Antoine Fuqua, le réalisateur de « Training Day », « The Guilty » et « Equalizer », sait y faire en termes de mise en scène. Et il a l’intelligence de laisser du temps aux moments musicaux pour que la force des chansons et des chorégraphies nous emporte.
Parfois un bancal, le film de Jean-Luc Gaget, scénariste entre autres de « L’Effet aquatique » et de « Lulu femme nue », ne manque pas de charme. Juste d’un peu de peps.
Si le rythme est plombé par quelques longueurs, le film est ponctué de scènes très drôles. Et son propos (la dénonciation des injonctions sociales et de genre) prend peu à peu de l’épaisseur.
Après « En passant pécho » et « Nouveaux riches », le réalisateur Julien Royal (fils de Ségolène Royal et François Hollande) signe une nouvelle comédie gore et survoltée, avec personnages qui cognent et humour qui tâche, des blagues vulgaires et racistes (...) Il va si loin dans l’outrance qu’il nous fait souvent rire.
Le film a la particularité de se dérouler, durant un tiers de ses 2h15, dans le décor sixties et pop (reconstitué en studio) de ce restaurant que tous les habitants de la Cité des anges connaissent bien : un cadre vintage parfait pour s’alarmer contre les dangers du monde moderne…
Édifiante, l’histoire de Tony bénéficie de l’interprétation de haut niveau de Dacre Montgomery dans le rôle du malheureux Richard, de Colman Domingo en épatant en DJ charismatique, et surtout de Bill Skarsgard, fabuleux antihéros très attachant.
Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence. Autour du jeune Simon Boublil, le duo de cinéastes a réuni les excellents Camille Cottin, Pierre Lottin et Louis Garrel (ce dernier est drôle comme jamais dans le rôle d’un père désorienté).
Inspiré d’une histoire vraie, Sauvage est un film original et bien fait, mais âpre et souvent malaisant. Il intéresse surtout quand il aborde les conséquences de la vie marginale d’Anja sur le village.
(...) Les Contes du pommier épate et décline une esthétique aussi bricolée que délicieusement surannée, avec un ahurissant luxe de détails et de textures, le tout avec une précision folle, dans la grande tradition de l’école tchécoslovaque de l’animation. Une petite merveille…