Un film intimiste, émouvant à bien des égards. (…) Du cinéma comme on l'aime, qui s'attache aux êtres humains qui pleurent, meurent, s'aiment, se saoulent. À la vie, quoi.
Trop aseptisé, pas assez radical dans ses choix narratifs, le film pâtit en plus du choix de sa comédienne principale.
Le portrait d’un homme queer habitué de la fête à New York qui découvre l’existence de son fils. A voir.
Un long-métrage aux dialogues ciselés qui mêle humour noir et violence dans les splendides paysages volcaniques de Rapa Nui.
Il n’est jamais trop tôt pour apprendre aux enfants les vertus de la tolérance. Le mystère Lucy Lost, le premier long métrage d’Olivier Clert, évoque l’ostracisation de Lucy, une préadolescente aux cheveux blancs sur fond de Première Guerre mondiale dans l’archipel des îles Scilly, au sud de la Grande-Bretagne.
Un feel-good movie entre drame solaire et comédie.
Un film démonstratif sur la résistance qui n'évite pas les caricatures.
Tourné clandestinement aux lendemains de la répression sanglante de la manifestation contre le couvre-feu imposé aux Algériens en 1961, Octobre à Paris recueille le témoignage de victimes et reconstitue l’événement. Un document historique.
Le cliché du « geek » puceau qui aime les elfes et les nains, on a déjà (trop) donné. Bonne nouvelle : l’ex-binôme de Ramzy Bedia évite habilement l’écueil, en assumant de se mettre lui-même en scène comme un boomer un peu stupide (...).
Un film d’une beauté plastique étonnante, plein de poésie, de souffrance et d’(un peu) d’espoir.
Robert Guédiguian ne renonce ni à Marseille ni à ses engagements politiques. « Une femme aujourd’hui » est une fable contemporaine totalement en phase avec son époque.
Présenté hors compétition à Cannes, « Karma », une plongée dans le huis clos d’une secte sur fond de disparition d’enfants et de pédocriminalité, ne convainc pas. La faute à un scénario mal ficelé et à des effets visuels dispensables.
[Un] hymne à la beauté et à un âge qui s’exprime dans l’altérité et la confusion des sentiments.
A ne pas manquer.
A ne pas manquer.
Reprenant la trame de « la Femme infidèle » de Claude Chabrol, Andreï Zviaguintsev interroge, dans une série de tableaux glaçants, le comportement des élites russes d’une ville de province au début de l’invasion de l’Ukraine.
Un très joli film d’animation.
Un documentaire glaçant.
Une ode au vivre-ensemble.
Entre comédie noire et polar rural, le premier long-métrage de Sarah Arnold imagine les mésaventures d’un gendarme en burn-out et d’une psy confrontée à une invasion de sangliers.