Better Call Saul
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TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2023
Cette troisième saison a vraiment pris en rythme comparé aux deux premières. Les histoires entre Salamanca et Fring redonnent ce suspense qui faisait le succès de Breaking Bad, et de l'autre côté Jimmy se retrouve vraiment au pied du mur dans son métier et avec son frère. Une très bonne saison beaucoup plus intense !
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2026
La série s'améliore de saison en saison avec l'apport des personnages qui ont fais la réputation de breakin bad, et la relation entre Jimmy et son frère vaut le détour, je commence à apprécier la série,
Julomax
Julomax

11 abonnés 435 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2025
Très bien !!! ( saison 3 )

Cette troisième saison commence sérieusement a devenir intéressante !

Le jeu est toujours très bon, la réalisation aussi et l’intrigue est superbe !

À voir !!
meumpopeur
meumpopeur

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2026
Une deuxième partie de saison un peu meilleure, un des arcs scénaristiques principaux approche de sa conclusion et donne enfin de vraies émotions à cette série qui a du mal à maintenir en haleine et créer une véritable accroche.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 611 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2017
Elle est quand même singulière cette série… Ça en devient même marrant de se dire qu’elle est un spin-off de la légendaire « Breaking Bad » parce que des fois j’aurais presque tendance à l’oublier. C’est pourtant bien le même lieu, le même univers, voire le même état d’esprit certes, malgré tout elle a une subtilité, une dynamique et une atmosphère qui lui sont propres. On a beau savoir que cette série sera sans concession à l’égard de son personnage principal et de son entourage –après tout « Breaking Bad » nous l’a montré – il n’empêche que moi, à chaque fois, je marche à fond dedans. La série parvient à nourrir l’espoir, bien qu’on connaisse la terrible fatalité qui va s’abattre sur tout ce petit monde. Mais c’est justement là que se trouve la force de cette série je trouve. Elle nous donne envie d’y croire. On a envie d’y croire parce que personne n’est véritablement irrécupérable dans cet univers. La plupart des personnages se révèlent toujours conditionnés par leur situation : ils essayent de faire au mieux en fonction des cartes qu’on leur a donné. Cette ambigüité est vraiment subtile et remarquablement travaillée. Ils sont vraiment rares ces personnages dont on ne veut pas qu’ils se sortent de leurs pétrins respectifs. Et c’est de cette ambigüité que nait cet espoir. Moi, en tant que spectateur, j’ai du mal à m’imaginer qu’un monde composé essentiellement de gens qui cherchent à se sortir de leur galère puisse aussi mal tourner. Pourtant on le sait : on sait que ça va mal tourner, mais on a quand même envie d’espérer. On a quand même envie qu’ils s’en sortent. De cet espoir futile né une forme de mélancolie que je trouve franchement magnétique. Plein de fois on se dit « eh mais c’est malin cette façon de s’en sortir ! Bien joué ! » mais juste derrière, il y a toujours un acte stupide ou l’intervention d’un benêt qui ne perçoit pas cette subtilité pour que tout capote. Le manque de sensibilité. Le manque de clairvoyance. Le manque de recul. L’incapacité à se détacher de ses passions ; de ses pulsions de revanches sociales… Tous ces petits vices viennent à chaque fois ressurgir au mauvais moment, contribuant à la précipitation immuable de ce monde vers une forme de cruauté bien rêche. En cela, cette saison reste donc dans une belle continuité avec les précédentes. Et comme la qualité formelle (de très haute volée) reste au rendez-vous, moi je n’ai pu que me délecter tranquillement de cette saison, attendant avec curiosité la suite… Bon après c’est vrai que je me dis qu’à force de se rapprocher de la fin, on va bien finir par plonger dans une spirale de mélancolie que je n’ose imaginer. Mais bon… Que voulez-vous. On a beau savoir, l’appel du bon restera toujours le plus fort !
cylon86
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2017
