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    Baskets
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    3,4
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    10 critiques spectateurs

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    Daratura
    Daratura

    50 abonnés 109 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 6 février 2016
    Les acteurs sont plutôt bons, la réalisation est pas trop mal, le scenario tient la route, mais pour moi les situations et les sketchs sont juste nuls (les goûts et les couleurs vous me direz)... En fait, tout tourne autour de Zach Galifianakis, étant le moteur de la série et qui est sensé interpréter un looser à qui il arrive que des tuiles. Le problème c'est que ces "tuiles" sont attendues, prévisibles, banales, et donc pas drôles. En plus ici, il n'y a pas de rythme, c'est triste, ennuyeux, pas terrible quoi... Quand le moteur d'une série est raté, il ne reste plus grand chose d'intéressant qui peut donner envie de la suivre.
    Pasthen
    Pasthen

    45 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 1 mai 2016
    Chip Baskets n'est pas à proprement parler un raté ou un looser mais ce personnage de Pierrot ne dégage rien de rassurant pour son entourage haut en couleur. Clown dans l'âme et de profession, Chip est un doux rêveur naïf. A la réalisation, on retrouve notamment Louis CK mais la série ne semble pas (assez) porter sa griffe humoristique (à mon grand désarroi je l'avoue). S'il apprécie malmené gentiment ses personnages principaux, il leur confère en général une certaine bonhommie. Chip n'est pas franchement sympathique mais son relent d'antipathie (surtout à l'égard de son frère et de Martha) n'en fait pour autant un mauvais garçon. Les personnages qui l'entourent ont du caractère à revendre et s'imposent au fil des épisodes au point de faire de l'ombre au personnage principal. Mention spéciale à Louie Anderson dans le rôle de Madame Baskets.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 1 mars 2016
    Encore une série originale d'un Louis CK et de ses personnages ratés, un poil mélodramatique mais drôle. On retrouve la même ambiance que dans sa 2ème série 'Louis CK' avec un humour tache mais subtile, pas lourd, et Zach Galifianakis ne fait que parfaire le show d'un très bon jeu d'acteur. Pour avoir adoré la série éponyme de Louis CK, j'ai cette envie que celle ci soit autant réussi. Le pilote n'est pas décevant mais l'intime espoir de révéler d'autres idées de ces deux grands comiques ne peut que percer dans nos têtes tant on peut les aimer.
    Shiwamada
    Shiwamada

    31 abonnés 553 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 1 novembre 2017
    Je me suis décidé à aller au bout de la première saison. Déjà la catégorisation en "comédie" est discutable, on est plus proche du drame. L'aspect comique se joue sur l'interprétation de la mère, confiée à un homme, et les situations qui deviennent vite improbables mais ne nous accrochent pas un sourire pour autant. La principale qualité vient de l'interprétation de Zach Galifianakis, capable de jouer deux personnages différents (Chip & Dale). Mais je dirais malgré tout que l'ensemble du projet repose sur lui et c'est bien insuffisant. Quand on voit le synopsis et la réalité, on est très loin du compte, cette série représente l'Amérique profonde, si vous cherchez les électeurs de Trump vous êtes bien tombés, tous les personnages s'attendent à ce que les autres règlent leurs problèmes à leur place, qu'ils vont se régler tout seuls ou que fuir reste la meilleure solution pour y échapper. Enfin, comme toute série dont une partie se passe à Paris, on est inondé de clichés "pour devenir clown il faut faire un stage de 6 mois en France pour être le nouveau Bozo", on a un professeur de francais qui ne sait même pas le parler (vu en VO) et Penelope avec son accent typique des francais qui ne font aucun effort avec la langue anglaise... Et au final le rôle de clown aux USA ne semble destiné qu'à servir de cible aux taureaux dans les rodéos, vive le rêve américain !
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 13 juin 2016
    Baskets : "You look like a clown, but you're not a clown"

    La série Baskets, co-écrite par Louis CK et Zack Galifianakis (qui tient aussi le rôle principal), offre un des meilleurs incipit sériel de l'année. Pourtant boudé par la critique.

    Saison 1, pilote : Le clown américain Chip Baskets (nom de scène, Renoir) essaie d'impressionner son prétentieux professeur de L'Académie de Clowns Français. Muni d'un voile, il rate son mime allégorique, et se mouche. Le prof le traite de Ronald McDonald.

    Déconvenue pour le héros, l'ouverture de Baskets est surtout un prétexte stylistique (quelque chose comme un brin de Fellini filmé par Judd Apatow) et scénaristique. Flashback métaphorique, l'épilogue inscrit notre clown dans un va-et-vient mental - qui opèrera tout au long de la saison - entre son présent prosaïque en terre maternelle (Bakersfield, Californie) et son passé sulfureux au pays du Mime Marceau.

    Le souvenir de Paris et de ses rues pavées est une comparaison au potentiel comique. L'épisode 4 se réinstalle en France et bombarde de clichés envahis par la fantaisie clownesque.

