleine, il fait fortune avant d’être élu maire de Montreuil-sur-Mer. Un jour, il vient en aide à Fantine, une jeune femme contrainte à la prostitution qui a confié sa petite fille, Cosette, à un couple d’aubergistes cupides, les Thénardier. Mais bientôt, l’inspecteur Javert retrouve sa trace et soupçonne le notable d’être l’ancien forçat Jean Valjean…
Jovial, attentif, le juge pour enfants Lamy est foncièrement bon. Il ne croit pas plus à la vertu des coups qu’à celle des pénitenciers et il ne punit pas. Il pense que chez un enfant, il y a toujours quelque chose à sauver. Francis, un “dur” malgré ses 15 ans, né de père inconnu, orphelin d’une mère démente, flanqué d’un grand-père gâteux et d’une grand-mère alcoolique, a volé des portefeuilles dans le vestiaire d’un stade…
Paul Braconnier et sa femme Blandine n'ont qu'une seule idée en tête : trouver le moyen d'assassiner l'autre sans risque. Paul rencontre dans ce but un célèbre avocat qui lui explique comment procéder. Paul tue ensuite sa femme d'un coup de couteau dans le ventre, pendant qu'elle lui verse du poison...