Quel personnage insaisissable que ce Jimmy McGill ! On croit tout savoir de lui et le voilà qui se dérobe, qui agit de façon imprévisible mais en même temps tellement cohérente avec ce personnage complexe. Vince Gilligan et Peter Gould sont des malins, ils le confirment dans cette troisième saison où Saul Goodman pointe le bout de son nez mais n'a pas encore pris le pas sur Jimmy McGill. Alors pour nous faire patienter, ils construisent des intrigues à partir de rien, étirant le temps lors de fascinantes séquences (des scènes quasi-silencieuses, un épisode qui met 20 minutes avant de se centrer sur Jimmy) pour mieux faire monter la sauce et donner du corps à univers de plus en plus familier. Car Gus Fring, le grand méchant de "Breaking Bad" est de la partie, se montrant de façon discrète mais permettant de relier "Better Call Saul" à son aînée. Et pourtant, tout en étant inéluctablement liée à "Breaking Bad", "Better Call Saul" s'en démarque profondément. Même réalisation soignée, même sens de l'humour mais pas du tout la même façon de gérer le récit. La série est anti-spectaculaire et ne repose guère sur le suspense si ce n'est le temps d'un brillant épisode dans un tribunal opposant Jimmy à son frère Chuck. Ici, les scénaristes prennent leur temps, confrontent Jimmy à des décisions morales difficiles mais visiblement il tient bon et Saul Goodman n'est pas encore vraiment là. Le miracle de la série est sa façon de gérer sa durée. Dix épisodes, peu d'événements marquants à retenir mais une vraie qualité d'écriture, en particulier au niveau des personnages. Des personnages détestables le temps d'une séquence mais touchants le temps d'une autre. Des personnages qui s'étoffent (à l'instar de Nacho et même d'Howard), qui se révèlent avec leurs failles et leur détermination, tous forcément interprétés par un casting impeccable. On voit rarement un tel niveau d'écriture à la télévision, on voit rarement un spin-off sortir de l'ombre de son aînée ainsi, on voit rarement une série comme "Better Call Saul". Et on attend la suite, forcément.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2018
Avec sa narration enchaînant directement sur le final de la saison précédente et ses deux premiers épisodes minutieux qui demandent au spectateur de retrouver rapidement ses marques dans le dédale de ses deux récits "parallèles", la troisième saison de notre bien aimée "Better Call Saul" démarre de manière un peu moins grandiose que les deux précédentes. La mise en scène - surtout quand Peter Gould est aux manettes - reste brillante d'intelligence, et Odenkirk incarne toujours avec une douceur confondante et une tristesse infinie l'un des plus beaux anti-héros de la Série TV contemporaine. "Chicanery", avec sa scène classique de procès est certainement l'un des sommets de toute la série à date, et le final qui règle les comptes de manière tragique de la relation entre Jimmy et Chuck est un véritable crève-coeur... Mais dans son ensemble cette troisième saison, dont le grand sujet semble être avant tout la mélancolie que provoque en nous la découverte que nos propres manipulations fonctionnent si bien, et que le monde est bien décevant, s'avère un peu moins impressionnante (peut-être à cause de la relative faiblesse cette fois de la partie "policière" tournant autour de Mike et surtout de Nacho). Le périple introductif à "Breaking Bad" étant d'ailleurs à peu près bouclé, on peut même se demander à quoi servira une quatrième saison, à part prendre le risque inutile de gâcher l'enchantement paradoxal qu'a provoqué en nous "Better Call Saul" jusqu'à présent.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2017
J'ai eu du mal avec les premiers épisodes. Je trouvais que l'intrigue avait du mal à se lancer et manquait d'intérêt. Heureusement, la suite reprends du poil de la bête et on se retrouve ensuite accroché au train sans pouvoir s'arrêter tant les scénaristes font un boulot phénoménal pour développer une intrigue originale tout en la connectant de manière subtile à l'univers de Breaking Bad. En plus de ça, les réalisateurs font également un boulot de dingue pour sublimer ces scénarios et nous proposer une série incroyablement riche visuellement et sonorement. Les acteurs sont excellents (le retour de Giancarlo Exposito est une bénédiction) et la série a réussi à trouver son équilibre et sa propre personnalité pour se détacher de son matériau de base et imposer sa patte au delà des autres séries actuelles. Bref, malgré un faux départ, cette saison 3 s'est avérée excellente.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2017
Toujours aussi maligne, délicieusement ironique, la troisième saison de Better Call Saul perpétue le modèle initié trois ans auparavant, un modèle, à vrai dire, tout droit sorti de Breaking Bad. Jimmy McGill, dans le futur le bien connu Saul Goodman, poursuit son bout de chemin, entre confrontations avec un frère imprévisible, alliance avec une collègue et amante dans sa démarche professionnelle indépendante, et petites magouilles et leurs conséquences. Toujours opportuniste, insouciant, roublard, l’avocat partage inévitablement l’affiche avec le captivant personnage de Mike, professionnel insondable tout aussi malin qu’imprévisible. Ce dernier, par ailleurs, dans une démarche logique de chevauchement avec la série mère, se rapprocher ici d’un certain Gus Fringe. Encore un individu que tout le monde connaît, me direz-vous.