    Non diplômé donc, affublé d'une Frenchie désoeuvrée à la recherche d'une Green Card (Penelope), Baskets rentre au bercail.

    Tous les jours, il se rend au boulot dans un stade de rodéo en rollers (il a planté son scooter). Tous les jours, sa femme le fout dehors du Motel (préférant un musclé féru de TV plasma). Tous les jours, il se rapatrie chez sa mère boulimique.

    Coup de génie de la série : Mama Baskets. Remarquablement interprété par Louie Anderson déguisé en femme, Mama Baskets a une hygiène de vie rodée : télé-donuts-célébrités. Plus vive en réalité, elle a enterré son homme dans du ciment au bord de la nationale, près de la voie ferrée d'où il s'est jeté, et a vu partir sans se retourner ses jumeaux adoptés. Elle s'occupe désormais des finances et des amours de son clown de cadet.

    Car l'argent ne reste pas dans les poches de Chip. Dans cette série qui mature les questionnements de jeunesse (ne pas rentrer dans le rang, aller au bout de ses rêves), aspirations et économies ne font pas bon ménage. Le frère jumeau de Chip, interprété par le même acteur, se gargarise de sa réussite financière dans l'entrepreunariat. Jusqu'au moment où il craque, et reconnaît n'avoir pas réalisé ses rêves. Les jumeaux sont deux versions pathétiques de la quête d'épanouissement.

    Où qu'il soit, Chip n'est jamais chez lui. Chez Penelope, chez sa mère, au centre de l'arène. Même quand il circule, il est emprunteur (d'une vie de mec cool, californien, en mini-short). Il s'avance vers la quarantaine, convaincu d'une seule chose : il EST un clown.

    La série Baskets observe le principe opératoire du ridicule. Comment le ridicule se manifeste socialement, comment il se conjugue, ou au contraire, s'entretient. Chip n'a pas pleinement conscience des humiliations qu'il vit. Il déjoue la honte par le grotesque. C'est sur cette ambiguité que repose le travail en "dramédie" de Louis CK. La sentence de Pénélope : "you look like a clown, but you're not a clown", résume à merveille cette ambiguité.

    Baskets s'inscrit dans la tradition américaine du rire de l'ordinaire, des petits riens (Jerry Seinfield). Tradition couplée à l'attachement des comédies aux loosers arrogants (Kenny Power, Arrested Development). A Louie, héros fatigué de la série de Louis CK, Baskets emprunte le caractère "compressé" (passé sous rouleau compresseur), figé dans sa nullité.

    Sauf que Louie n'a pas de souffre-douleur, alors que Chip a Martha (sensationnelle Martha Kelly). Agent d'assurance à la voix de craisselle, accompagnatrice docile de road trips fumeux, Martha est la femme que Chip pourrait avoir mais qu'il a décidé ne pas voir.

    La saison se termine sur une révélation de Martha qui propulse Chip vers un ailleurs.

    Baskets, c'est l'idéalisme triste du fastfood. Ou l'onirisme du ratage, pour les vegan. Le rêve américain, version paillettes et purin.
    Yann L
    Yann L

    5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 23 mai 2019
    La deuxième saison est géniale et rattrape les lenteurs de la saison 1. Peut être à mes yeux la série la plus émouvante du moment.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 24 mars 2018
    Une magnifique série poétique, drôle, et touchante, elle n'est pas pour tout le monde, j'adore ce côté artiste qui s'exprime, une série qui vagabonde, qui se ballade, qui chante. Des personnages touchants, vous trouverez forcément une identification, car elle nous montre la dureté d'une vie quand on ne veux pas faire forcement partie du système et on à tous en nous une partie qui veut se libérer (Chip) et une autre qui reste bien casé pour être dans les normes (Dale) cette oppositions entre les deux jumeaux joué par le même acteur Zach Galifianakis, qui est juste remarquable, les rôles sérieux lui vont tellement mieux ! cette série lui permet enfin de se détacher de ce personnage stupide comme Alan dans The Hangover (ou Very Bad trip) et laisser place à un personnage plus sensible. Louie Anderson est magique, on oublis que c'est un homme alors qu'il ne fait aucun effort pour, c'est une série de grand Art, Qui réchauffe les coeur sur la ville de Paris, qui la rend plus douce surtout après tous ce qu'il a pu se passée ces dernières années, merci à Baskets d'exister :)
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 8 mai 2017
    Excellente série pour un clown triste avec une famille atypique et surtout une femme soi disant pour rendre service mais son personnage me fascine beaucoup !
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 2 février 2016
    c'est pas top top, on s'ennui un peu. C'est un clown mais il est même pas drôle.
    on retrouve le personnage de very bad trip mais le fait qu'il y est pas de gens très normaux à côté pour faire la différence, on voit pas le contraste. Du coup c'est pas drôle, il y a des boulets dans toute la serie. mdr
    après c'est un très bonne acteur mais oui pas top le script
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