Manipulant déjà une forme d'humour très noire au milieu de situations menaçantes dans "Barbare" ou "Évanouis", Zach Cregger instille à son "Resident Evil" une atmosphère burlesque inattendue qui ne vient pas atténuer la frousse mais amplifie la sensation d'absurdité qui habite son monde contaminé.
L'Invitation est à mi-chemin entre la comédie conjugale et le film d’épouvante. (...) Certaines disputes peuvent paraître un peu convenues (...), mais le film réussit parfaitement à montrer comment ces petites divergences, en apparence insignifiantes, s'accumulent jusqu'à former une montagne que ni l'un ni l'autre ne veut gravir.
Le documentaire n'aborde pas les négociations qui ont précédé la récente tournée d'Oasis, mais dresse un portrait subtil, parfois émouvant, de la réconciliation apparente entre les frères Gallagher.
(...) le troisième long-métrage d’Arthur Harari ne se permet aucune concession, ne cherche pas à caresser dans le sens du poil et invite à une expérience tantôt vertigineuse tantôt bouleversante.
On attendait beaucoup du retour de David Robert Mitchell mais "La Fin d'Oak Street" n'est qu'un blockbuster soporifique, dont la seule ambition semble être de combler un mois d'août famélique en films hollywoodiens excitants.
Tête d'affiche du très drôle De la Comédie-Française, Pauline Clément excelle en metteuse en scène complètement débordée à quelques heures de la première représentation de sa pièce de théâtre.
Le treizième long-métrage de Christopher Nolan est à la fois l'un de ses plus impressionnants, une sorte de grande démonstration de ce à quoi peut ressembler un spectacle démesuré en 2026, et l'un de ses plus empreints par le désarroi.
[...] effectivement déconcertant, mais rappelant constamment à quel point le réalisateur de E.T et Minority Report reste l'un des artisans les plus appliqués et déterminés à faire réfléchir son spectateur.
Conçue à la manière d'une super-production (le budget avoisine les 80 millions d'euros), cette épopée historique avec Simon Abkarian, Benoît Magimel et Niels Schneider réussit cet exploit d'être un bon retour aux manuels d'Histoire sans se montrer lénifiant, en valorisant l'ampleur et l'émotion pure.
Conçue à la manière d'une super-production (le budget avoisine les 80 millions d'euros), cette épopée historique avec Simon Abkarian, Benoît Magimel et Niels Schneider réussit cet exploit d'être un bon retour aux manuels d'Histoire sans se montrer lénifiant, en valorisant l'ampleur et l'émotion pure.
À la fois flippant et fantasque, "Obsession" parvient à trouver un équilibre assez gracieux entre malaise et comédie noire, tout en racontant des choses pertinentes et concrètes sur l'emprise de la masculinité dans nos sociétés.
Woody le cowboy et ses amis reviennent pour un cinquième opus de Toy Story qui brille par son équilibre entre mélancolie du temps passé et angoisses bien contemporaines.
Malgré quelques moments de flottement, le film de la plus grosse tournée de la carrière de Billie Eilish, réalisé par James Cameron, est une réussite absolue à l’ambiance folle.
Oui, "Le Diable s’habille en Prada 2" a été pensé pour plaire aux puristes de la première heure. Oui, c'est un excellent divertissement qui plaira sans doute un peu tout le monde.
[...] un film qui a autant de recul sur le personnage qu'il dépeint qu'un fan edit et dont la seule mission semble de redonner un coup de fouet aux ventes et aux streams de ses albums.
Cette tension, entre le désir d'un nouveau héros populaire et les réalités sombres et imprévisibles de ce que cela implique, transforme ce qui est par ailleurs un bon film policier, bien mis en scène, en quelque chose qui communique parfaitement avec son époque.
Porté par une distribution impériale (ajoutons les présences essentielles de Pierre Lottin et de Alexis Rosenstiehl, formidable en grand frère cool), le film, aussi drôle qu'émouvant, réussit l'exploit d'être plus qu'une simple bulle de nostalgie — dans une époque qui en dégueule.
On rit de bon cœur à plusieurs reprises, et visuellement, c'est plutôt réussi : quels que soient les emplois flous qu'occupent ces personnages dans le monde des médias, ils évoluent dans des pièces magnifiquement éclairées, avec des garde-robes bien fournies. Mais avec tout ce talent emmagasiné, j'aurais aimé être beaucoup plus touchée.