Les choses se goupillent, s’emboîtent en toute logique vers un rapprochement inévitable à un univers bien connu. Oui, mais Better Call Saul c’est bien d’avantage qu’une rapponse, qu’un prolongement, qu’un simple préquel ou spin-off. A vrai dire, la série de Vince Gilligan et Peter Gould est un petit phénomène indépendant, une série qui peut se voir en faisant totalement abstraction de son attache à la célèbre série du même Vince Gilligan. Les clins d’œil et autres rapprochements ne sont, à vrais dire, que du bonus. Ce qui fût plus ou moins improbable il y a trois ans, ce qui était inévitable pour certains à l’annonce de se spin-off est pourtant arrivé. Better Call Saul est devenue incontestablement une œuvre à part entière.

Si cette troisième saison manque un tantinet de rythme, si Gilligan et Gould semblent prendre leurs temps dans le fil narratif, elle n’en demeure pas moins une franche réussite dans la droite lignée des deux précédentes. Jimmy, Chuck, Kim, Howard, Mike, Nacho, Hector, Gus, tout le monde porte haut l’étendard d’une série qui n’a pas grand-chose, en définitive, à envier à son modèle, si ce n’est Jessie Pinckman et le culte Walter White. Mais patientons, les choses finiront par s’imbriquer. Pendant ce temps, savourons Better Call Saul pour ce qu’elle est, une formidable série totalement inclassable. 16/20
Vinz1
Vinz1

271 abonnés 2 821 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2017
Excellente saison jusqu’à l’épisode final. Il est intéressant de voir les différentes histoires parallèles qui vont finir par s’imbriquer les unes dans les autres et rapprocher les personnages vers la place qu’ils tiennent vraiment dans « Breaking bad » ! La partie avec Nacho, Salamanca et Gus est sympa, tout comme les interventions de Mike, le couple Kim/Jimmy, mais le must, c’est la relation entre Jimmy et son frère Chuck, le récit le plus intéressant et le plus touchant aussi. La série a donc définitivement fini par trouver son style et son ton et a confirmé le talent d’un acteur, le formidable Bob Odenkirk, futur Saul Goodman, un type gentil à la base mais inévitablement attiré par le vice. Vivement la suite encore une fois, d’autant que la fin tragique de cette saison laisse augurer de grandes choses à venir…
romano31
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Cette saison 3 continue dans la droite lignée des deux précédentes. On continue à faire des liens avec Breaking Bad tout en gardant une identité propre à Better Call Saul. Les acteurs sont toujours aussi bons, les épisodes toujours aussi bien écrits et on prend toujours un vrai plaisir à suivre les aventures de Jimmy. Bref, si vous avez aimé les deux saisons précédentes, vous aimerez forcément cette nouvelle fournée d'épisode.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2019
Une troisième saison toujours aussi remarquable en terme d'inventivité et d'humour. Les personnages sont inoubliables. Un mini coup de mou dans les derniers épisodes, mais rien de préjudiciable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 juin 2017
Après deux premières saisons réussies, les aventures de Jimmy McGill, où la genèse de son avatar Saul Goodman, sont toujours sous la houlette de Vince Gilligan. Plus riche et haletante, avec une profondeur visuelle et une narration minutieuse, Gilligan offre 10 épisodes solides, centrés notamment sur la rivalité entre Jimmy et son grand frère Chuck, puis en parallèle sur Mike et son fameux rapprochement avec Gustavo Fring dans leur lutte contre Don Hector Salamanca. Cette nouvelle saison tient toutes ses promesses. Un vrai plaisir pour tous ceux qui ont aimé Breaking Bad.
dragoyo
dragoyo

140 abonnés 900 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2017
4/5 Très bien. La première moitié de saison est excellente. La fin de saison est en demi teinte pour plusieurs raisons (principalement le scénario). L'ensemble reste très bon et la saison suivante s'annonce différente !
RAYENE M.
RAYENE M.

34 abonnés 361 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2021
Deux récits dans la même série : d'un côté celui de Jimmy et de l'autre Celui de Mike..
Et quel régal!
Scénario très solide, un jeu d'acteurs magnifique et surtout une réalisation technique sublime : un vrai régal.
On s'attache aux personnages et surtout au machiavélique mais non délicieux Jimmy et sa magnifique Complice l'avocate.